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Association Française pour l'Étude du Sol

Ardon, Orléans Cedex 2, France

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Revue “Étude et Gestion des Sols”

Étude et Gestion des Sols (EGS) publie des articles en français. Sa vocation première est d'être un lieu d'échange et de transfert en ce qui concerne la science du sol appliquée. Les articles sont soumis à une procédure de relecture critique par des pairs. EGS publie des résultats originaux, des synthèses et des revues bibliographiques, ainsi que des notes techniques et historiques. EGS publie également des numéros ou des dossiers thématiques.
EGS peut aussi publier des articles brefs d'opinion scientifique, contribuant à l'avancée des réflexions sur notre champ d'étude et de recherche.

EGS est désormais (depuis le 1er janvier 2013) entièrement électronique, avec accès libre et gratuit (accès en bas de cette page).
Les nouveaux articles sont publiés dès qu'acceptés et mis en forme, sous la forme de fichiers .pdf. Leur publication est annoncée au fur et à mesure sur notre "liste de diffusion".
Les autres articles antérieurs à 2013 sont également tous téléchargeables.


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NB: Lorsque vous faites une recherche dans les archives d'EGS (ci-dessous), les résultats sont affichés par volumes (il faut donc cliquer sur chaque volume pour y accéder).

Introduction à la revue EGS et comité éditorial

DIRECTEUR DE LA PUBLICATION : Céline Collin Bellier (présidente de l'Afes)
RÉDACTEUR EN CHEF : Dominique Arrouays
RÉDACTEURS EN CHEF ADJOINTS : Denis Baize, Dominique Schwartz
SECRÉTARIAT DE RÉDACTION : Florence Héliès, Cédric Laveuf, Jean-Pierre Rossignol

Adresse :
AFES, INRA, Centre de recherches d'Orléans
2163, avenue de la Pomme de Pin, CS 40001, Ardon
F-45075 Orléans Cedex 02, France

Contact Donimique Arrouays

COMITÉ ÉDITORIAL :
D. Angers Agric. Agroalim. Canada, Sainte Foy, Canada
M. Badraoui I.A.V. Hassan II, Rabat, Maroc
W. Blum Univ. Vienne, Autriche
L. Bock Faculté Agronomique de Gembloux, Belgique
A. Bruand ISTO, Université d'Orléans
C. Cheverry ENSA, Rennes
J.L. Chotte IRD, Montpellier
S. Deckers Université de Leuven, Belgique
A. Delaunois Chambre d'Agriculture du Tarn, Albi
B. Delvaux Université de Louvain la Neuve, Belgique
C. Feller IRD, Montpellier
P. Faivre Université de Savoie, Chambéry
N. Filippi EC JRC Ispra, Italie
E. Frossard Institut Fédéral de Technologie, Zurich, Suisse
J.C. Germon INRA, Dijon
M.C. Girard Académie d'Agriculture, Paris
J.M. Gobat Université de Neuchâtel, Suisse
A. Halitim Université de Batna, Algérie
B. Jabiol ENGREF, Nancy
J.L. Julien Laboratoire Départemental de l'Aisne
J.P. Legros AFES, Montpellier
F.‑Macias Vasquez Univ. St-Jacques de Compostelle, Espagne
C. Mathieu Acad. des Sciences d'Outre-Mer, Paris
J.P. Montoroi I.R.D., Bondy
R. Moreau I.R.D., Montpellier
J.L. Morel ENSAIA, Nancy
S. Recous INRA, Laon
G. Richard INRA, Orléans
C. Schvartz ISA, Lille
T. Sterckeman INRA - ENSAIA, Nancy
E. Van Ranst Université de Gand, Belgique
C. Walter Agrocampus Ouest, Rennes

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EGS Instructions aux auteurs

1/ EGS est une revue de l'Association Française pour l'Étude du Sol.

2/ La publication est gratuite. Les articles ne devront, en règle générale, pas excéder 15 pages imprimées (résumés, figures, tableaux, bibliographie
compris). Une page pleine de la revue équivaut à environ 4 000 signes, espaces non compris. Pour certains articles, quelques pages supplémentaires
pourront être acceptées.

3/ Le manuscrit doit être saisi sous traitement de texte, sur format 21 x 29,7 cm. Le texte sera fourni sur support électronique (fichier attaché à un courrier électronique ou CD-Rom), de préférence format Word (DOC ou docx) en double interligne. Les lignes doivent être numérotées de 1 à n du début à la fin du document. Les figures en haute résolution (formats pict, eps, tif, png ou jpg en haute définition ou fichier Excel) et les tableaux originaux (de préférence accompagnés du fichier Excel) doivent être joints.

4/ Les textes sont publiés en français. Un 'résumé étendu' en anglais ('extended summary ') précède le texte avec quelques ' Key words '. Il renvoie aux principaux tableaux et figures. Un résumé en français (30 lignes maximum), et quelques mots clés, qui servent à l'indexation, accompagnent aussi le texte. Les résumés présentent clairement le problème étudié, les méthodes utilisées et les conclusions auxquelles on est arrivé. Key words et mots clés doivent être utilisables dans une interrogation de bases de données. Une traduction en espagnol du résumé français est souhaitée. Elle peut être prise en charge par le secrétariat de rédaction. Le secrétariat de rédaction peut également proposer des améliorations en ce qui concerne la rédaction en français.

5/ La page de garde comportera :
a* le titre de la communication ;
b* les noms et prénoms du ou des auteurs ;
c* l'institution à laquelle il(s) appartien(nen)t et les adresses complètes ;
d* l'adresse électronique de l'auteur à qui adresser les correspondances.

L'auteur donnera un titre courant de moins de quarante caractères, ainsi que le titre en anglais.

6/ Les figures et les tableaux seront réduits par les responsables de la revue à la dimension qu'ils estimeront souhaitable. Les titres des tableaux et figures partie entière des nombres sera séparée de la partie décimale par une virgule. Les photographies doivent être contrastées, une échelle donnée sur chaque document. Les illustrations en couleurs seront acceptées uniquement si elles sont indispensables.

7/ Les références bibliographiques citées dans l'article sont reprises en fin de texte, par ordre alphabétique. Les noms des auteurs cités dans le texte seront écrits en caractères minuscules : (Dupont, 2009 ; Dubois et Duchemin, 2009 ;Duchamp et al., 2009) .
La bibliographie sera présentée par ordre alphabétique sur le modèle suivant :

Joseph K.T., 1977 - Clamatrops - Proceedings of the conference on classification and management of tropical soils, Kuala Lumpur, Malaysia, 15to 20 August 1977.
Liang L., Hoffmann A. et Gu B., 2000 - Ligand-induced dissolution and releaseof ferrihydrite colloids. Geochim. Cosmochim. Acta, 64, 12, pp. 2027-2037.


8/ Les manuscrits doivent être envoyés par courriel à Dominique.Arrouays@orleans.inra.fr ou par courrier postal à Dominique Arrouays, AFES - INRA Orléans, Avenue de la Pomme de Pin, CS 40001, Ardon 45075 Orléans cedex 02, France. Les auteurs préciseront leur adresse électronique et leur numéro de téléphone.

9/ Les auteurs peuvent proposer une liste restreinte d'experts susceptibles de relire le manuscrit. Ils peuvent également, en cas de concurrence ou de conflit d'intérêt, signaler des experts qu'ils ne souhaitent pas. Chaque manuscrit est envoyé à deux lecteurs qui remplissent une fiche de lecture. Cette expertise est en principe anonyme, sauf lorsqu'un expert accepte de communiquer son nom aux auteurs. Les deux fiches de lecture et commentaires éventuels sont renvoyés à l'auteur avec une décision de la rédaction : article rejeté, à reécrire entièrement, à modifier en profondeur, à modifier légèrement, accepté.

10/ Lorsque l'article n'a pas été rejeté et que l'auteur a retourné son manuscrit corrigé en tenant compte des avis des lecteurs, le nouveau manuscrit est relu par ses lecteurs initiaux, ainsi que par les responsables de la rédaction qui peuvent proposer d'éventuelles modifications et une mise en forme améliorée des figures et tableaux.

11/ Lorsque l'auteur a donné son accord sur les modifications et effectué tous les travaux correspondants, le texte est accepté pour publication.

12/ Une épreuve du texte est ultérieurement envoyée à l'auteur qui a présenté le manuscrit. L'épreuve corrigée doit être retournée dans la semaine suivante, avec l'accord pour payer les pages supplémentaires si c'est le cas. Dès que sa mise en forme définitive est réalisée, l’article est immédiatement publié sous forme d’un fichier .pdf téléchargeable librement et gratuitement sur le site de l’AFES.

13/ Le Comité de rédaction de EGS se réserve le droit d'adapter ou de modifier la disposition du texte original et de prendre toutes les décisions non explicitement mentionnées dans ce règlement.

14/ Les articles proposés à EGS doivent être originaux ; tout manuscrit déjà publié en partie doit être explicitement signalé comme tel au début du processus de sélection. L'utilisation ultérieure des documents publiés dans EGS par d'autres que les auteurs est soumise à une autorisation écrite des auteurs et de la revue. Une référence claire devra toujours en mentionner la source.

15/ Les textes publiés dans EGS n'engagent que la responsabilité de leurs auteurs.

16/ Toute correspondance doit être adressée au rédacteur en chef :
D.Arrouays, AFES,
INRA d'Orléans
2163 avenue de la Pomme de Pin
CS 40001, Ardon, 45075 Orléans Cedex 02 France
Contact Donimique Arrouays
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Recherche : 6 articles sur 6 numéros
Articles de la revue choisie

2008 - Volume 15 - Numéro 4

Prédiction spatiale des teneurs en carbone organique des sols par spectroscopie de terrain visible-proche infrarouge et imagerie satellitale SPOT - Exemple au niveau d`un périmètre d`alimentation en eau potable en Beauce | p 213-224
Auteurs :
L. Berthier, J.-C.Pitres et E. Vaudour
Adresse :
UMR INRA/ Agro Paris Tech ` Environnement et Grandes Cultures `, Equipe Sol, Agro Paris Tech, Av. Lucien Brétignières, 78850 Thiverval-Grignon, France
Résumé :
La compréhension de la répartition spatiale du carbone organique (CO) est un enjeu environnemental majeur, en lien notamment avec l`évaluation des stocks de carbone ou le transfert des pesticides dans les sols. La télédétection permet le suivi de phénomènes environnementaux à l`échelle de vastes territoires, par l`intermédiaire des propriétés spectrales de surface, notamment liées à des propriétés de sols : cette étude se propose de relier la réflectance du sol à la teneur en CO et de spatialiser celle-ci à l`aide d`imagerie satellitale SPOT (Système Pour l`Observation de la Terre) au niveau d`un périmètre d`alimentation en eau potable en Beauce. Trois étapes composent ce travail : i) la teneur en CO est d`abord estimée à l`aide d`une régression des moindres carrés partiels (Partial Least Squares Regression, PLSR, en anglais) calculée sur 27 spectres de réflectance de terrain à 153 bandes dans le domaine visible-proche infrarouge (400-900 nm) ; ii) la teneur en CO est ensuite estimée à l`aide d`une PLSR basée sur les 3 bandes spectrales simulées du capteur Haute Résolution Visible (HRV) du satellite SPOT ; iii) cette dernière relation est appliquée aux pixels en sols nus d`une image SPOT radiométriquement corrigée en réflectance, ce qui résulte en une spatialisation de la teneur en CO. Un jeu de 22 sites et de 3 images SPOT a été utilisé pour valider ces estimations spatialisées des teneurs en CO. Par la PLSR basée sur 153 bandes des spectres de terrain (400-900 nm), le modèle de prédiction des teneurs en CO est performant, avec une valeur du coefficient de détermination R² élevée (0,82) et une erreur quadratique moyenne de validation croisée (RMSECV) faible, de 0,53 g.kg-1. Par la PLSR restreinte à 3 bandes SPOT simulées à partir des spectres de terrain, le modèle de prédiction des teneurs en CO est certes moins performant (R² =0,40 ; RMSECV = 0,99 g.kg-1) mais son application est possible : les valeurs prédites sur les images sont validées par des erreurs de validation (RMSEV) faibles, comprises entre 1,04 et 1,71 g.kg-1, tandis que l`indice RPD de validation le plus élevé atteint 1,57.

2006 - Volume 13 - Numéro 4

Cartographie des sols à grande échelle : Intégration explicite d`une mesure de résistivité apparente spatialisée à l`expertise pédologique | p 269-288
Auteurs :
J. Moeys(1)(2), B. Nicoullaud(1)*, A. Dorigny(1), Y. Coquet(2) et I. Cousin(1)
Adresse :
(1) INRA, UR0272, Science du Sol, Centre de Recherche d`Orléans, BP 20619, F-45166 Olivet Cedex
(2) U.M.R. Environnement et Grandes Cultures INRA / INA-PG - Equipe ` Sol `. BP 01, 78850 Thiverval-Grignon
* Auteur correspondant : bernard.nicoullaud@orleans.inra.fr
Résumé :
La cartographie des sols est une étape incontournable pour de nombreux travaux d`évaluation agronomique et environnementale. Les méthodes de prospection, qui reposent en grande partie sur l`expertise de terrain des pédologues, sont aujourd`hui très proches des travaux formalisés il y a plus de 30 ans. De nouveaux outils sont venus récemment renforcer la ` panoplie ` du pédologue. Nous avons testé l`un d`eux, la mesure de la résistivité électrique apparente du sol par l`outil MUCEP, sur une parcelle de 22 ha en Beauce chartraine. Cet appareil tracté permet une mesure quasi-simultanée pour des écartements inter-électrodes de 50, 100 et 200 cm.
Nous avons intégré cette mesure géophysique au travail de cartographie des sols de la parcelle. Cette intégration s`est déroulée en plusieurs étapes. Après avoir utilisé les contrastes révélés par la mesure de résistivité pour orienter la prospection pédologique, nous avons procédé à une analyse statistique des corrélations entre les variables pédologiques et la résistivité électrique apparente. Le paramètre utilisé est le coefficient de corrélation bisériale. Ce dernier nous a permis de comparer simultanément l`effet des variables pédologiques quantitatives et qualitatives sur la résistivité. Il en ressort que la mesure de la résistivité électrique apparente est liée à de nombreuses propriétés du sol. Alors que la résistivité des écartements 50 cm et 100 cm est surtout sensible à la pierrosité de surface et à la profondeur d`apparition du calcaire, la résistivité de l`écartement 200 cm est d`abord sensible à la profondeur d`apparition du niveau argileux. Le résultat de cette analyse statistique a été exploité lors du tracé des limites entre les unités cartographiques de sol, en suivant un schéma de décision explicite. Ce dernier permet d`adapter localement, et au cas par cas, l`utilisation de la mesure de résistivité combinée au jugement d`expert.
Cette étude montre que la mesure de résistivité électrique apparente MUCEP, complétée par une analyse statistique simple, peut apporter un gain de précision au travail de cartographie des sols. Ce constat est d`autant plus intéressant que le contexte géo-pédologique de cette étude est peu favorable au pédologue comme au géophysicien.

2000 - Volume 7 - Numéro 3

lnfluence de la phase caillouteuse sur la réserve en eau des sols - Cas des sols de Petite Beauce du Loiret | p 191-205
Auteurs :
C. Coutadeur(1,2), I. Cousin(2), et B. Nicoullaud(1)
Adresse :
(1) INRA - Unité de Science du Sol, Avenue de la Pomme de Pin, BP 20619, 45166 Ardon Cedex
(2) INRA-INAPG -Unité Mixte de Recherche ` Env¡ronnement et Grandes Cultures `, BP 01, 78850 Th¡verval-Grignon
Résumé :
Les sols cail¡outeux représentent 39 % de la surface des sols français. Leurs propriétés sont généralement déterminées sans la prise en compte explic¡te de la phase caillouteuse. Sur des Calcosols caillouteux de Pet¡te Beauce (France), nous avons montré que la non pr¡se en compte de la phase caillouteuse conduisait à des surestimations de la réserve en eau utile (RU) de 22 à 39 % mais que sa prise en compte comme une phase inerte (on t¡ent compte du volume des ca¡lloux mais pas de leur propriétés de rétention) conduisait à une sous-estimation de 8 à 34 % de la BU. Cette étude a donc mis en évidence que la phase ca¡llouteuse participe au maintien d`une réserve en eau dans le sol accessible aux plantes : en présence d`une culture en période de forte croissance, la dess¡ccation des cailloux est plus rapide que celle de la terre fine car des racines sont présentes directement à la surface des cailloux. En revanche, en l`absence de culture, la dessiccation de la terre f¡ne est plus rapide, que ce soit en profondeur dans le profil ou en surface sous l`effet de l`évaporation. En phase d`humectation, la teneur en eau de la terre fine croît plus vite que celle des cailloux.

1999 - Volume 6 - Numéro 4

Variabilité verticale de la composition granulométrique des limons de Petite Beauce (France) | p 185-195
Auteurs :
P. Chéry(1)(3), O. Lavialle(2), H. Bourennane(3), D. King(3), A. Bruand(3)
Adresse :
(1) Ecole Nationale d`Ingénieur des Travaux Agricoles de Bordeaux, Laboratoire Sols et Paysages, 1 cours du Général de Gaulle, BP 201, 33175 Gradignan Cedex
(2) Ecole Nationale d`Ingénieur des Travaux Agricoles de Bordeaux, Laboratoire Analyse de Scènes Naturelles, 1 cours du Général de Gaulle, BP 201, 33175 Gradignan Cedex
(3) Institut National de la Recherche Agronomique, Centre de Recherche d`Orléans, Unité de Science du Sol - SESCPF, BP 20619, 45166 Olivet Cedex
Résumé :
En Petite Beauce, les matériaux limono-argileux à argilo-limoneux (limons de Beauce) présentent fréquemment une augmentation de la teneur en argile avec la profondeur. L`actuelle couverture pédologique s`étant développée dans ces matériaux, une telle différenciation granulométrique peut résulter soit de processus pédologiques, soit de processus sédimentaires. L`origine de cette différenciation n`ayant pas été clairement établie, l`objectif de cette étude est de la discuter sur la base d`un ensemble d`analyses granulométriques.
La composition granulométrique de 138 horizons a été déterminée au laboratoire. Ces horizons étaient issus de 40 fosses pédologiques réparties sur un secteur d`environ 2 500 ha. Les résultats ont montré l`existence de deux groupes d`horizons caractérisés par des teneurs moyennes en argile de 31,5 et 37,2 %, et limon grossier de respectivement 29,8 et 23,8 %. Ces teneurs ainsi que le rapport LF/LG sont significativement différentes entre les deux groupes d`horizons au seuil de 1 %. Lorsqu`il y a localement superposition d`horizons appartenant à ces deux groupes, les horizons les moins argileux sont toujours situés au-dessus de ceux qui sont le plus argileux. La distribution verticale se fait donc toujours dans le même ordre.
De tels résultats indiquent que la différence de teneur en argile a pour origine deux apports successifs de sédiments éoliens ; il s`agit par conséquent d`une discontinuité d`origine sédimentaire.

1997 - Volume 4 - Numéro 4

Variabilité de la recharge de la nappe de Beauce : Rôle de l`irrigation et des caractéristiques du sol | p 229-246
Auteurs :
A. Bruand, G. Creuzot, P. Quétin, R. Darthout, L. Raison, P. Courtemanche et H. Gaillard

1995 - Volume 2 - Numéro 3

Étude de l`enracinement du blé tendre d`hiver et du maïs dans les sols argilo-limoneux de Petite Beauce | p 183-200
Auteurs :
B. Nicoullaud, R. Darthout et O. Duval
Adresse :
Collaboration technique de C. Le Lay, B. Renaux et B. Terrasse.

INRA - SESCPF, Centre de Recherches d`Orléans, F45160 Ardon
Résumé :
La réduction des pertes en nitrates et une meilleure gestion de l`eau sont des impératifs auxquels l`agriculture moderne se doit de répondre compte tenu des contraintes environnementales et économiques. C`est dans ce contexte qu`une étude pilote conjointe entre différents partenaires (INRA, Chambre d`Agriculture...) a été mise en place en Petite Beauce du Loiret. L`étude a porté sur la distribution spatiale de l`enracinement du blé tendre d`hiver et du maïs au stade floraison, dans des sols argilo-limoneux non calcaires reposant à profondeur variable sur des calcaires en place ou sur des matériaux limono-calcaires fins cryoturbés (MLCF). Une stratégie d`échantillonnage a été définie en fonction des systèmes de culture et de la connaissance des différents types de sols acquise lors de l`élaboration de la carte des sols du secteur. La méthode utilisée est la cartographie des racines sur des plans verticaux à l`aide d`une grille de 20 x 20 mm de maille élémentaire.
La profondeur d`apparition du calcaire de Beauce en place ou d`un encroûtement calcaire détermine la profondeur d`enracinement du blé et du maïs. Dans les sols limoneux profonds sans obstacles à l`enracinement, le blé peut descendre au delà de 1,7 m de profondeur. Pour le maïs, la profondeur d`enracinement dans les horizons limono-calcaires cryoturbés peut être estimée par une relation linéaire simple en fonction de la profondeur d`apparition de ces horizons.
Le blé colonise intensément les horizons de surface sans que l`on puisse mettre en évidence de différences notables entre itinéraires techniques, compte tenu des dates tardives d`observation et de la forte fissuration qui s`est développée. Cette colonisation est significativement supérieure à celle du maïs. Pour celui-ci, les colonisations les plus faibles sont celles des parcelles insuffisamment tassées. La colonisation des horizons profonds par le blé est nettement plus importante que celle réalisée par le maïs. Pour les deux cultures, nous avons mis en évidence des relations significatives entre la colonisation des horizons H5 (+H6) et celle des horizons B1. A l`aide des critères que nous avons mis en évidence, il est possible dans cette petite région agricole de prévoir la profondeur d`enracinement des deux cultures à partir d`une reconnaissance à la tarière des horizons pertinents pour les sols étudiés. Toutefois ce travail mérite d`être complété et étendu à d`autres sols et à d`autres cultures du secteur.

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