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Association Française pour l'Étude du Sol

Ardon, Orléans Cedex 2, France

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Revue “Étude et Gestion des Sols”

Étude et Gestion des Sols (EGS) publie des articles en français. Sa vocation première est d'être un lieu d'échange et de transfert en ce qui concerne la science du sol appliquée. Les articles sont soumis à une procédure de relecture critique par des pairs. EGS publie des résultats originaux, des synthèses et des revues bibliographiques, ainsi que des notes techniques et historiques. EGS publie également des numéros ou des dossiers thématiques.
EGS peut aussi publier des articles brefs d'opinion scientifique, contribuant à l'avancée des réflexions sur notre champ d'étude et de recherche.

EGS est désormais (depuis le 1er janvier 2013) entièrement électronique, avec accès libre et gratuit (accès en bas de cette page).
Les nouveaux articles sont publiés dès qu'acceptés et mis en forme, sous la forme de fichiers .pdf. Leur publication est annoncée au fur et à mesure sur notre "liste de diffusion".
Les autres articles antérieurs à 2013 sont également tous téléchargeables.


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Introduction à la revue EGS et comité éditorial

DIRECTEUR DE LA PUBLICATION : Dominique Arrouays
RÉDACTEUR EN CHEF : Dominique Arrouays
RÉDACTEURS EN CHEF ADJOINTS : Denis Baize, Dominique Schwartz
SECRÉTARIAT DE RÉDACTION : Florence Héliès, Cédric Laveuf, Jean-Pierre Rossignol

Adresse :
AFES, INRA, Centre de recherches d'Orléans
2163, avenue de la Pomme de Pin, CS 40001, Ardon
F-45075 Orléans Cedex 02, France

Contact Donimique Arrouays

COMITÉ ÉDITORIAL :
D. Angers Agric. Agroalim. Canada, Sainte Foy, Canada
M. Badraoui I.A.V. Hassan II, Rabat, Maroc
W. Blum Univ. Vienne, Autriche
L. Bock Faculté Agronomique de Gembloux, Belgique
A. Bruand ISTO, Université d'Orléans
C. Cheverry ENSA, Rennes
J.L. Chotte IRD, Montpellier
S. Deckers Université de Leuven, Belgique
A. Delaunois Chambre d'Agriculture du Tarn, Albi
B. Delvaux Université de Louvain la Neuve, Belgique
C. Feller IRD, Montpellier
P. Faivre Université de Savoie, Chambéry
N. Filippi EC JRC Ispra, Italie
E. Frossard Institut Fédéral de Technologie, Zurich, Suisse
J.C. Germon INRA, Dijon
M.C. Girard Académie d'Agriculture, Paris
J.M. Gobat Université de Neuchâtel, Suisse
A. Halitim Université de Batna, Algérie
B. Jabiol ENGREF, Nancy
J.L. Julien Laboratoire Départemental de l'Aisne
J.P. Legros AFES, Montpellier
F.‑Macias Vasquez Univ. St-Jacques de Compostelle, Espagne
C. Mathieu Acad. des Sciences d'Outre-Mer, Paris
J.P. Montoroi I.R.D., Bondy
R. Moreau I.R.D., Montpellier
J.L. Morel ENSAIA, Nancy
S. Recous INRA, Laon
G. Richard INRA, Orléans
C. Schvartz ISA, Lille
T. Sterckeman INRA - ENSAIA, Nancy
E. Van Ranst Université de Gand, Belgique
C. Walter Agrocampus Ouest, Rennes

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EGS Instructions aux auteurs

1/ EGS est une revue de l'Association Française pour l'Étude du Sol.

2/ La publication est gratuite. Les articles ne devront, en règle générale, pas excéder 15 pages imprimées (résumés, figures, tableaux, bibliographie
compris). Une page pleine de la revue équivaut à environ 4 000 signes, espaces non compris. Pour certains articles, quelques pages supplémentaires
pourront être acceptées.

3/ Le manuscrit doit être saisi sous traitement de texte, sur format 21 x 29,7 cm. Le texte sera fourni sur support électronique (fichier attaché à un courrier électronique ou CD-Rom), de préférence format Word (DOC ou docx) en double interligne. Les lignes doivent être numérotées de 1 à n du début à la fin du document. Les figures en haute résolution (formats pict, eps, tif, png ou jpg en haute définition ou fichier Excel) et les tableaux originaux (de préférence accompagnés du fichier Excel) doivent être joints.

4/ Les textes sont publiés en français. Un 'résumé étendu' en anglais ('extended summary ') précède le texte avec quelques ' Key words '. Il renvoie aux principaux tableaux et figures. Un résumé en français (30 lignes maximum), et quelques mots clés, qui servent à l'indexation, accompagnent aussi le texte. Les résumés présentent clairement le problème étudié, les méthodes utilisées et les conclusions auxquelles on est arrivé. Key words et mots clés doivent être utilisables dans une interrogation de bases de données. Une traduction en espagnol du résumé français est souhaitée. Elle peut être prise en charge par le secrétariat de rédaction. Le secrétariat de rédaction peut également proposer des améliorations en ce qui concerne la rédaction en français.

5/ La page de garde comportera :
a* le titre de la communication ;
b* les noms et prénoms du ou des auteurs ;
c* l'institution à laquelle il(s) appartien(nen)t et les adresses complètes ;
d* l'adresse électronique de l'auteur à qui adresser les correspondances.

L'auteur donnera un titre courant de moins de quarante caractères, ainsi que le titre en anglais.

6/ Les figures et les tableaux seront réduits par les responsables de la revue à la dimension qu'ils estimeront souhaitable. Les titres des tableaux et figures partie entière des nombres sera séparée de la partie décimale par une virgule. Les photographies doivent être contrastées, une échelle donnée sur chaque document. Les illustrations en couleurs seront acceptées uniquement si elles sont indispensables.

7/ Les références bibliographiques citées dans l'article sont reprises en fin de texte, par ordre alphabétique. Les noms des auteurs cités dans le texte seront écrits en caractères minuscules : (Dupont, 2009 ; Dubois et Duchemin, 2009 ;Duchamp et al., 2009) .
La bibliographie sera présentée par ordre alphabétique sur le modèle suivant :

Joseph K.T., 1977 - Clamatrops - Proceedings of the conference on classification and management of tropical soils, Kuala Lumpur, Malaysia, 15to 20 August 1977.
Liang L., Hoffmann A. et Gu B., 2000 - Ligand-induced dissolution and releaseof ferrihydrite colloids. Geochim. Cosmochim. Acta, 64, 12, pp. 2027-2037.


8/ Les manuscrits doivent être envoyés par courriel à Dominique.Arrouays@orleans.inra.fr ou par courrier postal à Dominique Arrouays, AFES - INRA Orléans, Avenue de la Pomme de Pin, CS 40001, Ardon 45075 Orléans cedex 02, France. Les auteurs préciseront leur adresse électronique et leur numéro de téléphone.

9/ Les auteurs peuvent proposer une liste restreinte d'experts susceptibles de relire le manuscrit. Ils peuvent également, en cas de concurrence ou de conflit d'intérêt, signaler des experts qu'ils ne souhaitent pas. Chaque manuscrit est envoyé à deux lecteurs qui remplissent une fiche de lecture. Cette expertise est en principe anonyme, sauf lorsqu'un expert accepte de communiquer son nom aux auteurs. Les deux fiches de lecture et commentaires éventuels sont renvoyés à l'auteur avec une décision de la rédaction : article rejeté, à reécrire entièrement, à modifier en profondeur, à modifier légèrement, accepté.

10/ Lorsque l'article n'a pas été rejeté et que l'auteur a retourné son manuscrit corrigé en tenant compte des avis des lecteurs, le nouveau manuscrit est relu par ses lecteurs initiaux, ainsi que par les responsables de la rédaction qui peuvent proposer d'éventuelles modifications et une mise en forme améliorée des figures et tableaux.

11/ Lorsque l'auteur a donné son accord sur les modifications et effectué tous les travaux correspondants, le texte est accepté pour publication.

12/ Une épreuve du texte est ultérieurement envoyée à l'auteur qui a présenté le manuscrit. L'épreuve corrigée doit être retournée dans la semaine suivante, avec l'accord pour payer les pages supplémentaires si c'est le cas. Dès que sa mise en forme définitive est réalisée, l’article est immédiatement publié sous forme d’un fichier .pdf téléchargeable librement et gratuitement sur le site de l’AFES.

13/ Le Comité de rédaction de EGS se réserve le droit d'adapter ou de modifier la disposition du texte original et de prendre toutes les décisions non explicitement mentionnées dans ce règlement.

14/ Les articles proposés à EGS doivent être originaux ; tout manuscrit déjà publié en partie doit être explicitement signalé comme tel au début du processus de sélection. L'utilisation ultérieure des documents publiés dans EGS par d'autres que les auteurs est soumise à une autorisation écrite des auteurs et de la revue. Une référence claire devra toujours en mentionner la source.

15/ Les textes publiés dans EGS n'engagent que la responsabilité de leurs auteurs.

16/ Toute correspondance doit être adressée au rédacteur en chef :
D.Arrouays, AFES,
INRA d'Orléans
2163 avenue de la Pomme de Pin
CS 40001, Ardon, 45075 Orléans Cedex 02 France
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Recherche : 16 articles sur 14 numéros
Articles de la revue choisie

2015 - Volume 22 - Numéro 1

Prise en compte de la pierrosité dans les calculs de réserve utile et du besoin en eau pour une culture de maïs. Cas du Loiret | p 29-42
Auteurs :
M. Tetegan, A. C. Richer de Forges, B. Nicoullaud, C. Desbourdes, N. Schnebelen, A. Bouthier, D. Arrouays et I. Cousin
Résumé :
Lors de la caractérisation des propriétés de rétention en eau des sols caillouteux, les éléments grossiers sont souvent, soit totalement négligés, soit considérés comme ne participant pas à la réserve utile des sols. Pourtant l'estimation du fonctionnement hydrique des sols caillouteux nécessite la prise en compte des propriétés hydriques de chacune des phases constituant ce type de sol. Basée sur la carte des sols du Loiret, cette étude a pour objectif de proposer un calcul de la réserve utile des sols tenant compte des capacités de rétention en eau des éléments grossiers. La réserve utile des sols a été calculée via le couplage des classes de pédotransfert proposées par Bruand et al. (2004) pour la terre fine et Tetegan et al. (2011) pour les éléments grossiers. Les résultats obtenus ont démontré que la non prise en compte de la phase caillouteuse dans le calcul de la réserve utile de sols à pierrosités variables pouvait induire parfois près de 50% d’erreur. Pour une culture de maïs, le déficit hydrique moyen annuel évalué sur 21 ans par un modèle de bilan hydrique, est mal estimé sur 80 % de la surface étudiée. Les besoins en eau sont ainsi souvent surestimés, car les éléments grossiers peuvent servir d’apport hydrique non négligeable aux cultures. Ces travaux montrent que les pratiques d'irrigation à l'échelle régionale peuvent être améliorées pour optimiser l'efficacité de l’utilisation de l'eau.

2014 - Volume 21 - Numéro 1

Le Réseau Mixte Technologique Sols et Territoires : développer la connaissance des sols dans les territoires. Principes, bilan et perspectives | p
Auteurs :
C. Guellier, M. Bardy, S. Andrianarisoa, B. Balloy, L. Bargeot, A. Chafchafi, C. Ducommun, F. Kockmann, B. Laroche, B. Lemercier, J. Moulin, J. Sauter, O. Scheurer, F. Templereau, N. Schnebelen, J.-L. Fort
Résumé :
Dans une perspective de gestion durable des territoires, des outils et compétences sont nécessaires et attendus pour prendre en compte les sols dans l’action publique. Le RMT Sols & Territoires, créé le 29 octobre 2010, est organisé autour de deux enjeux centraux visant la connaissance et la valorisation des données sols spatialisées. Dans le cadre de son renouvellement, une évaluation du réseau a été faite en 2013. Cet article en présente les principaux résultats, ainsi que les perspectives du réseau.
En seulement 3 ans, le RMT Sols et Territoires a su fédérer et animer un réseau de partenaires dynamique, qui a vu le lancement de nombreux chantiers dont les premières productions sont « visibles ». Pendant près de 3 ans, le RMT a mobilisé 13 partenaires fondateurs soit 46 personnes et 9 Equivalent Temps Plein (ETP) qui ont participé activement aux différents chantiers. Le public touché par le réseau au travers des séminaires, de l’infolettre et du site internet est d’environ 1 500 personnes. L’enjeu du réseau pour les années à venir sera de consolider et élargir son partenariat et d’intégrer des thématiques nouvelles parmi ses actions.
Le programme Base de Données des Analyses de Terre (BDAT) : bilan de 20 ans de collecte de résultats d’analyses. | p 141-150
Auteurs :
Saby N.P.A., Lemercier B., Arrouays D., Leménager S., Louis B.P., Millet F., Paroissien J.-B., Schellenberger E., Squividant H., Swiderski C., Toutain B., Walter C., Bardy M.
Résumé :
Le programme Base de Données des Analyses de Terre (BDAT) regroupe depuis vingt ans les résultats d’analyses d’horizons de surface de sols cultivés, effectuées sur l’ensemble du territoire national, à la demande d’agriculteurs, par des laboratoires agréés par le Ministère en charge de l’agriculture. Cet article a pour objectif de présenter les derniers résultats produits par ce programme. Il aborde successivement la présentation de l’organisation du programme, des développements méthodologiques connexes et des principaux résultats sur le statut et l’évolution des propriétés des horizons de surface des sols cultivés. A ce jour, la BDAT recense 22 830 147 résultats analytiques provenant de 1 962 238 échantillons récoltés sur la période 1990-2009. L’analyse de ces données permet par exemple de mettre en évidence à l’échelle nationale une forte hétérogénéité spatiale de la richesse en phosphore assimilable, des baisses des teneurs en carbone des sols initialement les plus pourvus et d’une hausse généralisée des pH des sols non calcaires. Cependant, les biais statistiques inhérents à la stratégie d’échantillonnage adoptée peuvent être importants et difficilement quantifiables. Des précautions doivent être prises pour interpréter les résultats issus d’analyses d’une telle base de données. Cependant, le programme BDAT constitue une source d’informations importante sur la variabilité des propriétés des horizons de surface des sols cultivés et les résultats statistiques agrégés sont aujourd’hui librement disponibles sur internet (http://bdat.gissol.fr).

2013 - Volume 20 - Numéro 2

Caractérisation physique des sols par méthodes géophysiques et télédétection : bilan et perspectives | p 71-80
Auteurs :
G. Grandjean et R. Guérin
Résumé :
La caractérisation physique des sols à partir de mesures proximales - de type géophysiques - ou plus distales - à partir de plateformes aéroportées ou spatiales - a donné lieu récemment à des avancées technologiques et scientifiques notables. La compréhension des processus qui affectent les sols s’appuie de plus en plus sur des modèles numériques généralement couplés et nécessitant en entrée de multiples paramètres physiques. L’utilisation de tels modèles nécessite donc de compléter les descriptions pédologiques par des variables d’état pouvant être, sur des courtes échelles de temps, stationnaires ou transitoires. Bien sûr, les techniques géophysiques utilisées pour cartographier ces paramètres, à plus ou moins grande échelle, évoluent rapidement, au grès de l’innovation technologique et informatique. Ces méthodes offrent en effet un réel intérêt par rapport aux méthodes pédologiques classiques car elles s’appuient sur des mesures physiques objectives dont les incertitudes peuvent être estimées. Cette réflexion a pour objectif de dresser un bilan des avancées qui ont permis d’améliorer la caractérisation physique des sols et d’en montrer la plus-value. Cette étude ne se veut pas
exhaustive car le champ scientifique est très vaste et sortirai du cadre demandé. En revanche, nous utiliserons des travaux récents pour illustrer la nature de ces avancées et évaluer leur potentialité à venir dans l’amélioration des connaissances.

2012 - Volume 19 - Numéro 3

Les "Terres d'Aubues" de Basse-Bourgogne | p 139-161
Auteurs :
D. Baize
Résumé :
Les terres d'Aubues sont les sols épais de 20 à 180 cm, développés dans les couvertures résiduelles argileuses, rougeâtres, non calcaires, qui subsistent sur les plateaux jurassiques de Basse Bourgogne dans les positions les mieux protégées de l'érosion. Ces sols, probablement très anciens, sont le résultat d'un bilan de matières positif. D'un coté, la libération constante de matières silicatées par dissolution in situ des calcaires durs et, de l'autre, des phases sporadiques d'érosion hydrique et l'entraînement continu de particules argileuses dans le réseau karstique sous-jacent, et ce sur plusieurs centaines de milliers d'années.

L'article présente tout ce que l'on sait désormais sur ces terres d'Aubues : homonymies ; position dans les paysages ; morphologie des différents types de sols organisés en une toposéquence d'érosion ; principales propriétés analytiques ; unicité du matériau sur critères granulométriques ; arguments en faveur d'une stricte autochtonie ; propriétés structurales des horizons argileux profonds ; différenciation texturale par illuviation verticale d'argile malgré des textures d'argile lourde ; évolution pédogénétique ultime ; chronoséquences schématiques d'évolution ; estimation de la masse de calcaire à dissoudre pour la naissance des sols les plus épais ; estimation des quantités de matières perdues dans le réseau karstique souterrain ; estimation de l'âge de la couverture pédologique.

Pour la compréhension des processus pédogénétiques successifs comme pour l'estimation des durées, la difficulté principale résulte des nombreux changements qui ont pu intervenir sur de si longues périodes de temps, par exemple des phases d'érosion ou des cryoturbations toujours possibles sous climats périglaciaires. Enfin, les conditions climatiques d'aujourd'hui ne sont en rien révélatrices de celles qui se sont succédé dans le lointain passé.

2009 - Volume 16 - Numéro 1

Etude et Gestion des Sols - Bilan de 15 années de parution | p 9-18
Auteurs :
M. Eimberck et M. Jamagne

2008 - Volume 15 - Numéro 1

Numérisation d`études pédologiques à moyennes échelles : Méthodologie et estimation des coûts | p 51-68
Auteurs :
M. Eimberck et B. Joly
Adresse :
INRA 1106 - Unité INFOSOL, Avenue de la Pomme de Pin, BP 20619, Ardon, 45166 Olivet cedex 6
Résumé :
Les connaissances acquises sur les sols depuis plus de 30 ans constituent un capital qu`il est indispensable de sauvegarder et d`organiser en bases de données plus aisément utilisables que les cartes traditionnelles. L`Unité INRA InfoSol a entrepris la numérisation des études à 1/100000 initiées jusqu`en 2001 par le Service d`Etudes des Sols et de la Carte Pédologique de France.
Ceci constitue l`un des axes majeurs du programme Connaissance Pédologique de la France, volet du programme national d`inventaire multi-échelles I.G.C.S.
La structuration des données est faite selon le Modèle d`Organisation des Sols DoneSol du programme I.G.C.S., afin d`assurer la cohérence et l`harmonisation de l`ensemble des données à toutes les échelles d`inventaire.
Un cadre méthodologique est proposé à partir de trois exemples de cartographies pédologiques différentes dans leurs concepts et leur échelle :
- les cartes à 1/100 000 de Brive la Gaillarde et Châteaudun (Carte Pédologique de France), synthétiques et de type morphogénétique
- une portion de la Carte des Sols de la région Centre à 1/50 000, de type analytique (type de sol associé à 9 critères).
Les différentes étapes de mise au format des données extraites des cartes et des notices sont présentées en distinguant les opérations automatiques (ou automatisables) et les phases d`expertise.
Une estimation du temps de travail et des coûts, nécessaire à la réalisation de telles opérations, est proposée.

2006 - Volume 13 - Numéro 1

Observatoire de la qualité des sols (O.Q.s.) du Donon : contenu et flux de Ca, mg et K après la tempête de 1999 | p 23-32
Auteurs :
M. Bonneau(1), P. Bonnaud(2), D. Gelhaye(2), et J. Ranger(5)
Adresse :
(1) Retraité. 4 rue de Bastogne, 54500 Vandœuvre-lès-Nancy
(2) INRA, Centre de Nancy, Biogéochimie des écosystèmes forestiers. 54280 Champenoux
Résumé :
La tempête de décembre 1999 a complètement jeté bas le peuplement d`Épicéa de la forêt du Donon. Cet évènement regrettable a été l`occasion d`un bilan des flux d`éléments minéraux dans le sol et de vérifier les conclusions d`une précédente étude (Bonneau, 2000 a, b, c, 2005) Comme cela avait déjà été mis en évidence en 1996, le magnésium subit des pertes considérables, tandis le potassium est approximativement conservé et que le calcium s`accumule en quantité notable. Ces pertes importantes peuvent être expliquées par la forte garniture en aluminium du complexe d`échange, une minéralisation accélérée des litières et de l`humus, une percolation importante d`eau par suite de l`inexistence, depuis la destruction du peuplement, de l`interception du couvert et de l`évapotranspiration, ainsi que par la charge en acides organiques des eaux qui diffusent au travers des horizons holorganiques. Contrairement à ce qui a été conclu en 1996, le calcium donne lieu à accumulation et non à pertes, sans doute à cause de l`apport important de cet élément par les litières au moment de la tempête.

2004 - Volume 11 - Numéro 2

Le Référentiel Pédologique : Premier bilan au bout de 11 années | p
Auteurs :
D. Baize(1), B. Jabiol(2) et J.-M. Gobat(3)
Adresse :
(1) Institut National de la Recherche Agronomique - Science des Sols -Centre d`Orléans BP 20619 - 45166 Olivet Cedex
(2) UMR ENGREF-INRA Ressources Forêt-Bois - 14, rue Girardet - CS 4216 - 54042 NANCY Cedex
(3) Laboratoire d`Écologie Végétale - Université de Neuchâtel - 11, rue Emile Argand - 2007 NEUCHÂTEL (Suisse)
Résumé :
Onze ans après sa première publication, un bilan de l`utilisation du Référentiel Pédologique (en abrégé : RP) s`imposait. Mais, avant d`établir ce bilan, quelques rappels ont paru nécessaires : d`abord un bref historique de son élaboration puis la présentation de ses spécificités qui le font se démarquer nettement des systèmes de classification hiérarchisés antérieurs. L`une d`elles est la distinction affichée entre le domaine du réel (les couvertures pédologiques), celui des images que nous formons à partir de cette réalité et celui des concepts que nous forgeons et auxquels nous rattachons nos observations. Une autre est la séparation claire entre le domaine concret de l`espace géographique et le domaine abstrait de l`espace typologique.
La deuxième partie présente l`influence que le RP a acquise à l`échelle du continent européen. Outre sa traduction en anglais, en italien et en russe, il intéresse un certain nombre de collègues espagnols, suisses et italiens, notamment les forestiers qui apprécient la typologie des formes d`humus des climats tempérés. Une rapide comparaison est établie entre le RP et la World Reference Base for soil resources (WRB), le nouveau système de référence mondial supranational pour les sols. De nombreuses ressemblances existent entre ces deux systèmes qui sont autant de convergences.
La troisième partie de cet article est consacrée au témoignage d`un enseignant chercheur suisse, le troisième auteur, qui fut parmi les premiers universitaires à utiliser le RP et à l`enseigner. Il livre son jugement, globalement très positif, sur l`utilisation de ce système pour son enseignement de la pédologie et pour les recherches de son laboratoire menées sur les relations sols / végétation.
La quatrième partie s`appuie sur l`analyse d`un questionnaire récent et sur le contenu des débats d`un atelier tenu en octobre 2002 qui portèrent essentiellement sur la nécessité d`améliorer et d`enrichir le RP et les moyens de construire des outils facilitant son emploi. Un programme de travail collectif y est envisagé pour les mois à venir.

2002 - Volume 9 - Numéro 3

Impact des plantations forestières traitées semi-intensivement sur la fertilité minérale des sols et la qualité de l`environnement | p 159-176
Auteurs :
J. Ranger, D. Gelhaye et M.-P. Turpault
Adresse :
INRA centre de Nancy - Biogéochimie des Ecosystèmes Forestiers - 54280 Champenoux
Résumé :
La production de bois de sciage et d`industrie est en grande partie réalisée dans des plantations pures et équiennes d`essences résineuses en particulier (Epicéa commun, Sapin, Pin maritime, Douglas). Ces essences à croissance rapide et à fort potentiel de production, ont remplacé les essences natives, feuillues en général, ou ont été utilisées pour le reboisement d`anciennes terres agricoles.
Le traitement semi-intensif conduit à des contraintes pouvant devenir fortes pour le sol, en fonction des pratiques sylvicoles et des caractéristiques des sols, car aucune restitution d`éléments nutritifs n`a lieu. Malgré une efficience importante des essences forestières dans l`utilisation des éléments nutritifs pour produire la biomasse, et un recyclage très performant des éléments nutritifs dans l`écosystème, le risque d`altération de la qualité des sols dans leurs diverses fonctions de production, écologiques ou environnementales est un enjeu majeur de la gestion durable des écosystèmes forestiers.
Les travaux de recherche dans le domaine se heurtent à la longévité des écosystèmes qui évoluent de plus dans un contexte environnemental changeant (climat, apports atmosphériques, CO2 atmosphérique, ...).
Le travail présenté ici concerne la quantification de contraintes écologiques résultant de la sylviculture semi-intensive de plantations fortement productives de Douglas. Cet exemple a été choisi car le Douglas est l`une des premières essences de reboisement en France, et ce modèle sylvicole semi-intensif, sans restitution des exportations minérales, devrait conduire aux contraintes maximum pour le sol, compte tenu de sa productivité.

2001 - Volume 8 - Numéro 4

Etude des sols de la Forêt de Hesse (Lorraine) Contribution à l`étude du bilan hydrique | p 215-229
Auteurs :
C. Quentin(1), F. Bigorre(1), N. Bréda(2), A. Granier(2) et D. Tessier(1)
Adresse :
(1) INRA Science du sol, 78026 Versailles
(2) INRA, Ecophysiologie forestière, 54280 Champenoux.
Résumé :
Les sols de la forêt de Hesse (57) ont servi de support à une étude dont l`objectif principal est de déterminer des critères d`évaluation de la réserve en eau utile. A partir de la prospection de terrain, trois profils de Brunisols Oligosaturés polycycliques à caractère plus ou moins hydromorphe ont été retenus. Des analyses physico?chimiques et granulométriques ont été effectuées sur chacun des horizons. Des prélèvements sur cylindres et l`étude de la rétention de l`eau et de la porosité de mottes a été faite en laboratoire à différents potentiels de l`eau.

Contrairement à d`autres exemples étudiés dans la littérature, dans les sols sous forêt étudiés, la teneur en eau au point de flétrissement (1600 kPa) n`est reliée ni à la texture, ni à la nature des constituants minéraux. Les résultats des mesures de densité apparente de mottes centimétriques montrent que les horizons se distinguent avant tout par leur porosité totale ou son corollaire le volume massique. Ces derniers sont très bien corrélés à la teneur en eau à la capacité au champ et dans une moindre mesure à l`humidité au point de flétrissement. Les résultats obtenus ont pu être confrontés à des données de terrain portant sur une chronique de trois années. La prise en compte de la densité apparente comme estimateur de la réserve en eau apparaît très satisfaisante afin d`établir une relation de pédotransfert. L`utilisation du modèle de bilan hydrique (BILJOUR) indique que les prédictions de consommation d`eau par la végétation sont comparables aux mesures in situ de sondes à neutrons. Cependant le modèle rend bien compte des variations climatiques.

Au total ce travail montre l`intérêt de développer simultanément une approche de laboratoire et de terrain, combinée à une modélisation du bilan hydrique, ce qui permet d`analyser et de valider le choix des paramètres pris en compte pour approcher les propriétés des sols et améliorer des modèles de prédiction.

2000 - Volume 7 - Numéro 1

Evolution du raisonnement de la fertilisation phosphatée des grandes cultures - Etude par simulation de l`évolution des préconisations de fumure sur un échantillon test représentatif des sols et des successions de culture du Nord du Bassin Parisien | p 53-71
Auteurs :
F. Pellerin(1), S. Pellerin(1), C. Vilette(2) et J. Boiffin(3)
Adresse :
(1) INRA, unité d`Agronomie, 71, avenue Edouard-Bourleaux, B.P. 81, 33883 Villenave d`Ornon Cedex, France.
(2) Station Agronomique de l`Aisne, 02007 Laon, France.
(3) INRA, unité d`Agronomie, 02007 Laon, France.
Résumé :
Jusqu`à un passé récent, le ra¡sonnement de la fert¡lisation phosphatée a été basé sur les notions de fumure d`entretien et de correction. L`object¡f de la fertilisat¡on était d`amener puis de maintenir le sol à la teneur en P extractible jugée souhaitable pour être non lim¡tante du rendement. Le progrès des connaissances, et l`évolution du contexte de l`agriculture, ont amené les agronomes à faire évoluer ce mode de raisonnement. L`objectif de la fertilisation dev¡ent davantage de fertiliser la culture à ven¡r, plutôt que d`amener le sol à un niveau de fertilité donné. L`objectif de ce travail est d`évaluer, grâce à des sìmulat¡ons, les conséquences de cette évolution conceptuelle sur les préconisat¡ons de fumure en utilisant deux logiciels (CEBES et REGIFEBT) correspondant à l`ancien et au nouveau mode de raisonnement. Les simulat¡ons ont été faites pour 4 successions de culture, 9 types de sol et une gamme réaliste de teneurs en p extractible, ce qui a conduit au total à 1 152 préconisations de fumure élémentaires. Nous avons vérifié que d`éventuelles différences `entre les bases de données des deux logiciels n`éta¡ent pas susceptibles de biaiser les comparaisons. Les s¡mulations font apparaître une certaine cohérence entre les deux démarches; les préconisations d`impasse sous REGIFERT correspondent en majorité à des préconisations de correct¡on négative sous CERES et, à l`¡nverse, les préconisations d`apport d`une fumure dite de complément de l`offre du sol sous REGIFERT correspondent en majorité à des préconisat¡ons de correction posìtive sous CERES. Cependant les préconisations de fumure REGIFERT sont en moyenne générale inférieures de moitié à celles de CERES. Ces écarts ont deux or¡gines majeures: (i) l`abandon dans le nouveau mode de raisonnement de l`objectif de redressement des sols. Sous CERES cet objectif de redressement conduit à préconiser une correction positive dans 50 % des cas. Du fa¡t du mode de calcul des fumures associé à cet objectif, les fumures préconisées par CERES sont alors très supérieures aux fumures préconisées par REGIFERT dans ces situations; (ii) la possibil¡té qu`introduit le nouveau mode de raisonnement de préconiser des impasses, en les faisant porter en pr¡orité sur les cultures sur lesquelles le r¡sque de perte de rendement est minimal (espèces peu exigeantes). Dans la major¡té des situations correspondantes CERES préconise une correction négative, mais les marges de sécurité associées à ce type de préconisation font que les fumures préconisées ne sont que légèrement inférieures à l`entretien. A l`échelle de la succession, les bilans [apports recommandés mo¡ns exportations] sont toujours positifs sous CERES, même lorsque le sol est bien pourvu, alors qu`ils sont négatifs, équilibrés ou positifs sous REGIFERT, en adéquation avec le diagnostic porté sur l`offre du sol.

1998 - Volume 5 - Numéro 3

Spatialisation et cartographie des risques érosifs à l`échelle d`un bassin versant agricole par un radio-isotope (137Cs) | p 171-180
Auteurs :
L. Mabit (1), Cl. Bernard (2), M.R. Laverdière (3) et S. Wicherek (1)
Adresse :
(1) Centre de Biogéographie-Ecologie, UMR180 CNRS, ENS Fontenay-Saint-Cloud - Le Parc, 92211 Saint-Cloud, France
(2) MAPAQ, Centre de recherche et d`expérimentation en sols - 2700 rue Einstein, Sainte-Foy (QC), Canada, G1P 3W8
(3) Université Laval, Département des Sols, Sainte-Foy (QC), Canada, G1K 7P4
Résumé :
L`érosion des sols et la qualité de l`eau sont deux problématiques imbriquées et indissociables. Outre les pollutions urbaines et industrielles, les pollutions diffuses agricoles contribuent à une dégradation des hydrosystèmes, ce qui entraîne une limitation coûteuse de leurs divers usages originels. La mesure de l`érosion hydrique des sols par des radio-traceurs a été initiée au début des années 1970. En raison de ses prédispositions (propriétés physico-chimiques, comportement environnemental) et de sa diffusion mondiale, le césium-137 (137Cs) fut l`un des plus usités pour inventorier l`état de dégradation des sols. Les auteurs ont utilisé cette méthode d`investigation sur un bassin versant agricole en France, dans le Soissonnais (Vierzy). Un bilan érosif interne et externe a été établi. L`importance des processus érosifs a été estimée, spatialisée, et cartographiée. La réalisation d`une telle cartographie des zones à risques des agrosystèmes peut aider à la conservation et à la gestion des ressources couplées eau/sol.

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