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Association Française pour l'Étude du Sol

Ardon, Orléans Cedex 2, France

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Revue “Étude et Gestion des Sols”

Étude et Gestion des Sols (EGS) publie des articles en français. Sa vocation première est d'être un lieu d'échange et de transfert en ce qui concerne la science du sol appliquée. Les articles sont soumis à une procédure de relecture critique par des pairs. EGS publie des résultats originaux, des synthèses et des revues bibliographiques, ainsi que des notes techniques et historiques. EGS publie également des numéros ou des dossiers thématiques.
EGS peut aussi publier des articles brefs d'opinion scientifique, contribuant à l'avancée des réflexions sur notre champ d'étude et de recherche.

EGS est désormais (depuis le 1er janvier 2013) entièrement électronique, avec accès libre et gratuit (accès en bas de cette page).
Les nouveaux articles sont publiés dès qu'acceptés et mis en forme, sous la forme de fichiers .pdf. Leur publication est annoncée au fur et à mesure sur notre "liste de diffusion".
Les autres articles antérieurs à 2013 sont également tous téléchargeables.


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Introduction à la revue EGS et comité éditorial

DIRECTEUR DE LA PUBLICATION : Dominique Arrouays
RÉDACTEUR EN CHEF : Dominique Arrouays
RÉDACTEURS EN CHEF ADJOINTS : Denis Baize, Dominique Schwartz
SECRÉTARIAT DE RÉDACTION : Florence Héliès, Cédric Laveuf, Jean-Pierre Rossignol

Adresse :
AFES, INRA, Centre de recherches d'Orléans
2163, avenue de la Pomme de Pin, CS 40001, Ardon
F-45075 Orléans Cedex 02, France

Contact Donimique Arrouays

COMITÉ ÉDITORIAL :
D. Angers Agric. Agroalim. Canada, Sainte Foy, Canada
M. Badraoui I.A.V. Hassan II, Rabat, Maroc
W. Blum Univ. Vienne, Autriche
L. Bock Faculté Agronomique de Gembloux, Belgique
A. Bruand ISTO, Université d'Orléans
C. Cheverry ENSA, Rennes
J.L. Chotte IRD, Montpellier
S. Deckers Université de Leuven, Belgique
A. Delaunois Chambre d'Agriculture du Tarn, Albi
B. Delvaux Université de Louvain la Neuve, Belgique
C. Feller IRD, Montpellier
P. Faivre Université de Savoie, Chambéry
N. Filippi EC JRC Ispra, Italie
E. Frossard Institut Fédéral de Technologie, Zurich, Suisse
J.C. Germon INRA, Dijon
M.C. Girard Académie d'Agriculture, Paris
J.M. Gobat Université de Neuchâtel, Suisse
A. Halitim Université de Batna, Algérie
B. Jabiol ENGREF, Nancy
J.L. Julien Laboratoire Départemental de l'Aisne
J.P. Legros AFES, Montpellier
F.‑Macias Vasquez Univ. St-Jacques de Compostelle, Espagne
C. Mathieu Acad. des Sciences d'Outre-Mer, Paris
J.P. Montoroi I.R.D., Bondy
R. Moreau I.R.D., Montpellier
J.L. Morel ENSAIA, Nancy
S. Recous INRA, Laon
G. Richard INRA, Orléans
C. Schvartz ISA, Lille
T. Sterckeman INRA - ENSAIA, Nancy
E. Van Ranst Université de Gand, Belgique
C. Walter Agrocampus Ouest, Rennes

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EGS Instructions aux auteurs

1/ EGS est une revue de l'Association Française pour l'Étude du Sol.

2/ La publication est gratuite. Les articles ne devront, en règle générale, pas excéder 15 pages imprimées (résumés, figures, tableaux, bibliographie
compris). Une page pleine de la revue équivaut à environ 4 000 signes, espaces non compris. Pour certains articles, quelques pages supplémentaires
pourront être acceptées.

3/ Le manuscrit doit être saisi sous traitement de texte, sur format 21 x 29,7 cm. Le texte sera fourni sur support électronique (fichier attaché à un courrier électronique ou CD-Rom), de préférence format Word (DOC ou docx) en double interligne. Les lignes doivent être numérotées de 1 à n du début à la fin du document. Les figures en haute résolution (formats pict, eps, tif, png ou jpg en haute définition ou fichier Excel) et les tableaux originaux (de préférence accompagnés du fichier Excel) doivent être joints.

4/ Les textes sont publiés en français. Un 'résumé étendu' en anglais ('extended summary ') précède le texte avec quelques ' Key words '. Il renvoie aux principaux tableaux et figures. Un résumé en français (30 lignes maximum), et quelques mots clés, qui servent à l'indexation, accompagnent aussi le texte. Les résumés présentent clairement le problème étudié, les méthodes utilisées et les conclusions auxquelles on est arrivé. Key words et mots clés doivent être utilisables dans une interrogation de bases de données. Une traduction en espagnol du résumé français est souhaitée. Elle peut être prise en charge par le secrétariat de rédaction. Le secrétariat de rédaction peut également proposer des améliorations en ce qui concerne la rédaction en français.

5/ La page de garde comportera :
a* le titre de la communication ;
b* les noms et prénoms du ou des auteurs ;
c* l'institution à laquelle il(s) appartien(nen)t et les adresses complètes ;
d* l'adresse électronique de l'auteur à qui adresser les correspondances.

L'auteur donnera un titre courant de moins de quarante caractères, ainsi que le titre en anglais.

6/ Les figures et les tableaux seront réduits par les responsables de la revue à la dimension qu'ils estimeront souhaitable. Les titres des tableaux et figures partie entière des nombres sera séparée de la partie décimale par une virgule. Les photographies doivent être contrastées, une échelle donnée sur chaque document. Les illustrations en couleurs seront acceptées uniquement si elles sont indispensables.

7/ Les références bibliographiques citées dans l'article sont reprises en fin de texte, par ordre alphabétique. Les noms des auteurs cités dans le texte seront écrits en caractères minuscules : (Dupont, 2009 ; Dubois et Duchemin, 2009 ;Duchamp et al., 2009) .
La bibliographie sera présentée par ordre alphabétique sur le modèle suivant :

Joseph K.T., 1977 - Clamatrops - Proceedings of the conference on classification and management of tropical soils, Kuala Lumpur, Malaysia, 15to 20 August 1977.
Liang L., Hoffmann A. et Gu B., 2000 - Ligand-induced dissolution and releaseof ferrihydrite colloids. Geochim. Cosmochim. Acta, 64, 12, pp. 2027-2037.


8/ Les manuscrits doivent être envoyés par courriel à Dominique.Arrouays@orleans.inra.fr ou par courrier postal à Dominique Arrouays, AFES - INRA Orléans, Avenue de la Pomme de Pin, CS 40001, Ardon 45075 Orléans cedex 02, France. Les auteurs préciseront leur adresse électronique et leur numéro de téléphone.

9/ Les auteurs peuvent proposer une liste restreinte d'experts susceptibles de relire le manuscrit. Ils peuvent également, en cas de concurrence ou de conflit d'intérêt, signaler des experts qu'ils ne souhaitent pas. Chaque manuscrit est envoyé à deux lecteurs qui remplissent une fiche de lecture. Cette expertise est en principe anonyme, sauf lorsqu'un expert accepte de communiquer son nom aux auteurs. Les deux fiches de lecture et commentaires éventuels sont renvoyés à l'auteur avec une décision de la rédaction : article rejeté, à reécrire entièrement, à modifier en profondeur, à modifier légèrement, accepté.

10/ Lorsque l'article n'a pas été rejeté et que l'auteur a retourné son manuscrit corrigé en tenant compte des avis des lecteurs, le nouveau manuscrit est relu par ses lecteurs initiaux, ainsi que par les responsables de la rédaction qui peuvent proposer d'éventuelles modifications et une mise en forme améliorée des figures et tableaux.

11/ Lorsque l'auteur a donné son accord sur les modifications et effectué tous les travaux correspondants, le texte est accepté pour publication.

12/ Une épreuve du texte est ultérieurement envoyée à l'auteur qui a présenté le manuscrit. L'épreuve corrigée doit être retournée dans la semaine suivante, avec l'accord pour payer les pages supplémentaires si c'est le cas. Dès que sa mise en forme définitive est réalisée, l’article est immédiatement publié sous forme d’un fichier .pdf téléchargeable librement et gratuitement sur le site de l’AFES.

13/ Le Comité de rédaction de EGS se réserve le droit d'adapter ou de modifier la disposition du texte original et de prendre toutes les décisions non explicitement mentionnées dans ce règlement.

14/ Les articles proposés à EGS doivent être originaux ; tout manuscrit déjà publié en partie doit être explicitement signalé comme tel au début du processus de sélection. L'utilisation ultérieure des documents publiés dans EGS par d'autres que les auteurs est soumise à une autorisation écrite des auteurs et de la revue. Une référence claire devra toujours en mentionner la source.

15/ Les textes publiés dans EGS n'engagent que la responsabilité de leurs auteurs.

16/ Toute correspondance doit être adressée au rédacteur en chef :
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INRA d'Orléans
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Recherche : 33 articles sur 18 numéros
Articles de la revue choisie

2015 - Volume 22 - Numéro 1

Estimation des incertitudes liées à la prédiction ponctuelle de variables pédologiques à partir de bases de données géographiques sur les sols. Exemple de l’utilisation des strates issues du programme français Inventaire, Gestion et Conservation des Sols (IGCS) | p 9-18
Auteurs :
V. Murciano, J.-B. Paroissien, N.P.A. Saby, A.C. Richer de Forges, M.P. Martin, R. Emilion, D. Arrouays
Résumé :
Le programme GlobalSoilMap a pour objectif de produire une base de données à haute résolution spatiale des propriétés des sols du monde, assorties de leurs incertitudes. Parmi les méthodes possibles pour atteindre cet objectif, l’une d’elles consiste en une prédiction de ces propriétés à partir de moyennes ponrées et d’estimations des intervalles de confiance issues de bases de données cartographiques (unités cartographiques et typologiques de sol). En France, ces bases crivent en particulier les « strates », qui sont des horizons conceptuels caractérisés à partir des valeurs modales et extrêmes d’un certain nombre de propriétés. Cependant, dans de nombreux cas, ces valeurs extrêmes n’ont pas été renseignées dans les bases de données. Notre objectif est donc de tester la possibilité d’estimer ces valeurs extrêmes à partir des valeurs modales et d’autres variables environnementales en utilisant des techniques d’apprentissage automatique. Les données utilisées proviennent de l’extraction de DoneSol des strates contenant les valeurs modales et les valeurs extrêmes de certaines propriétés. Nous illustrons ici la marche par des résultats primaires concernant 7 variables pédologiques requises pour les « produits » GlobalSoilMap (carbone organique, pHeau, teneurs en argile, limon, sable, éléments grossiers, et capacité d’échange cationique) puis nous taillons deux exemples portant sur le carbone organique et le pH. Les qualités de prédiction les plus satisfaisantes concernent le carbone. L’intérêt principal de ce type d’approche est de pouvoir river des valeurs par faut de ces indicateurs de dispersion lorsqu’elles sont manquantes dans les bases de données. On peut toutefois penser que les types de moles que nous avons utilisés pourraient parfois conduire à un « sur-ajustement » qui donne une fausse ie de leur performance. Pour vérifier cela, il faudrait disposer d’une validation externe entièrement inpendante.

2014 - Volume 21 - Numéro 1

La cartographie des sols à moyennes échelles en France métropolitaine | p 25-36
Auteurs :
Richer de Forges A.C., Baffet M., Berger C., Coste S., Courbe C., Jalabert S., Lacassin J.-C., Maillant S., Michel F., Moulin J., Party J.-P., Renouard C., Sauter J., Scheurer O., Verbèque B., Desbourdes S., Héliès F., Lehmann S., Saby N.P.A., Tientcheu E., Jamagne M., Laroche B., Bardy M., Voltz M.
Résumé :
Le programme de cartographie des sols à moyennes échelles du territoire français ("Connaissance Pédologique de la France" : CPF) a buté en 1968. Depuis, environ 24 % du territoire, soit environ 13 millions d’hectares, a ainsi été couvert par une cartographie des sols au 1/100 000 et environ 18 % au 1/50 000, soit plus de 9 millions d’hectares. Sur le plan national, la priorité financière a toutefois été donnée au programme de cartographie de la France au 1/250 000, en voie d’achèvement (King et al., 1999) afin d'aboutir le plus rapidement possible à une connaissance nationale des sols de France à une échelle inférieure au 1/1 000 000. Toutefois, le besoin de cartographie des sols à moyennes échelles est toujours présent et de nouvelles cartes sont publiées chaque année dans le cadre de ce programme. De même, les cartes publiées sont progressivement informatisées (couche graphique et base de données). Cette cartographie joue un rôle essentiel dans l'enrichissement de nos connaissances sur les sols et notamment de leurs lois de répartition dans le paysage. L'informatisation de ces données permet de disposer d'un outil puissant qui constitue un atout précieux pour mieux prendre en compte la nature des sols au niveau local dans différents domaines (agronomie, environnement, aménagement des territoire…) et ainsi mieux répondre à des enjeux de durabilité des activités agricoles, de gestion et d'aménagement des territoires, ou encore de préservation des ressources et des écosystèmes. Elle apporte également une aide non négligeable à la cartographie au 1/250 000 avec notamment une utilisation de ces cartes pour crypter l’organisation des sols et comme zone d'apprentissage pour de la cartographie numérique.
Les bases de données sur les sols au service des politiques publiques : exemple des zones humides | p 37-49
Auteurs :
B. Laroche, E. Thiry, N. Schnebelen, J.-P. Chenu, J. Moulin, M. Bardy
Résumé :
Les zones humides apparaissent aujourd’hui de par leurs fonctions comme un enjeu fort dans les politiques publiques conduites au niveau européen ou national. De ce fait, de nombreux mécanismes réglementaires se sont mis en place pour contribuer à leur préservation. Un des exemples est l’arrêté du 24 juin 2008 modifié le 1er octobre 2009, applicable en France métropolitaine et en Corse, qui précise les différents critères de finition et de limitation des zones humides : à partir du sol, de la végétation ou des habitats. L’identification et la limitation des zones humides restent complexes ; celles-ci ne se limitent pas, comme on pourrait le penser trop facilement, aux bas-fonds alluviaux où se mêlent essentiellement REDUCTISOLS et HISTOSOLS. Pour pouvoir identifier puis limiter une zone humide à partir du critère sol, l’arrêté du 24 juin 2008 modifié prévoit l’utilisation de données et cartes pédologiques existantes et des investigations sur le terrain si nécessaire. Cet article a pour but de montrer comment les données acquises depuis de nombreuses années au format national DoneSol dans le cadre du Groupement d’Intérêt Scientifique Sol (Gis Sol) peuvent être mobilisées sur cette thématique. Il a aussi pour objectifs d’en discuter les limites.
Données de sols dans la forêt française : état sommaire de l'existant et intérêt de leur mobilisation | p 103-112
Auteurs :
Party J.-P., Granier A.
Résumé :
Compte tenu de leur accumulation au cours des 25 dernières années, la mobilisation des dizaines de milliers de données existantes sur les sols forestiers présente un intérêt certain quant à leur généralisation cartographique. En effet, des besoins forestiers, pour lesquels leur utilisation s'avère aujourd'hui essentielle, ont été bien identifiés par le RMT Aforce « Adaptation des forêts au changement climatique » notamment vis-à-vis des flux et bilans d'eau et de leurs variations dans les écosystèmes forestiers (journées REGEFOR 2013). Alors que la base nationale DONESOL (InfoSol-INRA Orléans) montre des profils forestiers sous-représentés (densité d'environ moitié moindre qu'en milieu agricole), d'autres sources ponctuelles peuvent être mobilisées telles que la base ECOPLANT (AgroParisTech Nancy) ou la base de données écologique de l'IGN-IFN. Ces données ponctuelles peuvent aujourd'hui être spatialisées selon des lois de répartition des sols cryptées pour les trois quarts du territoire français d'une part dans des cartes de référence à moyenne échelle informatisées (programme CPF-INRA) et d'autre part dans les catalogues de stations forestières. En assurant d'une part, une synergie entre toutes ces sources de données qui tiennent chacune une partie des données nécessaires et d'autre part avec un minimum de travail de terrain complémentaire essentiel à la qualité du résultat, une carte des sols à moyenne échelle (1/50 000-1/100 000) homogène et à usages multiples pour tout l'espace forestier français pourrait ainsi être établie à court ou moyen terme. Ceci permettrait d'apporter une réponse aux besoins en données de sols aujourd'hui nécessaires à cette échelle pour les forestiers.
Le Réseau Mixte Technologique Sols et Territoires : velopper la connaissance des sols dans les territoires. Principes, bilan et perspectives | p
Auteurs :
C. Guellier, M. Bardy, S. Andrianarisoa, B. Balloy, L. Bargeot, A. Chafchafi, C. Ducommun, F. Kockmann, B. Laroche, B. Lemercier, J. Moulin, J. Sauter, O. Scheurer, F. Templereau, N. Schnebelen, J.-L. Fort
Résumé :
Dans une perspective de gestion durable des territoires, des outils et compétences sont nécessaires et attendus pour prendre en compte les sols dans l’action publique. Le RMT Sols & Territoires, créé le 29 octobre 2010, est organisé autour de deux enjeux centraux visant la connaissance et la valorisation des données sols spatialisées. Dans le cadre de son renouvellement, une évaluation du réseau a été faite en 2013. Cet article en présente les principaux résultats, ainsi que les perspectives du réseau.
En seulement 3 ans, le RMT Sols et Territoires a su férer et animer un réseau de partenaires dynamique, qui a vu le lancement de nombreux chantiers dont les premières productions sont « visibles ». Pendant près de 3 ans, le RMT a mobilisé 13 partenaires fondateurs soit 46 personnes et 9 Equivalent Temps Plein (ETP) qui ont participé activement aux différents chantiers. Le public touché par le réseau au travers des séminaires, de l’infolettre et du site internet est d’environ 1 500 personnes. L’enjeu du réseau pour les années à venir sera de consolider et élargir son partenariat et d’intégrer des thématiques nouvelles parmi ses actions.
Le programme Inventaire Gestion Conservation des Sols de France : volet Référentiel Régional Pédologique | p 125-140
Auteurs :
B. Laroche, A.C. Richer de Forges, S. Leménager, D. Arrouays, N. Schnebelen, M. Eimberck, B. Toutain, S. Lehmann, E. Tientcheu, F. Héliès, J-P. Chenu, S. Parot, S. Desbourdes, G. Girot, M. Voltz, M. Bardy
Résumé :
Cet article a pour objectif, un peu plus de dix ans après la mise en place du Groupement d’Intérêt Scientifique Sol, de faire un état de l’art sur l’avancement du volet RRP du programme national IGCS. Ce volet initié au but des années 90 vise à produire une cartographie des sols à 1/250 000 sur le territoire français. Bien que les buts aient été difficiles, l’adhésion des différentes régions s’est faite progressivement, et il ne reste aujourd’hui que quelques partements à engager. Dans cet article, il s’agit en particulier de crire et d’analyser les évolutions du cadre de collecte, du partenariat, de l’acquisition et de la vérification des données, ainsi que de la valorisation qui en est faite. Ces différents éléments permettent enfin de gager des perspectives pour le programme.
Le programme Base de Données des Analyses de Terre (BDAT) : bilan de 20 ans de collecte de résultats d’analyses. | p 141-150
Auteurs :
Saby N.P.A., Lemercier B., Arrouays D., Leménager S., Louis B.P., Millet F., Paroissien J.-B., Schellenberger E., Squividant H., Swiderski C., Toutain B., Walter C., Bardy M.
Résumé :
Le programme Base de Données des Analyses de Terre (BDAT) regroupe depuis vingt ans les résultats d’analyses d’horizons de surface de sols cultivés, effectuées sur l’ensemble du territoire national, à la demande d’agriculteurs, par des laboratoires agréés par le Ministère en charge de l’agriculture. Cet article a pour objectif de présenter les derniers résultats produits par ce programme. Il aborde successivement la présentation de l’organisation du programme, des veloppements méthodologiques connexes et des principaux résultats sur le statut et l’évolution des propriétés des horizons de surface des sols cultivés. A ce jour, la BDAT recense 22 830 147 résultats analytiques provenant de 1 962 238 échantillons récoltés sur la période 1990-2009. L’analyse de ces données permet par exemple de mettre en évidence à l’échelle nationale une forte hétérogénéité spatiale de la richesse en phosphore assimilable, des baisses des teneurs en carbone des sols initialement les plus pourvus et d’une hausse généralisée des pH des sols non calcaires. Cependant, les biais statistiques inhérents à la stratégie d’échantillonnage adoptée peuvent être importants et difficilement quantifiables. Des précautions doivent être prises pour interpréter les résultats issus d’analyses d’une telle base de données. Cependant, le programme BDAT constitue une source d’informations importante sur la variabilité des propriétés des horizons de surface des sols cultivés et les résultats statistiques agrégés sont aujourd’hui librement disponibles sur internet (http://bdat.gissol.fr).

2013 - Volume 20 - Numéro 1

Vers une cartographie numérique des propriétés des sols du monde : Le programme GlobalSoilMap | p 7-14
Auteurs :
J. W. Hempel, A. B. McBratney, N. J. McKenzie, A. E. Hartemink, R. McMillan,
P. Lagacherie, D. Arrouays
Résumé :
A l’heure où il est reconnu que la connaissance et la protection des sols sont des piliers majeurs pour répondre à de grands enjeux planétaires (sécurité alimentaire, changement climatique, accaparement des terres, urbanisation et artificialisation, gestion de l’eau…), il paraît plus que jamais indispensable de se doter d’outils permettant de prendre en compte les propriétés des sols à l’échelle mondiale. Face à ces constats, les initiatives internationales se multiplient. L’une d’elle, le projet GlobalSoilmap, vise à produire, à terme, une base de données digitale harmonisée et mondiale de quelques propriétés des sols. Il a été lancé en 2006 à l’initiative du Groupe de Travail « Digital Soil Mapping » de l’Union Internationale de Science du Sol (IUSS).
Il est porté par un consortium qui réunit des organismes leaders dans le domaine de la cartographie des sols. L’objectif du programme est de produire une base de données librement accessible de quelques propriétés des sols d’intérêt majeur, sous forme d’une grille raster au pas de 100 mètres, et ce, sur la totalité du Monde, surfaces artificialisées exclues. Il est prévu de livrer ces propriétés sous la forme de valeurs moyennes assorties d’intervalles de confiance (ou fourchettes de valeurs les plus probables) de façon à rendre compte en même temps de l’incertitude associée. La prédiction de ces propriétés à des profondeurs standard est faite en utilisant la fonction « Spline » pour transformer des données recueillies par horizons ou par couches de profondeurs connues en un profil continu molisant la distribution de la propriété en fonction de la profondeur. Une attention particulière est portée à l’estimation des incertitudes. Bien qu’aucun pays n’ait actuellement produit une couverture exhaustive de toutes les propriétés, un certain nombre de pays se sont lancés dans l’aventure, et disposent jà, pour tout ou partie de leur territoire, de quelques produits conformes aux spécifications de GlobalSoilMap.

2013 - Volume 20 - Numéro 3

Websol : une plateforme Internet de diffusion des données pédologiques | p 7-18
Auteurs :
J-M. Vinatier, A. Chafchafi, L. Bargeot, B. Toutain, B. Laroche, D. Arrouays et
H. Squividant
Résumé :
Le projet Websol est une interface Web qui permet de promouvoir et de faciliter la mise à disposition et la valorisation des connaissances sur les sols (RRP1 notamment) auprès des nombreux utilisateurs potentiels régionaux (techniciens, conseillers, administrations, etc.) et territoriaux (collectivités, contrats de rivières, etc.), ainsi que, pour partie de ces données, auprès du grand public. Cette interface est maintenant finalisée dans sa première version2 dans le cadre du projet CASDAR3 2007-2010.
La plateforme a pour vocation la valorisation aussi bien des données pédologiques que des applications réalisées à partir de ces données. Le veloppement de nouveaux modules élargira encore le champ des valorisations.
Pour aider à son implantation chez les partenaires impliqués dans le programme IGCS4, et veiller à son évolution en la dotant de nouvelles fonctionnalités, la plateforme Websol est mise à disposition (droits de propriété et codes sources) du RMT « Sols et Territoires » 5. L’axe 5 de ce RMT se fixe pour objectifs d’appuyer les ploiements de la plateforme dans les régions candidates, de réaliser des supports et des manuels relatifs à l’application, de proposer des évolutions possibles de la plateforme et enfin de clarifier son positionnement
juridique par rapport à la Directive INSPIRE.
MicroSol database©, le Premier Système d’Information Environnemental sur la Microbiologie des Sols | p 27-38
Auteurs :
F.E.R. Morin, S. Dequiedt, V. Koyao-Darinest, B. Toutain, S. Terrat, M. Lelièvre, V. Nowak, C. Faivre-Primot, P. Lemanceau, P-A. Maron et L. Ranjard


Résumé :
Un effort scientifique consirable est ployé à l’heure actuelle pour parvenir à améliorer la description et la compréhension du fonctionnement des agro-écosystèmes. Cet effort est motivé par une question centrale : l’action de l’Homme et les modifications climatiques risquent-elles d’engendrer des modifications du fonctionnement de ces systèmes de nature à compromettre leur rôle vis-à-vis des sociétés humaines ? Dans ce contexte, la mise au point de descripteurs permettant de rendre compte de l’état biologique et du fonctionnement des sols constitue un enjeu majeur.
Nombre des services assurés par les sols reposent sur l’activité, l’abondance et la diversité des communautés microbiennes telluriques, ce qui positionne ces paramètres microbiens comme des indicateurs de choix pour rendre compte de l’état biologique des sols. La base de données MicroSol database mise en place au sein de la plateforme GenoSol (INRA Dijon, http://www.dijon.inra.fr/plateforme_genosol) constitue un outil opérationnel pour velopper ces indicateurs microbiens ainsi que les référentiels indispensables à leur interprétation. En effet, cette base de données unique en son genre renferme les résultats des analyses moléculaires de l’abondance
et de la diversité des communautés microbiennes acquis dans un cadre méthodologique standardisé à partir d’échantillons couvrant la totalité du territoire national.
Cet article retrace le contexte de la création de MicroSol database ainsi que les aspects techniques relatifs à l’architecture, à la typologie des données et aux fonctionnalités opérationnelles de cette base de données.

2012 - Volume 19 - Numéro 3

Evolution des teneurs en carbone organique dans l'horizon de surface des sols cultivés en Alsace : Analyse à partir de la Base de Données de Analyses de Terre | p 179-192
Auteurs :
C. Swiderski, N.P.A. Saby, J.P. Party, J. Sauter, R. Köller, P. Vandijk, B. Lemercier, D. Arrouays
Résumé :
La Base de Données des Analyses de Terre (BDAT) regroupe les résultats d’analyses d'horizons de surface des sols de parcelles agricoles effectuées à la demande des agriculteurs sur l’ensemble du territoire national par les laboratoires agréés par le Ministère en charge de l’agriculture. Les données sont identifiées par le lieu et la date de prélèvement. La base de données permet de suivre la variabilité des caractéristiques de l’horizon de surface des sols cultivés et leur évolution au cours du temps.
Les enjeux agronomiques et environnementaux concernant la matière organique sont majeurs, mais l’évolution de sa teneur dans les sols à l’échelle nationale ou régionale reste encore peu renseignée. L’objectif de ce travail est de mettre en évidence et de quantifier les évolutions temporelles des teneurs en carbone organique dans les sols à partir des 47794 données disponibles dans la BDAT, à l’échelle de la région Alsace, sur une période s’étalant de 1990 à 2009. Des synthèses cartographiques et des statistiques menées sur les données brutes et les données agrégées au niveau cantonal ont permis de mettre en évidence une évolution significative des teneurs en carbone organique pour 28% des cantons (dont 18,5% en diminution). Une procédure de ré-échantillonnage a été mise en place afin de réduire le biais inhérent à la méthode de collecte des analyses.
La BDAT est une source d’informations peu coûteuse et facilement mobilisable. La poursuite de la collecte permettra d’avoir plus de recul et de confirmer ou d’infirmer les tendances d’ores et jà observées. Une piste d’amélioration consisterait en un géoréférencement plus précis des échantillons prélevés afin de pouvoir relier plus aisément les données de la BDAT avec d’autres données du dispositif du Gis Sol (RMQS, BDETM) ou des données sur les facteurs de la pédogenèse.

2008 - Volume 15 - Numéro 1

Représentation cartographique nationale d`un Indice cantonal d`Acceptabilité des sols à l`Épandage agricole de boues de stations d`épuration calculé à partir de la Base de Données nationale d`Analyses de Terre | p 37-50
Auteurs :
Ch. Schvartz(1), J. Thorette(2) (3) et S. Follain(1) (4)
Adresse :
1) Institut Supérieur d`Agriculture, 48 boulevard Vauban, 59046 Lille cedex
2) INRA, US 1106, Unité Infosol, 2163 avenue de la Pomme de Pin - CS 40001 - Ardon, 45075 Orléans Cedex 2
3) Institut Français de l`Environnement, 5 route d`Olivet, BP 16105, 45061 Orléans cedex 2
4) INRA -ENSAM, UMR-LISAH - SupAgro, 2 place Viala, 34060 Montpellier cedex 1
Résumé :
L`augmentation prévisible de la production de boues de stations d`épuration pose de façon nouvelle la question de leur gestion. L`épandage agricole de ces boues est encadré par une réglementation précise et limité par les conditions techniques de sa faisabilité agronomique. A partir de ces contraintes, nous avons établi un indice visant à évaluer la faisabilité de cet épandage à l`échelle cantonale. Les informations relatives aux sols ont été tirées de la Base de Donnée nationale d`Analyses de Terre. Chaque indice étant relié à un canton, il a été possible de donner une représentation cartographique nationale de l`information obtenue.
Il apparaît que la restriction principale est induite par la réglementation qui interdit l`épandage lorsque le pH du sol est inférieur à 6. Dans le cas des boues chaulées, ce seuil est abaissé à 5 : le pH n`est alors plus un obstacle et les zone potentiellement favorables sont nettement augmentées. L`épandage des boues est alors directement concurrencé par celui des effluents d`élevage dans les régions où ils sont abondants. L`épandage agricole des boues de STEP est également compliqué par le fait que ces boues sont produites à proximité des zones urbaines et que leur transport vers des territoires plus agricoles est économiquement peu intéressant. Au bilan, il ressort que, si le chaulage est une solution nécessaire à l`établissement d`une filière solide pour la valorisation agricole des boues de STEP, il reste indispensable de mettre en place des filières alternatives complémentaires et d`envisager la gestion des chets organiques de façon globale à l`échelle des territoires.
Cet indice doit toutefois être interprété relativement à son échelle et ne dispense pas d`une expertise à la parcelle préalable à l`épandage.

2007 - Volume 14 - Numéro 2

Comparaison de fonctions de pédotransfert nationales et européennes pour prédire les propriétés de rétention en eau des sols | p 103-116
Auteurs :
H. Al Majou(1),(2), A. Bruand(1), O. Duval(3) et I. Cousin(3)
Adresse :
(1) Institut des Sciences de la Terre d`Orléans (ISTO), UMR 6113 CNRS - Université d`Orléans, 1A Rue de la Férollerie,
45071 Orléans Cedex 2, France
(2) Département des Sciences du Sol, Faculté Agronomique, Université de Damas, PO Box 30621, Damas, Syrie
(3) INRA, UR0272 Science du sol, Centre de Recherche d`Orléans, BP20619, 45166 Olivet Cedex, France
Résumé :
Parmi les nombreuses fonctions de pédotransfert (FPT) qui ont été veloppées depuis plusieurs dizaines d`années, les classes de fonctions de pédotransfert (CFPT) n`ont fait l`objet que d`un nombre très limité d`études car leurs performances sont généralement consirées comme étant très limitées. A l`opposé, les fonctions de pédotransfert continues (FPTC), qui permettent une prédiction des propriétés de rétention en eau en rendant compte de façon continue de la variation des caractéristiques de composition du sol, ont fait l`objet de nombreux travaux. Dans cette étude, nous discutons les performances de CFPT et FPTC établies à partir de la base de données nationale SOLHYDRO 1.0 et nous les comparons à celles obtenues avec des CFPT et FPTC établies avec la base de données européenne HYPRES.
Les résultats montrent que, excepté pour les CFPT veloppées avec la base européenne HYPRES, les biais obtenus sont faibles à très faibles (-0,013 ≤ EMP ≤ 0,016 cm3.cm-3). Il n`y a pas, par conséquent, de différence sensible de qualité des fonctions de pédotransfert en terme de biais de prédiction en fonction des CFPT et FPTC utilisées. Les CFPT texturales veloppées avec SOLHYDRO 1.0 qui sont de simples jeux de valeurs moyennes de teneur en eau volumique pour chaque classe de texture conduisent à des prédictions de qualité analogue à celle obtenue avec les autres CFPT et FPTC testées, celles-ci étant toutes plus sophistiquées et plus exigeantes quant au nombre et à la nature des caractéristiques de sols requises par la prédiction. Concernant cette fois la précision, des différences importantes apparaissent en fonction des CFPT et FPTC utilisées. On enregistre une meilleure précision avec les CFPT et FPTC veloppées avec la base de données SOLHYDRO 1.0 (0,038 ≤ ETP ≤ 0,045 cm3.cm-3) par rapport à celle enregistrée avec les CFPT et FPTC veloppées avec HYPRES (0,050 ≤ ETP ≤ 0,060 cm3.cm-3). De telles valeurs de précision n`en demeurent pas moins faibles quelle que soit la base de données utilisée. Enfin, concernant l`apport de la prise en compte couplée par des CFPT de la composition granulométrique et de la structure, par l`intermédiaire respectivement de la texture et de la densité apparente, les résultats obtenus dans cette étude ne montrent pas d`amélioration très sensible de la prédiction comme permettaient de l`envisager les résultats enregistrés antérieurement.

2007 - Volume 14 - Numéro 3

Base de Données Numériques sur les SOls et le TERrain (SOTER) de l’Afrique Centrale (RD Congo, Rwanda et Burundi) | p 207-218
Auteurs :
Base de Données Numériques sur les SOls et le TERrain (SOTER) de l’Afrique Centrale (RD Congo, Rwanda et Burundi)
C. Goyens, A. Verdoodt, J. Van De Wauw, G. Baert, V.W.P. van Engelen, J.A. Dijkshoorn et E. Van Ranst
Résumé :
En Afrique Centrale, les données pédologiques et l’information taillée sur les ressources naturelles sont difficiles d’accès, incomplètes et souvent sous des formats non standardisés, ce qui affecte l’accessibilité et la rapidité d’exploitation de l’information. Depuis l’élaboration de la « Carte des Sols du Congo belge et du Ruanda-Urundi » en 1959, une quantité d’information sur les sols et les terrains de ces trois pays a été éditée et publiée. Il en résulte diverses cartes des sols, de la végétation et du relief aux échelles variables, des cartes lithologiques et une quantité de données morphologiques et physico-chimiques des profils pédologiques.
L’objectif principal du programme SOTER est la création d’une base de données sur les sols et le terrain au niveau mondial, contenant des unités cartographiques numérisées et les données de leurs attributs. La méthodologie SOTER est fone sur l’identification de zones de terres en fonction des caractéristiques de terrain et de sol. Cette base de données, compatible avec d’autres bases de données, offrera ainsi les données nécessaires pour améliorer la gestion et le suivi des changements dans les ressources en sols et terrain.
A partir des cartes thématiques et des données accessibles, nous avons crée une base de données SOTER pour l’Afrique Centrale (SOTERCAF). SOTERCAF comprend une carte numérisée des unités SOTER de la RD Congo à l’échelle de 1/ 2 000 000 et deux cartes à l’échelle de 1/1 000 000, l’une du Rwanda, l’autre du Burundi. L’information supplémentaire crivant les composants non cartographiables et les propriétés descriptives et physico-chimiques des profils pédologiques, ont été harmonisés et insérés dans une base de données relationnelle.

2006 - Volume 13 - Numéro 3

Suivi des teneurs en carbone organique et en phosphore extractible dans les sols agricoles de trois régions françaises - Analyse à partir de la Base de Données des Analyses de Terre | p 165-180
Auteurs :
B. Lemercier(1), C. Walter(1), C. Schvartz(2) , N. Saby(3), D. Arrouays(3) et S. Follain(2)
Adresse :
(1) UMR INRA / Agrocampus Rennes Sol, Agronomie et Spatialisation - 65 rue de Saint-Brieuc, CS 84215, 35042 Rennes
(2) ISA, Laboratoire Sols et Environnement - 48 boulevard Vauban, 59046 Lille Cedex
(3) INRA CR d`Orléans, Unité INFOSOL - Avenue de la Pomme de Pin, BP 20619 Ardon, 45166 Olivet Cedex 2
Résumé :
La Base de Données des Analyses de Terre (BDAT) regroupe les résultats d`analyses effectuées sur l`ensemble du territoire national par des laboratoires agréés par le Ministère de l`agriculture, à la demande d`agriculteurs. Les analyses disponibles et valies sont réparties en deux ensembles, selon leur date de réalisation : de 1990 à 1994 et de 1995 à 1999. Une base de données similaire a été constituée en Bretagne à partir d`analyses de terre réalisées entre 1980 et 1985. Ces bases de données constituent une source d`information importante sur la variabilité des caractéristiques des horizons de surface des sols cultivés.
Les enjeux agronomiques et environnementaux autour du carbone organique et du phosphore extractible sont majeurs, mais l`évolution de leurs teneurs dans les sols aux niveaux national ou régional est très peu documentée. L`objectif de ce travail était d`étudier la possibilité de celer et quantifier des variations temporelles des teneurs en ces deux éléments à partir de la BDAT, dans des contextes pédoclimatiques variés. Cette étude a été menée sur les régions Bretagne, Limousin et Nord-Pas-de-Calais. Des traitements statistiques sur les données brutes et sur les données agrégées au niveau cantonal, complétés par des représentations cartographiques, ont permis de mettre en évidence des évolutions significatives des teneurs en carbone organique en Bretagne (diminution), et en phosphore extractible en Bretagne (augmentation) et en Nord-Pas-de-Calais (diminution).
Cependant, les biais statistiques inhérents à la stratégie d`échantillonnage adoptée sont importants et des précautions doivent être prises pour interpréter les résultats d`évolution des caractéristiques chimiques des sols. La mise en place d`une procédure de rééchantillonnage et les effectifs d`analyses très élevés limitent ces biais.
Puisqu`elle est une source d`information relativement peu coûteuse et simple à mobiliser, la BDAT est un outil clé du dispositif national de connaissance et de surveillance des sols, et le seul actuellement opérationnel pour le suivi des caractéristiques chimiques des horizons de surface des sols agricoles à petite échelle. A terme, le géoréférencement précis des prélèvements de terre permettra de relier les données de la BDAT à d`autres sources d`information sur les sols et leur occupation. La BDAT est complémentaire des autres programmes du GIS Sol (cartographie exhaustive des sols à différentes échelles) et de marches expérimentales dans lesquels les sols sont crits précisément et dans leur ensemble.
Molisation de l`aléa érosif des sols en contexte méditerranéen à l`aide d`un Référentiel Régional Pédologique au 1/250 000 et confrontation aux enjeux locaux | p 201-222
Auteurs :
V. Antoni(1), Y. Le Bissonnais(2), J. Thorette(1), N. Zaidi(3), B. Laroche(3), S. Barthès(4), J. Daroussin(5) et D. Arrouays(3)
Adresse :
(1) IFEN, 5 route d`Olivet - BP 16105 - 45061 Orléans Cedex 2
(2) INRA, LISAH Campus AGRO - 2 place Viala - 34060 Montpellier Cedex 1
(3) INRA, Unité INFOSOL, 2163 Avenue de la Pomme de Pin - BP 20619 Ardon - 45166 Olivet Cedex
(4) Chambre Régionale d`Agriculture du Languedoc-Roussillon, Mas de Saporta, CS 30012, 34875 Lattes
(5) INRA, Unité de Science du Sol, 2163 Avenue de la Pomme de Pin - BP 20619 Ardon - 45166 Olivet Cedex
Résumé :
L`érosion est un des processus majeurs de la gradation des sols. Il est donc primordial d`appréhender l`aléa érosif pour protéger la ressource sol. Nous avons appliqué un mole hiérarchique, à l`aide d`un Système d`Information Géographique, pour cartographier l`aléa érosif des sols. Il combine différents paramètres, par ordre d`importance : occupation du sol, battance, pente, érodibilité, hauteur et intensité des pluies. Les facteurs de battance et d`érodibilité sont établis à partir de paramètres issus des bases de données pédologiques par des règles de pédo-transfert. L`étude a porté sur la région du Languedoc-Roussillon, d`une part parce qu`elle est couverte par une base de données pédologiques (BDSol-250) à l`échelle de 1/250 000 et d`autre part parce que la molisation de l`aléa érosif à l`échelle régionale n`a pas encore fait l`objet d`une étude en milieu méditerranéen. veloppée originellement pour d`autres études, cette molisation a nécessité la finition de nouvelles règles de pédo-transfert appliquées à la BDSol-250 pour tenir compte des spécificités du milieu méditerranéen. Ces règles s`appuient sur le taux de pierrosité, la texture, ainsi que la teneur en matières organiques et en fer des horizons de surface des sols. La molisation permet de cartographier les zones d`aléa érosif fort qui sont ensuite confrontées aux enjeux urbains, environnementaux (enjeu de qualité de l`eau) et économiques (enjeu viticole) identifiés en région Languedoc-Roussillon.
Quatre indicateurs sont ainsi proposés : l`indicateur ` coulées boueuses ` (spatialisation du nombre de coulées boueuses par communes), l`indicateur ` enjeu urbain ` (combinaison de la densité de population, de l`évolution de la population et de l`artificialisation), l`indicateur de qualité de l`eau (teneurs en Matières en Suspension - MES - dans les eaux de surface), l`enjeu viticole enfin (spatialisation des zonages d`aptitude AOC). La confrontation des zones d`aléa et des zones d`enjeux montre l`intérêt de poursuivre ces investigations pour intégrer le risque érosif dans les politiques de prévention.
Utilisation des données sols d`I.G.C.s. en France - Etat des lieux en 2006 | p 237-246
Auteurs :
C. Le Bas et N. Schnebelen
Adresse :
INRA, unité de service InfoSol
Centre de Recherche d`Orléans
BP20619, Olivet cedex
France
Résumé :
Pour favoriser l`utilisation des données d`I.G.C.S., il faut être en mesure d`identifier les utilisateurs, de connaître leurs besoins, de susciter leur intérêt pour les données sols. Un premier état des lieux de l`utilisation des données I.G.C.S. en France avait été réalisé en 2004 sur 92 études. Un deuxième inventaire réalisé en 2006 a permis de recenser 250 études.
L`analyse de ce deuxième inventaire a montré que les maîtres d`ouvrage régionaux doivent faire face à une demande accrue en données sols. Le domaine agricole reste préponrant mais celui de l`agri-environnement est en augmentation. Cependant, les données sols restent sous-utilisées dans certains domaines tels que l`aménagement du territoire, même si l`on y note une certaine progression. Les principaux utilisateurs des données sols restent les organismes de la profession agricole et les organismes de recherche et d`enseignement, mais leurs parts sont en diminution au profit des administrations et des collectivités territoriales. Les études de plus en plus externes aux maîtres d`ouvrage I.G.C.S. montrent une plus grande demande d`accès direct aux données sols et une moindre utilisation de la molisation.
La très grande majorité des données sols utilisées sont à moyenne ou à petite échelle, ce qui correspond aussi à la disponibilité des données. L`analyse a également porté sur les études ayant utilisé la base de données géographique des sols de France au millionième.
Si cette base de données a été essentiellement utilisée pour des études trans-régionales ou nationales, elle a également été utilisée dans des études régionales en raison de l`absence de données plus précises. Cela montre donc le besoin d`avoir des données au 1/250 000 sur l`ensemble des régions françaises.

2005 - Volume 12 - Numéro 3

Premiers résultats de validation des classes de pédotransfert établies à partir de la base de données SOLHYDRO 1.0 - Application à des sols de la région Centre | p 221-228
Auteurs :
H. Al Majou(1), A. Bruand(1), B. Nicoullaud(2), O. Duval(2) et J. Dupont(3)
Adresse :
(1) Institut des Sciences de la Terre d`Orléans (ISTO), Université d`Orléans, Géosciences, BP 6759, 45067 Orléans Cedex 2
(2) Unité de Science du sol, INRA, 2163 avenue de la Pomme de Pin, BP 20619, 45166 Olivet cedex
(3) Chambre d`Agriculture du Cher, 2701 route d`Orléans, BP 10, 18230 St Doulchard
Résumé :
Les propriétés de rétention en eau de 42 horizons appartenant à 11 sols de la région Centre ont été mesurées pour 7 valeurs de potentiel. Les teneurs en eau volumiques ainsi terminées ont été comparées à celles obtenues en utilisant des classes de pédotransfert (CPT) établies à partir de la base de données SOLHYDRO 1.0. Ces classes de pédotransfert utilisent soit seulement le type d`horizon et la texture (CPT texturales), soit le type d`horizon, la texture et la densité apparente de l`horizon (CPT texturo-structurales). Avec les CPT texturales, les teneurs en eau sont en moyenne légèrement surestimées (0,7 % en teneur en eau volumique). La prise en compte de la structure des horizons grâce à leur densité apparente (CPT texturo-structurales) ne réduit pas ce biais de prédiction. La précision obtenue avec les CPT texturales ou texturo-structurales est en moyenne voisine de 3 % en teneur en eau volumique. Une amélioration de la précision est enregistrée pour les horizons E, B et C et pour ceux de texture argileuse lorsque l`on passe des CPT texturales aux CPT texturo-structurales. Ainsi, sur la base de ces premiers résultats de validation, il apparaît que l`utilisation des CPT texturo-structurales n`apporte une amélioration sensible de la qualité de la prédiction (augmentation de la précision) que pour les horizons E, B ou C et les horizons de texture ALO, AS, A ou AL. Dans les autres horizons appartenant à des sols apparentés aux sols étudiés, il apparaît justifié de se limiter à l`utilisation des CPT texturales puisque la prise en compte de la densité apparente n`améliore au mieux que très peu le biais et la précision des prédictions.

2004 - Volume 11 - Numéro 3

Le programme Inventaire Gestion et Conservation des Sols de France | p 187-198
Auteurs :
D. Arrouays(1), R. Hardy(1), N. Schnebelen(1), C. Le Bas(1), M. Eimberck(1), J. Roque(1), E. Grolleau(1), A. Pelletier(1), J. Doux(1), S. Lehmann(1), N. Saby(1), D. King(2), M. Jamagne(2), D. Rat(3) et P. Stengel(4)
Adresse :
(1) INRA, Unité Infosol, Centre de Recherche d`Orléans, BP 20619, 45166 Olivet Cedex
(2) INRA, Unité de Science du Sol, Centre de Recherche d`Orléans, BP 20619, 45166 Olivet Cedex
(3) Ministère de l`Agriculture, de l`Alimentation, de la Pêche et des Affaires Rurales. DGFAR, 78 rue de Varennes, 75007 Paris
(4) INRA, Direction Scientifique EONAT, 147 rue de l`Université, 75007 Paris
Résumé :
Cet article présente l`historique, la méthode et l`état d`avancement des actions de cartographie systématique des sols de France. Les levés cartographiques, programmés à l`origine par coupure cartographique IGN à 1/100 000, sont maintenant structurés selon un programme multi-échelle permettant l`organisation, le stockage et le transfert de l`information, depuis des échelles parcellaires jusqu`aux échelles régionales. La constitution de bases de données géographiques régionales de précision compatible avec une restitution cartographique à l`échelle du 1/ 250000 est le programme prioritaire. Bien qu`encore en retard par rapport à un certain nombre de ses voisins européens, l`inventaire cartographique des sols de France a connu ces dernières années une progression importante dans le cadre du programme IGCS. De nouvelles régions adhèrent progressivement au programme, ce qui laisse espérer que l`objectif de la couverture exhaustive du territoire pourra être atteint en 2010.
Classification des bassins versants alsaciens en fonction de leur sensibilité aux produits phytosanitaires | p 219-234
Auteurs :
R. Koller(1), J. Sauter(1), S. Pierrillas(1) et M. Virot(2)
Adresse :
(1) ARAA, Association pour la Relance Agronomique en Alsace, 2 rue de Rome, BP 30022 Schiltigheim, 67013 Strasbourg Cedex
(2) APRONA, Association pour la protection de la nappe phréatique de la plaine d`Alsace, 140 rue du Logelbach, 68000 Colmar
Résumé :
Une classification des bassins versants en fonction de leur sensibilité aux produits phytosanitaires a été réalisée en 2002 pour les 8300 km du territoire alsacien. Son objectif était de hiérarchiser les zones prioritaires pour optimiser le plan de surveillance de la qualité des eaux et la mise en place de programmes d`actions visant à réduire les pollutions des eaux superficielles et souterraines.
L`étude est inspirée en partie de la méthodologie de diagnostic régional proposée par le CORPEN (Comité d`Orientation pour des Pratiques agricoles Respectueuses de l`ENvironnement). Elle repose sur l`élaboration d`un mole spécifique d`organisation des connaissances concernant la circulation de l`eau et le transfert des produits phytosanitaires, fon sur l`identification et la compréhension des facteurs qui les commandent. Ce mole prend en compte des processus jugés pertinents dans le contexte régional. Le travail a porté sur l`analyse de la sensibilité des eaux de surfaces et des eaux souterraines par bassin versant, terminée à partir de la vulnérabilité (prise au sens d`une aptitude d`une ressource en eau à être atteinte par une pollution) modulée par les phénomènes de dilution potentielle de la pollution par les masses d`eau.
L`analyse s`est appuyée sur l`utilisation d`un système d`information géographique et a été rendue possible grâce à l`existence des différentes couches de données spatialisées descriptives du milieu, en particulier la base de données régionale sur les sols d`Alsace constituée dans le cadre du programme national Inventaire Gestion et Conservation des Sols (IGCS) piloté par le Ministère de l`agriculture et l`INRA. Pour la mise en oeuvre de cette méthode, la principale limite rencontrée a néanmoins été la disponibilité des données nécessaires à l`analyse.
L`analyse a permis la classification des bassins versants. La validation des résultats obtenus est partielle, et la marche reste soumise à une analyse critique. Ce travail constitue la première étape d`une analyse du risque potentiel de contamination des eaux, qui nécessiterait de disposer d`une connaissance des pratiques relatives à l`usage des produits phytosanitaires. Elle constitue néanmoins d`ores et jà une incitation à l`action aux échelles locales.
Base de Données des Analyses de Terre : Procédure de collecte et résultats de la campagne 1995-2000 | p 235-254
Auteurs :
N. Saby(1), C. Schvartz(2), C. Walter(3), D. Arrouays(1), B. Lemercier(3), N. Roland(2) et H. Squividant(3)
Adresse :
(1) INRA CR d`Orléans, Unité INFOSOL, Avenue de la Pomme de Pin, BP 20619 Ardon - 45166 Olivet Cedex
(2) ISA, Laboratoire Sols et Environnement, 41, rue du Port - 59046 Lille Cedex
(3) UMR ENSA-INRA SAS, 65, rue de Saint-Brieuc CS 84215 - 35042 Rennes
Résumé :
A partir d`informations transmises par les laboratoires d`analyses de terre agréés par le Ministère en charge de l`Agriculture, une base de données des résultats d`analyses de terre a été constituée. Cette base de données concerne les analyses effectuées sur des échantillons de terre prélevés sur l`ensemble du territoire national entre 1995 et 2000. De telles bases ont jà été constituées au niveau régional depuis les années 80 et au niveau national sur la période 1990-1994.
Dans un premier temps, nous exposons la marche de la collecte qui s`articule autour d`étapes aujourd`hui clairement finies, avec notamment l`explicitation des procédures de validation des résultats d`analyses avant leur intégration à la base de données (validation informatique, analytique et géographique). Plus de 490 000 résultats d`analyses ont ainsi été rassemblés correspondant à plus de 4700 000 terminations. A partir de cet ensemble, une base de données cantonale a été construite par traitement statistique où la distribution de plusieurs terminations agronomiques est crite pour environ 2 800 cantons suffisamment renseignés parmi les 3511 existants.
Dans un deuxième temps, les données sont crites à la fois au niveau national et au niveau cantonal. La représentation cartographique à partir de critères statistiques montre des structures spatiales sur des grandes distances, y compris pour les propriétés à forte variabilité locale. Ces résultats confirment les acquis de la précédente campagne tout en permettant une caractérisation quantitative de ces structures. De plus, cette nouvelle campagne permet d`obtenir une cartographie plus exhaustive du territoire.
Cette marche consiste, par voie d`enquête et à moindres frais, à compiler de nombreux résultats, qui permettent d`obtenir une vision globale de l`ensemble d`un territoire et de gager des tendances. Elle vient en complément de marches expérimentales ou de programmes de cartographie et de surveillance du GIS Sol, mieux à même de caractériser les sols dans leur globalité et de celer leur évolution.
Le système d`information national sur les sols : DONESOL et les outils associés | p 255-270
Auteurs :
E. Grolleau(1), L. Bargeot(2), A. Chafchafi(3), R. Hardy(1), J. Doux (1), A. Beaudou(4), H. Le Martret(4), J-Cl. Lacassin(5), J-L. Fort(6), P. Falipou(7), D. Arrouays(1)
Adresse :
(1) INRA CR d`Orléans, Unité Infosol,avenue de la Pomme de Pin, BP 20619, 45166 Olivet Cedex
(2) CNERTA-ENESAD, 4 rue Champs-Prevois, batiment Grand-Champs, 21000 Dijon
(3) Sol Info Rhône-Alpes, 5, rue Hermann Frenkel, 69364 Lyon Cedex 07.
(4) IRD Montpellier, S018 VALPEDO, BP 64501, 34394 Montpellier
(5) Société du Canal de Provence, Le Tholonet, BP 100 13603, Aix-en-Provence Cedex 1
(6) Chambre Régionale d`Agriculture Poitou, Charentes, 86550 Mignaloux-Beauvoir
(7) INRA, UMR1221 Études des interactions entre sols, agrosystèmes et hydrosystèmes, LISAH, 2, place Viala, 34060 Montpellier Cedex 1
Résumé :
Ces dernières années le mole de données « DONESOL » s`est imposé, au niveau national comme en région, pour le stockage des données pédologiques spatialisées. Parallèlement, de nombreux outils ont été conçus autour de ce mole. Cet article a pour but de dresser un premier bilan de ces veloppements.
Dans un souci de clarté de l`exposé, nous avons classé les outils suivant quatre fonctionnalités : (1) les outils d`aide à la saisie, qui peuvent être fixes ou portables sur le terrain tels que ceux veloppés à Montpellier ou à Dijon ; (2) les outils de validation des données, essentiellement conçus à l`INRA d`Orléans, ils permettent la validation, par le ministère en charge de l`agriculture, d`un niveau de qualité donné pour une étude du programme Référentiel Régional Pédologique ; (3) les outils de consultation des données qui vont de la simple mise en ligne d`un dictionnaire de méta-données à la création de sites Internet interactifs autorisant des requêtes cartographiques ou sémantiques (Rhône-Alpes et Bourgogne) ; (4) et les outils d`échange de données conçus pour le transfert de données pédologiques entre DONESOL et d`autres systèmes d`information tels que VALSOL, veloppé à l`IRD de Montpellier. Il convient de garder à l`esprit que cette classification est conceptuelle et que bien souvent une application informatique se situera à l`interface de plusieurs fonctionnalités.
Aujourd`hui de nombreux outils réalisés en régions ont atteint un stade de maturité suffisant pour que l`on puisse largement envisager une véritable mutualisation des veloppements. Pour mener à bien cette mission, les membres du programme Inventaire Gestion et Conservation des Sols ont ci de mettre en place un groupe de réflexion sur la coordination trans-régionale et la diffusion des différentes applications informatiques.
MIRURAM/VALSOL: Un système d`information et une base de données pour représenter les sols tropicaux et leurs environnements | p 271-284
Auteurs :
A. Beaudou(1) et H. Le Martret(2)
Adresse :
(1) IRD, Unité de Service « Valpédo », 32, avenue Varagnat, 93143 Bondy Cedex
(2) IRD, Unité de Service « Valpédo », 911, avenue Agropolis, BP 64501, 34394 Montpellier Cedex 5
Résumé :
Les données pédologiques, qui représentent un capital très important pour tous les pays de la zone intertropicale, sont le plus souvent difficiles d`accès et peu pratiques à utiliser mais surtout risquent de disparaître.
Pour répondre à la demande actuelle de nos partenaires et également aux préoccupations internationales concernant le devenir de la planète et la gestion durable des ressources, la connaissance des sols et des milieux semble un point de passage obligé.
Deux étapes ont donc été envisagées : 1) la mise en place d`outils permettant de rassembler et transcoder les informations existantes afin de répondre à une première nécessité de sauvegarde d`un patrimoine scientifique, 2) l`actualisation et la valorisation de toutes ces données afin de répondre aux préoccupations majeures de gestion durable des milieux.
Afin de satisfaire ces demandes nous avons donc mis en place un système d`information comprenant trois volets principaux :
1) une base de données sols et environnement VALSOL permettant de rassembler par pays, sous une forme accessible, les données existantes. Pour réaliser VALSOL nous avons, dans un premier temps bénéficié de l`expérience de l`INRA dans le domaine des bases de données (DONESOL). Toutefois l`analyse préalable s`appuyant sur les travaux de cartographie réalisés par l`ORSTOM nous a conduit à une approche conceptuelle tenant compte du coupage spatial et de la spécificité des données des milieux intertropicaux. VALSOL se caractérise par des interfaces WEB d`intégration, de modifications et de gestion de la base pour faciliter son utilisation et s`appuie sur des logiciels du domaine public afin d`être largement diffusée. Dans le but de rassembler un maximum de données pédologiques de façon automatique des programmes de transfert des données ont été mis en place ou sont en cours de réalisation (STIPA vers VALSOL, DONESOL vers VALSOL et réciproquement). Plus qu`un simple outil de stockage, la base de données est également le moyen de valoriser les données analytiques anciennes : carbone, phosphore, éléments traces métalliques…
2) Des Systèmes d`Information Géographique qui offrent la possibilité, en transformant les cartes existantes, de rattacher chaque unité spatiale aux informations présentes dans les bases de données.
3) Une base de connaissances « MIRURAM-VALPEDO ». La base de connaissance est l`ensemble des pages Web de présentation de l`information pédologique s`appuyant sur des accès à la base de données VALSOL. Les documents cartographiques sont interactifs (zoom, sélection, requête…) et permettent d`afficher les données de la base VALSOL par une entrée spatiale.
Utilisation des données sols d`I.G.C.S. en France : Un état des lieux | p 299-306
Auteurs :
C. Le Bas(1), S. Barthès(2), I. Boutefoy(3), JL. Fort(4), O. Scheurer(5), S. Darracq(6), JC. Lacassin(7), J. Sauter(8) et C. Schvartz(9)
Adresse :
(1) INRA, CR d`Orléans, Unité INFOSOL, avenue de la Pomme de Pin, BP 20619, 45166 Olivet
(2) Chambre Régionale Languedoc-Roussillon, Maison des agriculteurs, A CS 30012, Mas de Saporta, 34875 Lattes
(3) CRA Rhônes-Alpes, SIRA, 5 rue H. Frenkel 69364 Lyon Cedex 07
(4) Chambre Régionale Poitou-Charentes (Poitiers, France)
(5) Institut Supérieur d`Agriculture, BP 30313, rue Pierre Waguet, 60026 Beauvais
(6) ENESAD CNERTA (Dijon, France)
(7) Société du Canal de Provence, Le Tholonet, BP 100, 13603 Aix-en-Provence
(8) Association pour la Relance Agronomique en Alsace, 2 rue de Rome, 67309 Schiltigheim
(9) Institut Supérieur d`Agriculture, 41 rue du Port, 59046 Lille
Résumé :
Pour favoriser l`utilisation des données d`I.G.C.S., il faut être en mesure d`identifier les utilisateurs, de connaître leurs besoins, de susciter leur intérêt pour les données sols. Un état des lieux de l`utilisation des données I.G.C.S. en France a donc été réalisé par un groupe de travail et une base de données a été veloppée pour stocker l`information recueillie.
92 demandes ont ainsi été recensées. Leur analyse a montré que les maîtres d`ouvrage régionaux doivent faire face à une demande accrue en données sols, essentiellement pour le domaine de l`agriculture et de l`agri-environnement. On voit apparaître une augmentation et une diversification des demandes externes. Cependant, les données sols restent sous-utilisées dans certains domaines tels que l`aménagement du territoire. Nous avons surtout recensé des demandes portant sur des zones assez vastes avec utilisation de données à moyenne ou à petite échelle. Une constante reste l`implication forte du maître d`ouvrage régional qui dans 80 % des cas, a dû fournir une donnée élaborée, le demandeur n`étant souvent pas en mesure de traiter les données sols lui-même.
Estimation des propriétés de rétention en eau des sols à partir de la base de données SOLHYDRO: Une première proposition combinant le type d`horizon, sa texture et sa densité apparente | p 323-334
Auteurs :
A. Bruand(1), O. Duval(2) et I. Cousin(2)
Adresse :
(1) ISTO, UMR 6113 CNRS UO, Université d`Orléans, Géosciences, BP 6759, 45067 Orléans Cedex 2
(2) INRA, Unité de Science du Sol, Centre de Recherche d`Orléans, BP 20619, 45166 Olivet Cedex
Résumé :
La base de données SOLHYDRO regroupe un ensemble de mesures des propriétés de rétention en eau acquis en France sur des horizons de sols depuis une quinzaine d`années. Cette base de données est utilisée pour proposer des propriétés de rétention en eau des horizons de sol en fonction de leurs caractéristiques. Dans un premier temps, des valeurs de teneur en eau volumique a 7 potentiels de l`eau variant de -10 (θ1,0) a -15 000 (θ4,2) hPa sont proposées en utilisant le type d`horizon (horizons A d`une part, horizons E, B et C d`autre part) et sa texture. Dans un second temps, pour accroître la précision et réduire le biais lors de l`estimation, des valeurs de teneur en eau volumique sont proposées en utilisant cette fois le type d`horizon, sa texture et sa densité apparente. Une estimation par excès et par faut de la réserve en eau utile est aussi proposée dans chaque cas. Ces différents jeux de valeurs constituent une première proposition qui a vocation à être précisée et élargie lorsque la base SOLHYDRO disposera d`un nombre de données supplémentaires suffisant.
La réalisation de la base de données géographique des sols d`Italie à l`échelle de 1/250 000 | p 335-348
Auteurs :
N. Filippi
Adresse :
CE Centre Commun de Recherches, IES, Unité sols et déchets, TP 280, 21020 Ispra (VA), Italia
Résumé :
Après la Carte de Sols au 1/1 000 000 (1966), une quantité consirable d`études pédologiques locales a été réalisée en Italie de façon dispersée et non harmonisée. Toutefois, une bonne part de l`information disponible sur les sols se caractérise par une cohérence conceptuelle, du fait de liens plus ou moins étroits existant entre les différentes équipes locales et l`école de pédologie de l`Université de Florence (Mr. Principi et par la suite Mr. Mancini).
En 1998-1999 trois programmes à vocation nationale, pour la réalisation des bases de données pédologiques à 1/250 000, ont été mis en oeuvre:
- «Méthodologies pédologiques» pour la «Carte des sols d`Italie»;
- «Carte écopédologique»;
- «Carte des sols d`Italie».
Par manque d`une structure administrative ayant en charge la coordination des différents programmes au niveau national, plusieurs institutions impliquées ont signé des contrats de collaboration pour réduire la dispersion des efforts et aider à la cohérence de l`ensemble.
L`un des cadres de référence commun a été le Manuel des procédures pour la base de données géoréférencée des sols de l`Europe. Ce Manuel a été produit par un groupe de travail international, mis en place par le réseau du Bureau Européen des Sols, afin de favoriser l`harmonisation des bases de données géoréférencées sur les sols en Europe.
Quelques exemples sont présentés pour illustrer la méthode de travail et les résultats acquis par les trois programmes.

2002 - Volume 9 - Numéro 1

Le système STIPA-2000 d`entrée et édition des données pour la base nationale de sols DONESOL II | p 55-74
Auteurs :
P. Falipou et J.-P. Legros
Adresse :
ENSAM - INRA - Science du Sol, 2, place Viala, 34060 Montpellier Cedex 01
Résumé :
Dans une première partie, l`article présente les travaux qui ont été faits en France, depuis 30 ans, pour guider les descriptions de sols, les encoder et les informatiser : mise au point des glossaires de pédologie, création de logiciels de saisie et de stockage des données. Dans une seconde partie, le système STIPA-2000 est présenté. Il constitue un nouveau moyen d`entrée pour alimenter en données la base nationale de sols DONESOL.II qui est hébergée à l`INRA d`Orléans. STIPA-2000 correspond à toute une chaîne de traitement (figures 4 et 5). Il exploite un vocabulaire modernisé, des fiches de terrain améliorées (figure 6, annexes A et B) et un système de saisie de conception nouvelle (figures 7 et 8). L`édition en clair des données stockée (annexe C) est prévue en utilisant pour cela un logiciel classique. En conclusion, on espère que les outils maintenant disponibles (téléphones portables, micro-ordinateurs performants, logiciels de base de données efficaces, STIPA-2000) permettront de stocker les données pédologiques de manière plus facile et donc plus attractive que par le passé.

2002 - Volume 9 - Numéro 2

Inventaire et surveillance des sols en Europe | p 137-149
Auteurs :
D. King(1) et L. Montanarella(2)
Adresse :
(1) INRA, Centre de Recherche d`Orléans, Unité de Science du Sol, BP 20619, 45166 Olivet Cedex, France
(2) COMMISSION EUROPEENNE, Centre Commun de Recherche, 21020 Ispra (VA), Italie
Résumé :
Une revue des programmes d`inventaire et de surveillance des sols en Europe montre qu`il existe de très fortes disparités entre les pays. Cela peut être attribué à des raisons historiques, sociales ou politiques. Des inventaires ont été lancés depuis longtemps dans presque tous les pays d`Europe mais peu ont actuellement abouti à une couverture complète des territoires. Seuls les pays de l`Europe centrale et orientale ont achevé des programmes d`inventaire à des échelles parfois très taillées. Dans le domaine de la surveillance, les programmes sont encore plus limités malgré une demande pressante de connaissances sur la gradation des sols à long terme.
Au travers du Bureau Européen des Sols et de l`Agence Européenne de l`Environnement, des actions internationales ont été entreprises. L`une d`entre elles a permis d`établir une base de données géographique des sols à l`échelle du 1/1 000 000 qui sert d`ores et jà dans plusieurs programmes appliqués. La surveillance des sols a également fait l`objet d`un programme international mais qui s`est limité aux sols forestiers. Le suivi de la qualité des sols agricoles représente pourtant un enjeu essentiel dans les années à venir.
Grâce à ces différentes actions, les scientifiques et producteurs de données ont progressé dans l`harmonisation et l`échange de leurs bases de données. Par contre, la coordination des différentes demandes d`utilisation des informations sur les sols reste à velopper au sein même de la Commission Européenne. Cet objectif sera difficile à atteindre tant qu`aucune législation communautaire ne sera mise en place.

1999 - Volume 6 - Numéro 3

Note technique - Le suivi de la qualité des sols en France, la contribution de l`Observatoire de la Qualité des Sols | p 215-230
Auteurs :
S. Martin(1), D. Baize(2), M. Bonneau(3), R. Chaussod(4), H. Ciesielski(5), J.-P. Gaultier(6), P. Lavelle(7), J.-P. Legros(8), A. Leprêtre(9) et T. Sterckeman(5)
Adresse :
(1) DIREN Ile-de-France, 18 avenue Carnot, 94234 Cachan cedex, France
(2) INRA, Unité de Science du Sol/SESCPF, Ardon, 45160 Olivet, France
(3) INRA, Unité Microbiologie et Biogéochimie des Ecosystèmes Forestiers, Champenoux, 54280 Seichamps, France
(4) INRA, Unité de Science du Sol, 17 rue Sully, B.P. 1540, 21034 Dijon cedex, France
(5) INRA, Laboratoire d`Analyses des Sols, 273 rue de Cambrai, 62000 Arras, France
(6) INRA, Unité de Science du Sol, Route de Saint Cyr, 78026 Versailles cedex, France
(7) ORSTOM, Laboratoire d`Ecologie des Sols Tropicaux, 72 route d`Aulnay, 93143 Bondy cedex, France
(8) INRA, Unité de Science du Sol, place Viala, 34060 Montpellier cedex, France
(9) Université de Lille 1, SN3, Laboratoire d`Ecologie Numérique, 59655 Villeneuve d`Ascq cedex, France
Résumé :
De nombreuses activités humaines causent aux sols des gradations. En général, celles-ci restent longtemps discrètes mais s`avèrent irréversibles à l`échelle humaine. A l`inverse, les nouvelles méthodes d`agriculture durable sont susceptibles de protéger et même de restaurer la qualité des sols.
C`est pourquoi, en 1985, le ministère de l`Aménagement du Territoire et de l`Environnement a créé pour la France l`Observatoire de la Qualité des Sols (OQS), avec l`appui scientifique de l`Institut National de la Recherche Agronomique (INRA).
L`OQS repose sur un réseau de sites. Ces sites sont, à leur création, crits en tail (contexte géographique et historique, étude pédologique, fond pédogéochimique local). Ensuite, tous les cinq ans environ, sont mesurées les propriétés chimiques et physico-chimiques classiques des sols et leurs teneurs en éléments-traces métalliques.
L`OQS a impliqué l`élaboration :
1. De stratégies d`échantillonnage qui permettent d`estimer des changements à long terme de la qualité des sols en s`affranchissant le plus possible de l`hétérogénéité spatiale du milieu, des fluctuations saisonnières et des incertitudes liées aux mesures.
2. D`indicateurs de qualité des sols.
3. D`une base de données adaptée à un contexte scientifique.
Pour le futur, nous recommandons une évolution de l`OQS dans trois directions principales : (1) une extension géographique, (2) un veloppement thématique et (3) un renforcement du dialogue avec les utilisateurs.

1997 - Volume 4 - Numéro 3

Synthèse nationale des analyses de terre réalisées entre 1990 et 1994 : II. descriptions statistique et cartographique de la variabilité des horizons de surface des sols cultivés | p 205-219
Auteurs :
C. Walter (1), C. Schvartz (2), Brigitte Claudot (2), T. Bouedo (3) et P. Aurousseau (3)
Adresse :
(1) ENSA-INRA Rennes, Laboratoire de Science du Sol, 35042 Rennes, France
(2) ISA Lille, 41 rue du Port, 41000 Lille
(3) ENSA Rennes, Laboratoire de Spatialisation Numérique, 35042 Rennes, France
Résumé :
Une base de données cantonale a été construite par traitement statistique des résultats analytiques portant sur 297 000 échantillons d`horizons de surface de sols cultivés, prélevés en France entre 1990 et 1994. Plusieurs terminations agronomiques usuelles (granulométrie, pH, matière organique, calcaire, CEC, cations échangeables, phosphore extractible, oligo-éléments) sont prises en compte. Leur distribution est crite pour environ 2 000 cantons suffisamment renseignés parmi les 3 511 existants.
Les données sont d`abord crites conjointement aux niveaux national et cantonal pour comparer leur variabilité à ces deux échelles : référée à la variabilité générale, la variabilité intra-cantonale apparaît plus importante pour les propriétés influencées par l`activité humaine que pour les autres. La représentation cartographique à partir de critères statistiques montre néanmoins des structures spatiales de grande portée, y compris pour les propriétés à forte variabilité locale. Ces structures apparaissent liées, selon les propriétés et les régions, à des variations géologiques et/ou pédologiques, à des gradients climatiques, ou encore aux systèmes de production agricole.
L`approche par enquête, fone sur la collecte et l`analyse de données existantes, donne ainsi des indications sur la variabilité de propriétés du sol au sein de vastes territoires ; elle permet également l`étude de son évolution éventuelle par la comparaison de jeux de données acquis à des dates différentes. Il s`agit donc d`un outil de connaissance sur les sols complémentaire des approches expérimentales ou de cartographie pédologique.

1995 - Volume 2 - Numéro 3

La base de données géographique des sols de France | p 153-172
Auteurs :
M. Jamagne(1), R. Hardy(1), D. King(1) et M. Bornand(2)
Adresse :
(1) Institut National de la Recherche Agronomique. Service d`Etude des Sols et de la Carte Pédologique de France. Centre de Recherche d`Orléans. F45160 Olivet.
(2) Institut National de la Recherche Agronomique. Unité de Science du Sol. Place Viala. F34060 Montpellier.
Résumé :
L`objectif de cette note est de montrer le type d`information disponible sur l`ensemble des sols du territoire français à partir d`une base de données géographique des sols de France mise en place récemment à l`Unité de Science du Sol de l`INRA d`Orléans, et issue d`une collaboration entre de nombreux pédologues français.
Une première partie se rapporte à l`historique des données et crit tout d`abord brièvement la base de données géographique des sols de France issue des travaux de coordination effectués au niveau européen. Les informations principales ayant servi à l`élaboration de la base de données sont alors abores : réalisation d`inventaires cartographiques et programmes de recherches ayant servi de support à l`élaboration d`une synthèse au millionième.
La deuxième partie concerne la structure de la base de données. Les principaux ensembles de gestion informatique sont évoqués : - métadonnées, correspondant aux données acquises et aux connaissances générales ; - données descriptives des objets géographiques : horizons, Unités Typologiques de Sols (UTS), Unités Cartographiques de Sols (UCS), Unités de Fonctionnement de Sols, Moles d`Organisation Spatiale,... ; - données ponctuelles correspondant aux profils pédologiques représentatifs. L`état d`avancement des travaux aux plans national et européen est évoqué.
La troisième partie se rapporte aux possibilités d`extraction et de traitement des données. Sont abors successivement les méthodes d`extraction, les règles de pédotransfert et le croisement de données spatialisées.
La quatrième partie concerne la restitution des données, comprenant les possibilités de sorties cartographiques informatiques, ainsi que la fiabilité de ces représentations incluant les notions de pureté et de niveau de confiance.
Une dernière partie traite enfin des orientations et perspectives, et met en évidence tout l`intérêt de la marche : structuration rationnelle des connaissances, absence de pertes d`information, possibilités d`intégration des éléments antérieurement acquis, mise à disposition rapide des données aux utilisateurs,...et ceci tant au plan national qu`européen.
Il s`agit en fait d`une base de données emboîtée selon plusieurs niveaux d`échelle qui s`élabore progressivement, en vue de proposer les informations nécessaires aux différents gestionnaires de l`espace rural.

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