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Association Française pour l'Étude du Sol

Ardon, Orléans Cedex 2, France

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Revue “Étude et Gestion des Sols”

Étude et Gestion des Sols (EGS) publie des articles en français. Sa vocation première est d'être un lieu d'échange et de transfert en ce qui concerne la science du sol appliquée. Les articles sont soumis à une procédure de relecture critique par des pairs. EGS publie des résultats originaux, des synthèses et des revues bibliographiques, ainsi que des notes techniques et historiques. EGS publie également des numéros ou des dossiers thématiques.
EGS peut aussi publier des articles brefs d'opinion scientifique, contribuant à l'avancée des réflexions sur notre champ d'étude et de recherche.

EGS est désormais (depuis le 1er janvier 2013) entièrement électronique, avec accès libre et gratuit (accès en bas de cette page).
Les nouveaux articles sont publiés dès qu'acceptés et mis en forme, sous la forme de fichiers .pdf. Leur publication est annoncée au fur et à mesure sur notre "liste de diffusion".
Les autres articles antérieurs à 2013 sont également tous téléchargeables.


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Introduction à la revue EGS et comité éditorial

DIRECTEUR DE LA PUBLICATION : Dominique Arrouays
RÉDACTEUR EN CHEF : Dominique Arrouays
RÉDACTEURS EN CHEF ADJOINTS : Denis Baize, Dominique Schwartz
SECRÉTARIAT DE RÉDACTION : Florence Héliès, Cédric Laveuf, Jean-Pierre Rossignol

Adresse :
AFES, INRA, Centre de recherches d'Orléans
2163, avenue de la Pomme de Pin, CS 40001, Ardon
F-45075 Orléans Cedex 02, France

Contact Donimique Arrouays

COMITÉ ÉDITORIAL :
D. Angers Agric. Agroalim. Canada, Sainte Foy, Canada
M. Badraoui I.A.V. Hassan II, Rabat, Maroc
W. Blum Univ. Vienne, Autriche
L. Bock Faculté Agronomique de Gembloux, Belgique
A. Bruand ISTO, Université d'Orléans
C. Cheverry ENSA, Rennes
J.L. Chotte IRD, Montpellier
S. Deckers Université de Leuven, Belgique
A. Delaunois Chambre d'Agriculture du Tarn, Albi
B. Delvaux Université de Louvain la Neuve, Belgique
C. Feller IRD, Montpellier
P. Faivre Université de Savoie, Chambéry
N. Filippi EC JRC Ispra, Italie
E. Frossard Institut Fédéral de Technologie, Zurich, Suisse
J.C. Germon INRA, Dijon
M.C. Girard Académie d'Agriculture, Paris
J.M. Gobat Université de Neuchâtel, Suisse
A. Halitim Université de Batna, Algérie
B. Jabiol ENGREF, Nancy
J.L. Julien Laboratoire Départemental de l'Aisne
J.P. Legros AFES, Montpellier
F.‑Macias Vasquez Univ. St-Jacques de Compostelle, Espagne
C. Mathieu Acad. des Sciences d'Outre-Mer, Paris
J.P. Montoroi I.R.D., Bondy
R. Moreau I.R.D., Montpellier
J.L. Morel ENSAIA, Nancy
S. Recous INRA, Laon
G. Richard INRA, Orléans
C. Schvartz ISA, Lille
T. Sterckeman INRA - ENSAIA, Nancy
E. Van Ranst Université de Gand, Belgique
C. Walter Agrocampus Ouest, Rennes

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EGS Instructions aux auteurs

1/ EGS est une revue de l'Association Française pour l'Étude du Sol.

2/ La publication est gratuite. Les articles ne devront, en règle générale, pas excéder 15 pages imprimées (résumés, figures, tableaux, bibliographie
compris). Une page pleine de la revue équivaut à environ 4 000 signes, espaces non compris. Pour certains articles, quelques pages supplémentaires
pourront être acceptées.

3/ Le manuscrit doit être saisi sous traitement de texte, sur format 21 x 29,7 cm. Le texte sera fourni sur support électronique (fichier attaché à un courrier électronique ou CD-Rom), de préférence format Word (DOC ou docx) en double interligne. Les lignes doivent être numérotées de 1 à n du début à la fin du document. Les figures en haute résolution (formats pict, eps, tif, png ou jpg en haute définition ou fichier Excel) et les tableaux originaux (de préférence accompagnés du fichier Excel) doivent être joints.

4/ Les textes sont publiés en français. Un 'résumé étendu' en anglais ('extended summary ') précède le texte avec quelques ' Key words '. Il renvoie aux principaux tableaux et figures. Un résumé en français (30 lignes maximum), et quelques mots clés, qui servent à l'indexation, accompagnent aussi le texte. Les résumés présentent clairement le problème étudié, les méthodes utilisées et les conclusions auxquelles on est arrivé. Key words et mots clés doivent être utilisables dans une interrogation de bases de données. Une traduction en espagnol du résumé français est souhaitée. Elle peut être prise en charge par le secrétariat de rédaction. Le secrétariat de rédaction peut également proposer des améliorations en ce qui concerne la rédaction en français.

5/ La page de garde comportera :
a* le titre de la communication ;
b* les noms et prénoms du ou des auteurs ;
c* l'institution à laquelle il(s) appartien(nen)t et les adresses complètes ;
d* l'adresse électronique de l'auteur à qui adresser les correspondances.

L'auteur donnera un titre courant de moins de quarante caractères, ainsi que le titre en anglais.

6/ Les figures et les tableaux seront réduits par les responsables de la revue à la dimension qu'ils estimeront souhaitable. Les titres des tableaux et figures partie entière des nombres sera séparée de la partie décimale par une virgule. Les photographies doivent être contrastées, une échelle donnée sur chaque document. Les illustrations en couleurs seront acceptées uniquement si elles sont indispensables.

7/ Les références bibliographiques citées dans l'article sont reprises en fin de texte, par ordre alphabétique. Les noms des auteurs cités dans le texte seront écrits en caractères minuscules : (Dupont, 2009 ; Dubois et Duchemin, 2009 ;Duchamp et al., 2009) .
La bibliographie sera présentée par ordre alphabétique sur le modèle suivant :

Joseph K.T., 1977 - Clamatrops - Proceedings of the conference on classification and management of tropical soils, Kuala Lumpur, Malaysia, 15to 20 August 1977.
Liang L., Hoffmann A. et Gu B., 2000 - Ligand-induced dissolution and releaseof ferrihydrite colloids. Geochim. Cosmochim. Acta, 64, 12, pp. 2027-2037.


8/ Les manuscrits doivent être envoyés par courriel à Dominique.Arrouays@orleans.inra.fr ou par courrier postal à Dominique Arrouays, AFES - INRA Orléans, Avenue de la Pomme de Pin, CS 40001, Ardon 45075 Orléans cedex 02, France. Les auteurs préciseront leur adresse électronique et leur numéro de téléphone.

9/ Les auteurs peuvent proposer une liste restreinte d'experts susceptibles de relire le manuscrit. Ils peuvent également, en cas de concurrence ou de conflit d'intérêt, signaler des experts qu'ils ne souhaitent pas. Chaque manuscrit est envoyé à deux lecteurs qui remplissent une fiche de lecture. Cette expertise est en principe anonyme, sauf lorsqu'un expert accepte de communiquer son nom aux auteurs. Les deux fiches de lecture et commentaires éventuels sont renvoyés à l'auteur avec une décision de la rédaction : article rejeté, à reécrire entièrement, à modifier en profondeur, à modifier légèrement, accepté.

10/ Lorsque l'article n'a pas été rejeté et que l'auteur a retourné son manuscrit corrigé en tenant compte des avis des lecteurs, le nouveau manuscrit est relu par ses lecteurs initiaux, ainsi que par les responsables de la rédaction qui peuvent proposer d'éventuelles modifications et une mise en forme améliorée des figures et tableaux.

11/ Lorsque l'auteur a donné son accord sur les modifications et effectué tous les travaux correspondants, le texte est accepté pour publication.

12/ Une épreuve du texte est ultérieurement envoyée à l'auteur qui a présenté le manuscrit. L'épreuve corrigée doit être retournée dans la semaine suivante, avec l'accord pour payer les pages supplémentaires si c'est le cas. Dès que sa mise en forme définitive est réalisée, l’article est immédiatement publié sous forme d’un fichier .pdf téléchargeable librement et gratuitement sur le site de l’AFES.

13/ Le Comité de rédaction de EGS se réserve le droit d'adapter ou de modifier la disposition du texte original et de prendre toutes les décisions non explicitement mentionnées dans ce règlement.

14/ Les articles proposés à EGS doivent être originaux ; tout manuscrit déjà publié en partie doit être explicitement signalé comme tel au début du processus de sélection. L'utilisation ultérieure des documents publiés dans EGS par d'autres que les auteurs est soumise à une autorisation écrite des auteurs et de la revue. Une référence claire devra toujours en mentionner la source.

15/ Les textes publiés dans EGS n'engagent que la responsabilité de leurs auteurs.

16/ Toute correspondance doit être adressée au rédacteur en chef :
D.Arrouays, AFES,
INRA d'Orléans
2163 avenue de la Pomme de Pin
CS 40001, Ardon, 45075 Orléans Cedex 02 France
Contact Donimique Arrouays
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Recherche : 7 articles sur 7 numéros
Articles de la revue choisie

2005 - Volume 12 - Numéro 2

Quand l`humus est à l`origine de la pédologie - 2. Avant et après P.E. Müller : évolution des conceptions sur la description et la typologie ` des humus ` | p 123-134
Auteurs :
B. Jabiol(1), Ch. Feller(2) et M. H. Grève(3)
Adresse :
(1) UMR ENGREF-INRA ` Ressources Forêt-Bois `, Ecole Nationale du Génie Rural, des Eaux et des Forêts, 14 rue Girardet, CS 4216, 54042 Nancy Cedex.
(2) UR179 SeqBio, IRD, Laboratoire MOST, BP 64501, 34394 Montpellier cedex 5, France.
(3) Danish Institute of Agricultural Sciences, Departments of Agroecology and Crop Physiology and Soil Science, Research Centre Foulum, P.O. Box 50, 8830 Tjele, Danemark.
Résumé :
Avant P.E. Müller la notion d`humus ` couche de sol ` ne fait qu`émerger. Et même si Müller la précise, quasiment même jusqu`à parler d`une succession de couches, et malgré la formalisation et l`interprétation biologique de ces principales couches (L, F, H) par Hesselman en 1926, la première moitié du XXe siècle ne verra guère émerger de typologie claire des formes d`humus au-delà de ce qu`avaient décrit ces précurseurs. Il faudra attendre Kubiena (1953) pour voir établies les bases solides d`une typologie plus complète. Ses travaux sous-tendront ensuite les investigations plus fouillées des équipes, principalement européennes ou canadiennes, qui se sont attachées et s`attachent à caractériser, tant biologiquement que morphologiquement, les formes d`humus, dans la voie tracée par Müller. Le diagnostic et la caractérisation des écosystèmes à l`aide des formes d`humus est un enjeu dont l`actualité dépasse actuellement le simple diagnostic des potentialités forestières, et s`inscrit dans le besoin d`une prédiction de l`évolution de ces écosystèmes. Des typologies harmonisées sont des outils indispensables à ces travaux.

2004 - Volume 11 - Numéro 2

Le Référentiel Pédologique : Premier bilan au bout de 11 années | p
Auteurs :
D. Baize(1), B. Jabiol(2) et J.-M. Gobat(3)
Adresse :
(1) Institut National de la Recherche Agronomique - Science des Sols -Centre d`Orléans BP 20619 - 45166 Olivet Cedex
(2) UMR ENGREF-INRA Ressources Forêt-Bois - 14, rue Girardet - CS 4216 - 54042 NANCY Cedex
(3) Laboratoire d`Écologie Végétale - Université de Neuchâtel - 11, rue Emile Argand - 2007 NEUCHÂTEL (Suisse)
Résumé :
Onze ans après sa première publication, un bilan de l`utilisation du Référentiel Pédologique (en abrégé : RP) s`imposait. Mais, avant d`établir ce bilan, quelques rappels ont paru nécessaires : d`abord un bref historique de son élaboration puis la présentation de ses spécificités qui le font se démarquer nettement des systèmes de classification hiérarchisés antérieurs. L`une d`elles est la distinction affichée entre le domaine du réel (les couvertures pédologiques), celui des images que nous formons à partir de cette réalité et celui des concepts que nous forgeons et auxquels nous rattachons nos observations. Une autre est la séparation claire entre le domaine concret de l`espace géographique et le domaine abstrait de l`espace typologique.
La deuxième partie présente l`influence que le RP a acquise à l`échelle du continent européen. Outre sa traduction en anglais, en italien et en russe, il intéresse un certain nombre de collègues espagnols, suisses et italiens, notamment les forestiers qui apprécient la typologie des formes d`humus des climats tempérés. Une rapide comparaison est établie entre le RP et la World Reference Base for soil resources (WRB), le nouveau système de référence mondial supranational pour les sols. De nombreuses ressemblances existent entre ces deux systèmes qui sont autant de convergences.
La troisième partie de cet article est consacrée au témoignage d`un enseignant chercheur suisse, le troisième auteur, qui fut parmi les premiers universitaires à utiliser le RP et à l`enseigner. Il livre son jugement, globalement très positif, sur l`utilisation de ce système pour son enseignement de la pédologie et pour les recherches de son laboratoire menées sur les relations sols / végétation.
La quatrième partie s`appuie sur l`analyse d`un questionnaire récent et sur le contenu des débats d`un atelier tenu en octobre 2002 qui portèrent essentiellement sur la nécessité d`améliorer et d`enrichir le RP et les moyens de construire des outils facilitant son emploi. Un programme de travail collectif y est envisagé pour les mois à venir.

2002 - Volume 9 - Numéro 2

Estimation des propriétés de rétention en eau des sols : Utilisation de classes de pédotransfert après stratifications texturale et texturo-structurale | p 105-126
Auteurs :
A. Bruand(1)(2), P. Pérez Fernández(1)(3), O. Duval(1), P. Quétin(1), B. Nicoullaud(1), H. Gaillard(1), L. Raison(1), J.-F. Pessaud(1) et L. Prud`Homme(1)
Adresse :
(1) INRA, Unité de Science du Sol, Centre de Recherche d`Orléans, BP 20619, 45166 Olivet cedex.
(2) ISTO, Université d`Orléans, Géosciences, BP 6759, 45067 Orléans cedex 2.
(3) Universidade de Santiago de Compostela, Escuela Politecnica Superior, Campus Universitario, 27002 Lugo, Espagne.
Résumé :
Un programme de mesures des propriétés de rétention en eau des sols a été développé par l`INRA depuis une dizaine d`années afin de constituer un jeu de données qui puisse être utilisé pour tester les fonctions de pédotransfert (FPT) qui ont été proposées dans la littérature, en établir de nouvelles si celles proposées se révèlent non satisfaisantes et dans ce dernier cas, tester les nouvelles FPT. Dans ce contexte général et partant du constat que les FPT proposées ne permettent pas de prédire les propriétés de rétention en eau de façon satisfaisante, cette étude se propose de suivre une autre voie que celle habituellement suivie pour établir un outil d`estimation des propriétés de rétention en eau. Des classes de pédotransfert (CPT) sont proposées par classe de texture ou par classe combinant texture et structure, cette dernière étant renseignée à l`aide de la densité apparente déterminée sur des mottes de dimensions centimétriques. Ainsi, en utilisant soit la texture seule, soit la texture et la densité apparente de motte, on dispose des teneurs en eau massiques à -10, -33, -100, -330, -1000, -3 300 et -15 000 hPa en fonction de l`appartenance de l`horizon à telle ou telle classe de texture ou, telle ou telle classe combinant texture et densité apparente de motte. La qualité de la prédiction a été testée sur un échantillon de validation ; elle a aussi été comparée à celle qui aurait été obtenue si l`on avait utilisé les CPT de Jamagne et al. (1977). Par rapport à ces CPT, les résultats montrent une importante réduction du biais et un accroissement de la précision lorsque l`on utilise les CPT par classe de texture proposées dans cette étude. Lorsque l`on compare les CPT par classes texturales aux CPT par classes texturo-structurales, il n`y a pas d`amélioration notable du biais mais celui-ci était déjà très faible avec les CPT par classes texturales. En revanche, les CPT par classes texturo-structurales, qui permettent de tenir compte à la fois de la texture et de l`état structural du sol, améliorent la précision des prédictions. Pour les CPT par classes texturales, des teneurs en eau volumiques sont déduites des teneurs en eau massiques en utilisant la densité apparente de l`horizon. Les paramètres du modèle de van Genuchten sont donnés pour chaque classe de CPT. Une démarche permettant de prédire les propriétés de rétention en eau d`un horizon est proposée.

2002 - Volume 9 - Numéro 4

Evolution structurale de la surface d`un sol tunisien sous différents modes d`irrigation | p 239-250
Auteurs :
M. Hachicha(1) et V. Hallaire(2)
Adresse :
(1) INRGREF, 17 rue Hédi Karray BP n° 10, 2080 Ariana, Tunisie
(2) INRA, 65 rue de Saint-Brieuc, F35042 Rennes Cedex, France
Résumé :
La pérennité des périmètres irrigués en Tunisie est tributaire de la disponibilité et de la qualité des ressources en eau et en sol. Celles-ci, souvent rares et affectées par le sel, sont essentiellement exploitées à des fins de production agricole. Leur gestion constitue un défi important pour le développement de l`agriculture et la préservation de l`environnement. Les conséquences de l`irrigation sur la structure du sol sont étudiées sur un sol limono-argileux tunisien, dans un contexte salin. Trois modalités d`irrigation (submersion, aspersion et goutte à goutte) ont été comparées à la situation initiale et à un témoin non irrigué. La structure a été quantifiée par analyse d`image afin de décrire la morphologie des vides (taille et forme des pores) et de la phase solide (taille des agrégats). Les résultats montrent un accroissement de macroporosité sous irrigation, mais la taille et la forme des pores affectés par ces changements, ainsi que la taille des agrégats, varient d`un mode d`irrigation à l`autre. Les modifications les plus importantes sont obtenues avec l`irrigation au goutte à goutte, qui provoque une augmentation de la porosité d`assemblage et un émiettement des agrégats dans les 5 premiers centimètres. L`irrigation par aspersion crée une croûte sur le premier centimètre qui permet le développement d`une activité biologique importante entre 2 et 10 cm. Sous irrigation par submersion les modifications sont du même type mais moins prononcées. Le développement de cette macroporosité apparaît comme un élément favorable pour éviter la salinisation et la dégradation physique du sol.

2000 - Volume 7 - Numéro 2

Typologie des formes d`humus peu actives - Validation par des critères macro- et micromorphologiques, biologiques et chimiques | p 133-154
Auteurs :
B. Jabiol(1), A. Höltermann(2), J.-C. Gégou(4), J.-F. Ponge(3) et A. Brêthes(4)
Adresse :
(1) Ecole Nat¡onale du Génie Rural des Eaux et des Forêts, CS 4216, F , 54042 Nancy Cédex
(2) Institut für Forstökonomie, Tennenbacherstr. 4 - Unìvers¡tät Albert Ludwi,- 79106 Freiburg im Breisga
(3) Muséum Nat¡onal d`Histo¡re Naturelle, Laboratoire d`Ecologie, 4, avenue du Petit Château, 91800 Brunoy
(4) Off¡ce National des Forêts, Sect¡on Technique lnterrégionale Ouest, BP 23, 45760 Boigny-Sur-Bionne
Résumé :
L`object¡f de ce travail est d`étudier la morphologie et le fonctionnement biologique de formes d`humus peu actives à horizon OH afin d`en préciser la typologie.
Sur 30 placettes situées sur des matériaux acides en Région Centre (France), nous avons décrit précisément les horizons O et A et prélevé des échantillons pour lames minces et analyses chimiques.
Après une analyse en composantes principales faite sur les variables macromorphologjques seules, l`ensemble des données a été utilisé pour interpréter les résultats.
ll a été montré que parmi ces humus peu actifs il existait encore des différences morphologiques notables liées à l`act¡v¡té de groupes animaux différents. Ceci nous a permis de préciser les critères distinctifs des groupes typologiques utilisés depuis quelques années: i)dysmulls à activ¡té encore notable de vers anéciques, à horizon A grumeleux, horizon OH possible mais peu épais et très discont¡nu; ii)hémimoders et moders à forte activité de vers épigés, de diplopodes et d`isopodes, à A très Iocalement encore grumeleux et OH peu épais; iii) dysmoders à forte activité de diplopodes ou d`isopodes, A nettement massif ou particuìaire et OH épais; iv) hémimors à activité exclus¡ve d`enchytréides, à transition OH/A brutale, OF épais mais OH d`épaisseur varìable; aucun mor sans act¡vité animale n`a été rencontré dans l`échantillon.

2000 - Volume 7 - Numéro 3

Une typologie hydrologique des petites zones humides ripariennes | p 207-218
Auteurs :
P Durand(1), C. Gascuel-Odoux(1), C. Kao(2), et P. Merot(1)
Adresse :
(1) INRA, UMR Sol et Agronomie de Rennes et Quimper, 65 Route de Saint-Br¡euc, 35042 Rennes CEDEX
(2)CEMAGREF, Unité de Recherche DEAN ` Ouvrages pour le Drainage et l`Etanchéité `, Parc de Tourvoie, BP 44, 92163 Antony CEDEX
Résumé :
En conditions climatiques tempérées, dans des contextes géomorphologiques avec substrat à faible profondeur et faible perméabilité, à pentes modérées, la nappe est généralement proche de la surface du sol en bas de versant. Ces cond¡tions conduisent de façon saisonnière à la présence de pet¡tes zones humides ripariennes de quelques hectares au plus. Ces zones sont insérées et dispersées au sein de paysages agricoles. Elles sont souvent oubliées des inventaires des zones humides bien qu`elles jouent un rôle ¡mportant dans le contrôle de l`hydrologie et de la qualité des eaux des bassins versants. Une typologie hydrologique de ces petites zones humides est proposée ici pour accompagner la réflexion sur leur gestion raisonnée, confrontée à des objectifs parfois antagonistes de maintien de biod¡versité et de lutte contre la pollution.
Cette typologie met en avant les notions de zone humide potentiellìe, effective et efficace. La zone hum¡de polentielle est définie par des critères topographiques et pédo-climat¡ques utilisant notamment des indices topographiques. Ces ind¡ces sont facilement dér¡vés des bases de données topographiques et pédo-climatiques. La zone humide effective esl défin¡e par l`évaluation réelle des conditions hydriques, basées sur des obseruations, soit d`une hum¡dité saisonnière moyenne, soit d`une analyse fréquentielle de la saturation des sols, soit idéalement d`une analyse des variations spatio-temporelles de la saturation des sols. L`efficacité hydrologique des zones humides peut être déf¡nie selon l`importance des fonctions de stockage de l`eau qu`elles exercent, en d¡stinguant le stockage latéral et longitudinal. Les zones humides ont également une fonction de transfert qui fait intervenir la connect¡vité et les interactions entre le versant et la rivière. L`importance de ces différentes fonctions ne peut souvent être définie que par des mesures détaillées, relayées par des approches de modél¡sation. Quelques résultats obtenus sur de pet¡ts bassins versants ruraux sont présentés. lls permettent de donner des ordres de grandeurs des flux. En dernière approche, un croisement entre cette typologie hydrologique et les fonctions épuratrices des zones humides souvent mises en avant est proposée.

1999 - Volume 6 - Numéro 3

Propriétés des sols forestiers français : Résultats du premier inventaire systématique | p 165-180
Auteurs :
V. Badeau (1), E. Dambrine (2) et C. Walter (3)
Adresse :
(1) INRA, UR 947, Unité Ecophysiologie Forestière, 59280 Champenoux
(2) INRA, UR 349, Unité Ecosystèmes Forestiers, 59280 Champenoux
(3) ENSAR, Unité Science du Sol, 65, Route de Saint-Brieuc, 35042 Rennes CEDEX
Résumé :
Le réseau européen de suivi des dommages forestiers a été utilisé pour réaliser un premier inventaire détaillé des sols forestiers français. Leurs caractéristiques pédogénétiques sont comparées aux données de la base géographique des sols de France et quelques propriétés chimiques sont comparées avec celles des sols agricoles, telles qu`elles sont décrites dans la synthèse nationale des analyses de terre.
Sur le plan pédogénétique, les sols forestiers français diffèrent assez peu des sols cartographiés sur l`ensemble du territoire. Quelques différences de fréquence sont cependant notées : les sols bruns, les sols hydromorphes et lessivés hydromorphes ainsi que les sols podzolisés sont plus fréquents en forêt ; à l`opposé, les sols lessivés non hydromorphes et les sols alluviaux sont moins représentés.
Des différences majeures sont par contre observées en ce qui concerne les propriétés chimiques des sols forestiers et agricoles. Les sols forestiers se distinguent très nettement par leur acidité, leur forte teneur en carbone et leur C/N élevé.

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