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Association Française pour l'Étude du Sol

Ardon, Orléans Cedex 2, France

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Revue “Étude et Gestion des Sols”

Étude et Gestion des Sols (EGS) publie des articles en français. Sa vocation première est d'être un lieu d'échange et de transfert en ce qui concerne la science du sol appliquée. Les articles sont soumis à une procédure de relecture critique par des pairs. EGS publie des résultats originaux, des synthèses et des revues bibliographiques, ainsi que des notes techniques et historiques. EGS publie également des numéros ou des dossiers thématiques.
EGS peut aussi publier des articles brefs d'opinion scientifique, contribuant à l'avancée des réflexions sur notre champ d'étude et de recherche.

EGS est désormais (depuis le 1er janvier 2013) entièrement électronique, avec accès libre et gratuit (accès en bas de cette page).
Les nouveaux articles sont publiés dès qu'acceptés et mis en forme, sous la forme de fichiers .pdf. Leur publication est annoncée au fur et à mesure sur notre "liste de diffusion".
Les autres articles antérieurs à 2013 sont également tous téléchargeables.


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Introduction à la revue EGS et comité éditorial

DIRECTEUR DE LA PUBLICATION : Céline Collin Bellier (présidente de l'Afes)
RÉDACTEUR EN CHEF : Dominique Arrouays
RÉDACTEURS EN CHEF ADJOINTS : Denis Baize, Dominique Schwartz
SECRÉTARIAT DE RÉDACTION : Florence Héliès, Cédric Laveuf, Jean-Pierre Rossignol

Adresse :
AFES, INRA, Centre de recherches d'Orléans
2163, avenue de la Pomme de Pin, CS 40001, Ardon
F-45075 Orléans Cedex 02, France

Contact Donimique Arrouays

COMITÉ ÉDITORIAL :
D. Angers Agric. Agroalim. Canada, Sainte Foy, Canada
M. Badraoui I.A.V. Hassan II, Rabat, Maroc
W. Blum Univ. Vienne, Autriche
L. Bock Faculté Agronomique de Gembloux, Belgique
A. Bruand ISTO, Université d'Orléans
C. Cheverry ENSA, Rennes
J.L. Chotte IRD, Montpellier
S. Deckers Université de Leuven, Belgique
A. Delaunois Chambre d'Agriculture du Tarn, Albi
B. Delvaux Université de Louvain la Neuve, Belgique
C. Feller IRD, Montpellier
P. Faivre Université de Savoie, Chambéry
N. Filippi EC JRC Ispra, Italie
E. Frossard Institut Fédéral de Technologie, Zurich, Suisse
J.C. Germon INRA, Dijon
M.C. Girard Académie d'Agriculture, Paris
J.M. Gobat Université de Neuchâtel, Suisse
A. Halitim Université de Batna, Algérie
B. Jabiol ENGREF, Nancy
J.L. Julien Laboratoire Départemental de l'Aisne
J.P. Legros AFES, Montpellier
F.‑Macias Vasquez Univ. St-Jacques de Compostelle, Espagne
C. Mathieu Acad. des Sciences d'Outre-Mer, Paris
J.P. Montoroi I.R.D., Bondy
R. Moreau I.R.D., Montpellier
J.L. Morel ENSAIA, Nancy
S. Recous INRA, Laon
G. Richard INRA, Orléans
C. Schvartz ISA, Lille
T. Sterckeman INRA - ENSAIA, Nancy
E. Van Ranst Université de Gand, Belgique
C. Walter Agrocampus Ouest, Rennes

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EGS Instructions aux auteurs

1/ EGS est une revue de l'Association Française pour l'Étude du Sol.

2/ La publication est gratuite. Les articles ne devront, en règle générale, pas excéder 15 pages imprimées (résumés, figures, tableaux, bibliographie
compris). Une page pleine de la revue équivaut à environ 4 000 signes, espaces non compris. Pour certains articles, quelques pages supplémentaires
pourront être acceptées.

3/ Le manuscrit doit être saisi sous traitement de texte, sur format 21 x 29,7 cm. Le texte sera fourni sur support électronique (fichier attaché à un courrier électronique ou CD-Rom), de préférence format Word (DOC ou docx) en double interligne. Les lignes doivent être numérotées de 1 à n du début à la fin du document. Les figures en haute résolution (formats pict, eps, tif, png ou jpg en haute définition ou fichier Excel) et les tableaux originaux (de préférence accompagnés du fichier Excel) doivent être joints.

4/ Les textes sont publiés en français. Un 'résumé étendu' en anglais ('extended summary ') précède le texte avec quelques ' Key words '. Il renvoie aux principaux tableaux et figures. Un résumé en français (30 lignes maximum), et quelques mots clés, qui servent à l'indexation, accompagnent aussi le texte. Les résumés présentent clairement le problème étudié, les méthodes utilisées et les conclusions auxquelles on est arrivé. Key words et mots clés doivent être utilisables dans une interrogation de bases de données. Une traduction en espagnol du résumé français est souhaitée. Elle peut être prise en charge par le secrétariat de rédaction. Le secrétariat de rédaction peut également proposer des améliorations en ce qui concerne la rédaction en français.

5/ La page de garde comportera :
a* le titre de la communication ;
b* les noms et prénoms du ou des auteurs ;
c* l'institution à laquelle il(s) appartien(nen)t et les adresses complètes ;
d* l'adresse électronique de l'auteur à qui adresser les correspondances.

L'auteur donnera un titre courant de moins de quarante caractères, ainsi que le titre en anglais.

6/ Les figures et les tableaux seront réduits par les responsables de la revue à la dimension qu'ils estimeront souhaitable. Les titres des tableaux et figures partie entière des nombres sera séparée de la partie décimale par une virgule. Les photographies doivent être contrastées, une échelle donnée sur chaque document. Les illustrations en couleurs seront acceptées uniquement si elles sont indispensables.

7/ Les références bibliographiques citées dans l'article sont reprises en fin de texte, par ordre alphabétique. Les noms des auteurs cités dans le texte seront écrits en caractères minuscules : (Dupont, 2009 ; Dubois et Duchemin, 2009 ;Duchamp et al., 2009) .
La bibliographie sera présentée par ordre alphabétique sur le modèle suivant :

Joseph K.T., 1977 - Clamatrops - Proceedings of the conference on classification and management of tropical soils, Kuala Lumpur, Malaysia, 15to 20 August 1977.
Liang L., Hoffmann A. et Gu B., 2000 - Ligand-induced dissolution and releaseof ferrihydrite colloids. Geochim. Cosmochim. Acta, 64, 12, pp. 2027-2037.


8/ Les manuscrits doivent être envoyés par courriel à Dominique.Arrouays@orleans.inra.fr ou par courrier postal à Dominique Arrouays, AFES - INRA Orléans, Avenue de la Pomme de Pin, CS 40001, Ardon 45075 Orléans cedex 02, France. Les auteurs préciseront leur adresse électronique et leur numéro de téléphone.

9/ Les auteurs peuvent proposer une liste restreinte d'experts susceptibles de relire le manuscrit. Ils peuvent également, en cas de concurrence ou de conflit d'intérêt, signaler des experts qu'ils ne souhaitent pas. Chaque manuscrit est envoyé à deux lecteurs qui remplissent une fiche de lecture. Cette expertise est en principe anonyme, sauf lorsqu'un expert accepte de communiquer son nom aux auteurs. Les deux fiches de lecture et commentaires éventuels sont renvoyés à l'auteur avec une décision de la rédaction : article rejeté, à reécrire entièrement, à modifier en profondeur, à modifier légèrement, accepté.

10/ Lorsque l'article n'a pas été rejeté et que l'auteur a retourné son manuscrit corrigé en tenant compte des avis des lecteurs, le nouveau manuscrit est relu par ses lecteurs initiaux, ainsi que par les responsables de la rédaction qui peuvent proposer d'éventuelles modifications et une mise en forme améliorée des figures et tableaux.

11/ Lorsque l'auteur a donné son accord sur les modifications et effectué tous les travaux correspondants, le texte est accepté pour publication.

12/ Une épreuve du texte est ultérieurement envoyée à l'auteur qui a présenté le manuscrit. L'épreuve corrigée doit être retournée dans la semaine suivante, avec l'accord pour payer les pages supplémentaires si c'est le cas. Dès que sa mise en forme définitive est réalisée, l’article est immédiatement publié sous forme d’un fichier .pdf téléchargeable librement et gratuitement sur le site de l’AFES.

13/ Le Comité de rédaction de EGS se réserve le droit d'adapter ou de modifier la disposition du texte original et de prendre toutes les décisions non explicitement mentionnées dans ce règlement.

14/ Les articles proposés à EGS doivent être originaux ; tout manuscrit déjà publié en partie doit être explicitement signalé comme tel au début du processus de sélection. L'utilisation ultérieure des documents publiés dans EGS par d'autres que les auteurs est soumise à une autorisation écrite des auteurs et de la revue. Une référence claire devra toujours en mentionner la source.

15/ Les textes publiés dans EGS n'engagent que la responsabilité de leurs auteurs.

16/ Toute correspondance doit être adressée au rédacteur en chef :
D.Arrouays, AFES,
INRA d'Orléans
2163 avenue de la Pomme de Pin
CS 40001, Ardon, 45075 Orléans Cedex 02 France
Contact Donimique Arrouays
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Recherche : 8 articles sur 8 numéros
Articles de la revue choisie

2005 - Volume 12 - Numéro 1

Mode de travail du sol, ruissellement et propriétés hydrodynamiques sur un dispositif expérimental de l`Ouest de la France | p 55-68
Auteurs :
D. Heddadj(1), C. Gascuel-Odoux(2), P. Cotinet(1) et Y. Hamon(2)
Adresse :
(1) Station expérimentale de Kerguehennec, Chambre d`agriculture du Morbihan, 56500 Bignan, France.
(2) UMR Sol Agronomie Spatialisation INRA-ENSAR, 65 Route de Saint Brieuc, CS 84215, 35042 Rennes Cedex, France.
Résumé :
Les techniques sans labour sont en plein essor, alors qu`il existe peu de références en France de leur impact sur les caractéristiques hydro-dynamiques des sols et le ruissellement. Un dispositif expérimental en rotation maïs/blé a mis en comparaison, dans le contexte de l`Ouest de la France, un travail du sol avec labour avec deux modalités en non labour depuis quatre ans, l`une en semis direct, l`autre en travail superficiel du sol. Aucune opération de décompaction du sol n`a été réalisée. Chaque modalité comporte trois sous parcelles sur lesquelles le ruissellement de surface a été suivi sur les périodes clés. Les mesures de conductivité hydraulique proche de la saturation et des tests de simulation de pluie complètent ce suivi. La sensibilité des sols au ruissellement est très variable selon les sous parcelles, mais reste globalement faible quelle que soit la modalité. En condition de pluies naturelles et à un événement près, seuls des évènements hivernaux conduisent à du ruissellement durant les quatre années de suivi. Les mesures sous simulation de pluie montrent que la sensibilité des sols au ruissellement est : plus faible en non labour qu`en labour en conditions de printemps, où le ruissellement apparaît contrôlé par les états de surface du sol ; plus forte en non labour qu`en labour en conditions hivernales, où le ruissellement apparaît contrôlé par les propriétés hydrodynamiques et les conditions hydriques du profil de sol. Ces résultats conduisent à préconiser en hiver, dans certaines conditions pédo-climatiques et agronomiques, une gestion attentive des états structuraux du sol en non labour, notamment pour l`application hivernale de pesticides, afin de préserver la qualité des eaux de surface.

2004 - Volume 11 - Numéro 1

Etude de l`effet à moyen et long terme des systèmes de culture sur la structure d`un sol limoneux-argileux du Nord du Bassin Parisien - Les enseignements de l`essai de longue durée d`Estrées-Mons (80) | p 11-20
Auteurs :
H. Boizard(1), G. Richard(2), P. Defossez(2), J. Roger Estrade(3) et J. Boiffin(2)
Adresse :
(1) INRA, Unité d`Agronomie de Laon-Reims-Mons, Estrées-Mons, B.P. 136, 80203 Péronne cedex, France
(2) INRA, Unité d`Agronomie de Laon-Reims-Mons, 02007 Laon Cedex, France
(3) INA P-G, UMR d`Agronomie INRA-INAPG, BP 01, 78850 Thiverval-Grignon, France.
Résumé :
L`étude de l`évolution à moyen et long terme de la structure des sols préoccupe les agriculteurs du Nord du Bassin Parisien. En effet la fréquence parfois élevée des cultures de printemps (betterave, maïs, pomme de terre) dans la succession implique souvent des conditions d`intervention au semis ou à la récolte en conditions humides avec du matériel lourd et puissant. Un essai au champ de longue durée a été mis en place en 1989 à Mons en Chaussée en Picardie pour étudier l`évolution de la structure du sol sous l`effet de systèmes de culture représentatifs de cette région et se caractérisant par des risques de compactage très contrastés. Les trois systèmes de culture comparés comportent un labour annuel. Ils se différencient par la nature de la succession (pois/blé d`hiver/colza/blé d`hiver ou betterave/blé d`hiver/maïs/blé d`hiver) et par les règles de décision concernant les dates d`intervention lors des semis et des récoltes. Le suivi de la structure de la couche labourée est basé sur une approche morphologique permettant de décrire la structure de l`horizon labouré tous les ans après implantation de chaque culture de la rotation. Cette description est complétée par une évaluation quantitative de la proportion, dans la couche labourée, d`éléments structuraux dont la porosité structurale est très faible à nulle (état interne ∆). Les résultats présentés dans cet article montrent que cet indicateur est sensible, variant fortement d`une année à l`autre et entre les trois systèmes de culture. Ils suggèrent également que les évolutions observées sont réversibles. Concernant la partie du sol située sous le fond du labour, des observations complémentaires, menées dans le cadre de cet essai, ont montré que le passage répété d`engins de récolte en conditions humides provoquait un tassement de la couche de sol sous-jacente à l`horizon labouré sur une dizaine de centimètres d`épaisseur.

2003 - Volume 10 - Numéro 3

Fonctionnement hydrodynamique et différenciation pédologique d`une couverture de sol limoneux hydromorphe en Bassin Parisien | p 173-190
Auteurs :
J. Nicole(1, 2), Y. Coquet(1), P. Vachier(1), J. Michelin(1), L. Dever(2)
Adresse :
(1) UMR Environnement et Grandes Cultures, INRA/INAPG, BP 01, 78850 Thiverval-Grignon
(2) Laboratoire d`Hydrologie et de Géochimie Isotopique, Bâtiment 504 - Université Paris-Sud, 91405 Orsay Cedex
Résumé :
La stratification des matériaux géologiques du plateau des Alluets-Le-Roi (Yvelines) est classique d`un bon nombre de plateaux de la région parisienne : un placage de limons d`une épaisseur de deux mètres repose sur une formation d`argile à meulières de Montmorency qui couronne les sables et grès de Fontainebleau. La formation d`argile à meulières constitue un imperméable discontinu sur lequel peut se former une nappe perchée temporaire. L`objectif de cette étude est de caractériser le fonctionnement hydrodynamique d`une parcelle du plateau et sa relation avec l`évolution pédogénétique du limon carbonaté originel.
La localisation dans l`espace et le suivi de la nappe temporaire nous ont permis de comprendre le fonctionnement hydrodynamique du système sol/sous-sol. Une partie importante des précipitations ruisselle et se concentre pour s`infiltrer préférentiellement dans les dépressions topographiques. Au droit de celles-ci se forment les dômes piézométriques de la nappe. Celle-ci s`écoule latéralement vers des exutoires constitués par des chenaux ou fenêtres drainantes au sein de l`argile à meulières, pour aller recharger la nappe sous-jacente des sables de Fontainebleau. L`extension locale de la nappe temporaire est faible : on compte 40 m de distance entre la zone de recharge et l`exutoire. En relation avec les zones d`écoulement préférentiel de l`eau au sein de la couverture pédologique, une différenciation latérale des sols est mise en évidence. Nous observons au niveau des dômes topographiques, la présence d`un LUVISOL dans lequel l`engorgement temporaire laisse des traces d`oxydo-réduction sous forme de taches et de concrétions ferro-manganiques. Par contre, au niveau des dépressions topographiques, correspondant aux zones d`infiltration préférentielle de l`eau, l`évolution pédogénétique est telle que l`on rencontre un LUVISOL-RÉDOXISOL DÉGRADÉ plus ou moins glossique. L`étude géophysique de la parcelle par la méthode électrique (Wenner standard) a permis d`obtenir une image quasi-continue de la répartition de la résistivité dans le sol. On constate une bonne analogie entre la résistivité apparente et l`organisation de la couverture pédologique. Ainsi, il est possible de suivre la limite marquée par le contraste de résistivité existant entre l`horizon E éluvié et l`horizon BT illuvié, cette limite étant plus profonde dans les LUVSOLS-RÉDOXISOLS DÉGRADÉS glossiques.

2001 - Volume 8 - Numéro 1

Estimation des quantités de matière organique exogène nécessaires pour restaurer et entretenir les sols limoneux français à un niveau organique donné | p 47-63
Auteurs :
M. Le Villio(1), D. Arrouays(2), W. Deslais(2), J. Daroussin(3), Y. Le Bissonnais(3) et D. Clergeot(1)
Adresse :
(1) CReeD, Zone Portuaire de Limay, 291 Avenue Dreyfous Ducas, 78520 Limay
(2) Unité Infosol, INRA Orléans, 45160 Ardon
(3) Unité de Science du Sol, INRA Orléans, 45160 Ardon
Résumé :
Les phénomènes de dégradation physique des sols que sont la battance et l`érosion diffuse se multiplient en France. Pour les sols de texture limoneuse, la diminution du taux de matière organique à des teneurs inférieures à 2 ou 3 %, souvent observée dans les sols cultivés au cours des dernières décennies est un des paramètres déterminants de cette dégradation.
Face à ce constat, nous avons cherché à chiffrer les quantités de matière organique exogène qu`il serait nécessaire d`apporter pour relever, à un niveau donné, les taux de matière organique des sols sensibles aux phénomènes de battance et d`érosion.
Nous avons réalisé cette estimation pour différents seuils de teneurs en carbone compris entre 1 et 1,5 % et comparé localement, les quantités calculées aux quantités de matière organique exogène disponibles. Parmi celles-ci, les fumiers et les composts d`origine urbaine représentent les sources les plus importantes.
Les premiers résultats font apparaître des déficits de l`offre locale en matière organique exogène, notamment en Picardie, Aquitaine, Ile-de-France, Nord-Pas-De-Calais et Midi-Pyrénées.
Les tests réalisés montrent par ailleurs que les prédictions sont très sensibles, d`une part aux seuils visés et d`autre part à la calibration du modèle (valeurs des coefficients de minéralisation K2).

1999 - Volume 6 - Numéro 4

Variabilité verticale de la composition granulométrique des limons de Petite Beauce (France) | p 185-195
Auteurs :
P. Chéry(1)(3), O. Lavialle(2), H. Bourennane(3), D. King(3), A. Bruand(3)
Adresse :
(1) Ecole Nationale d`Ingénieur des Travaux Agricoles de Bordeaux, Laboratoire Sols et Paysages, 1 cours du Général de Gaulle, BP 201, 33175 Gradignan Cedex
(2) Ecole Nationale d`Ingénieur des Travaux Agricoles de Bordeaux, Laboratoire Analyse de Scènes Naturelles, 1 cours du Général de Gaulle, BP 201, 33175 Gradignan Cedex
(3) Institut National de la Recherche Agronomique, Centre de Recherche d`Orléans, Unité de Science du Sol - SESCPF, BP 20619, 45166 Olivet Cedex
Résumé :
En Petite Beauce, les matériaux limono-argileux à argilo-limoneux (limons de Beauce) présentent fréquemment une augmentation de la teneur en argile avec la profondeur. L`actuelle couverture pédologique s`étant développée dans ces matériaux, une telle différenciation granulométrique peut résulter soit de processus pédologiques, soit de processus sédimentaires. L`origine de cette différenciation n`ayant pas été clairement établie, l`objectif de cette étude est de la discuter sur la base d`un ensemble d`analyses granulométriques.
La composition granulométrique de 138 horizons a été déterminée au laboratoire. Ces horizons étaient issus de 40 fosses pédologiques réparties sur un secteur d`environ 2 500 ha. Les résultats ont montré l`existence de deux groupes d`horizons caractérisés par des teneurs moyennes en argile de 31,5 et 37,2 %, et limon grossier de respectivement 29,8 et 23,8 %. Ces teneurs ainsi que le rapport LF/LG sont significativement différentes entre les deux groupes d`horizons au seuil de 1 %. Lorsqu`il y a localement superposition d`horizons appartenant à ces deux groupes, les horizons les moins argileux sont toujours situés au-dessus de ceux qui sont le plus argileux. La distribution verticale se fait donc toujours dans le même ordre.
De tels résultats indiquent que la différence de teneur en argile a pour origine deux apports successifs de sédiments éoliens ; il s`agit par conséquent d`une discontinuité d`origine sédimentaire.

1998 - Volume 5 - Numéro 2

Décomposition d`une poudrette de fumier incorporée dans un sol sableux de versant et un sol argilo-limoneux de bas-fond en milieu soudano-sahelien (Burkina Faso) | p 83-92
Auteurs :
B. Bacyé(1), R. Moreau(2) et C. Feller(2)
Adresse :
(1) Institut du Développement Rural BP 1091 Bobo-Dioulasso, Burkina Faso
(2) Centre ORSTOM 911, Avenue Agropolis 34032 Montpellier, France
Résumé :
La décomposition de la matière organique (MO) a été étudiée dans les conditions d`un sol ferrugineux sableux de mi-pente et d`un sol hydromorphe argilo-limoneux de bas-fond à travers une incubation au champ avec de la poudrette de fumier, durant deux saisons de culture. En l`absence de la poudrette de fumier l`évolution des teneurs en carbone (C) et azote (N) totaux des deux sols, préalablement sous culture continue, est faible et les pertes sont proportionnelles aux teneurs en MO du sol. Par contre, les teneurs en C des sols amendés, évoluent deux fois plus rapidement dans les conditions du sol sableux de versant que celles du sol de bas-fond, les constantes de vitesse de perte k étant respectivement de 0,033 et 0,015 % de C par jour. Mais à l`échelle de 2 saisons de culture, les pertes cumulées sont comparables dans les deux sols. L`accroissement des teneurs en C dû à l`apport de la poudrette de fumier est du même ordre de grandeur dans les deux situations ; il concerne surtout le compartiment ` débris végétaux ` (fraction > 50 μm) dont la biodégradation est relativement rapide. Pour l`entretien du stock organique, l`importance devrait être accordée à la nature de l`amendement et à la répétition des apports.

1995 - Volume 2 - Numéro 1

Irrigation souterraine en limons de Bresse | p 51-64
Auteurs :
R. Bouzigues(1), J.C. Favrot(1), J.C. Chossat(2), M. Khadiri(3), E. Lalanne(4)

1995 - Volume 2 - Numéro 3

Étude de l`enracinement du blé tendre d`hiver et du maïs dans les sols argilo-limoneux de Petite Beauce | p 183-200
Auteurs :
B. Nicoullaud, R. Darthout et O. Duval
Adresse :
Collaboration technique de C. Le Lay, B. Renaux et B. Terrasse.

INRA - SESCPF, Centre de Recherches d`Orléans, F45160 Ardon
Résumé :
La réduction des pertes en nitrates et une meilleure gestion de l`eau sont des impératifs auxquels l`agriculture moderne se doit de répondre compte tenu des contraintes environnementales et économiques. C`est dans ce contexte qu`une étude pilote conjointe entre différents partenaires (INRA, Chambre d`Agriculture...) a été mise en place en Petite Beauce du Loiret. L`étude a porté sur la distribution spatiale de l`enracinement du blé tendre d`hiver et du maïs au stade floraison, dans des sols argilo-limoneux non calcaires reposant à profondeur variable sur des calcaires en place ou sur des matériaux limono-calcaires fins cryoturbés (MLCF). Une stratégie d`échantillonnage a été définie en fonction des systèmes de culture et de la connaissance des différents types de sols acquise lors de l`élaboration de la carte des sols du secteur. La méthode utilisée est la cartographie des racines sur des plans verticaux à l`aide d`une grille de 20 x 20 mm de maille élémentaire.
La profondeur d`apparition du calcaire de Beauce en place ou d`un encroûtement calcaire détermine la profondeur d`enracinement du blé et du maïs. Dans les sols limoneux profonds sans obstacles à l`enracinement, le blé peut descendre au delà de 1,7 m de profondeur. Pour le maïs, la profondeur d`enracinement dans les horizons limono-calcaires cryoturbés peut être estimée par une relation linéaire simple en fonction de la profondeur d`apparition de ces horizons.
Le blé colonise intensément les horizons de surface sans que l`on puisse mettre en évidence de différences notables entre itinéraires techniques, compte tenu des dates tardives d`observation et de la forte fissuration qui s`est développée. Cette colonisation est significativement supérieure à celle du maïs. Pour celui-ci, les colonisations les plus faibles sont celles des parcelles insuffisamment tassées. La colonisation des horizons profonds par le blé est nettement plus importante que celle réalisée par le maïs. Pour les deux cultures, nous avons mis en évidence des relations significatives entre la colonisation des horizons H5 (+H6) et celle des horizons B1. A l`aide des critères que nous avons mis en évidence, il est possible dans cette petite région agricole de prévoir la profondeur d`enracinement des deux cultures à partir d`une reconnaissance à la tarière des horizons pertinents pour les sols étudiés. Toutefois ce travail mérite d`être complété et étendu à d`autres sols et à d`autres cultures du secteur.

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