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Association Française pour l'Étude du Sol

Ardon, Orléans Cedex 2, France

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Revue “Étude et Gestion des Sols”

Étude et Gestion des Sols (EGS) publie des articles en français. Sa vocation première est d'être un lieu d'échange et de transfert en ce qui concerne la science du sol appliquée. Les articles sont soumis à une procédure de relecture critique par des pairs. EGS publie des résultats originaux, des synthèses et des revues bibliographiques, ainsi que des notes techniques et historiques. EGS publie également des numéros ou des dossiers thématiques.
EGS peut aussi publier des articles brefs d'opinion scientifique, contribuant à l'avancée des réflexions sur notre champ d'étude et de recherche.

EGS est désormais (depuis le 1er janvier 2013) entièrement électronique, avec accès libre et gratuit (accès en bas de cette page).
Les nouveaux articles sont publiés dès qu'acceptés et mis en forme, sous la forme de fichiers .pdf. Leur publication est annoncée au fur et à mesure sur notre "liste de diffusion".
Les autres articles antérieurs à 2013 sont également tous téléchargeables.


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Introduction à la revue EGS et comité éditorial

DIRECTEUR DE LA PUBLICATION : Dominique Arrouays
RÉDACTEUR EN CHEF : Dominique Arrouays
RÉDACTEURS EN CHEF ADJOINTS : Denis Baize, Dominique Schwartz
SECRÉTARIAT DE RÉDACTION : Florence Héliès, Cédric Laveuf, Jean-Pierre Rossignol

Adresse :
AFES, INRA, Centre de recherches d'Orléans
2163, avenue de la Pomme de Pin, CS 40001, Ardon
F-45075 Orléans Cedex 02, France

Contact Donimique Arrouays

COMITÉ ÉDITORIAL :
D. Angers Agric. Agroalim. Canada, Sainte Foy, Canada
M. Badraoui I.A.V. Hassan II, Rabat, Maroc
W. Blum Univ. Vienne, Autriche
L. Bock Faculté Agronomique de Gembloux, Belgique
A. Bruand ISTO, Université d'Orléans
C. Cheverry ENSA, Rennes
J.L. Chotte IRD, Montpellier
S. Deckers Université de Leuven, Belgique
A. Delaunois Chambre d'Agriculture du Tarn, Albi
B. Delvaux Université de Louvain la Neuve, Belgique
C. Feller IRD, Montpellier
P. Faivre Université de Savoie, Chambéry
N. Filippi EC JRC Ispra, Italie
E. Frossard Institut Fédéral de Technologie, Zurich, Suisse
J.C. Germon INRA, Dijon
M.C. Girard Académie d'Agriculture, Paris
J.M. Gobat Université de Neuchâtel, Suisse
A. Halitim Université de Batna, Algérie
B. Jabiol ENGREF, Nancy
J.L. Julien Laboratoire Départemental de l'Aisne
J.P. Legros AFES, Montpellier
F.‑Macias Vasquez Univ. St-Jacques de Compostelle, Espagne
C. Mathieu Acad. des Sciences d'Outre-Mer, Paris
J.P. Montoroi I.R.D., Bondy
R. Moreau I.R.D., Montpellier
J.L. Morel ENSAIA, Nancy
S. Recous INRA, Laon
G. Richard INRA, Orléans
C. Schvartz ISA, Lille
T. Sterckeman INRA - ENSAIA, Nancy
E. Van Ranst Université de Gand, Belgique
C. Walter Agrocampus Ouest, Rennes

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EGS Instructions aux auteurs

1/ EGS est une revue de l'Association Française pour l'Étude du Sol.

2/ La publication est gratuite. Les articles ne devront, en règle générale, pas excéder 15 pages imprimées (résumés, figures, tableaux, bibliographie
compris). Une page pleine de la revue équivaut à environ 4 000 signes, espaces non compris. Pour certains articles, quelques pages supplémentaires
pourront être acceptées.

3/ Le manuscrit doit être saisi sous traitement de texte, sur format 21 x 29,7 cm. Le texte sera fourni sur support électronique (fichier attaché à un courrier électronique ou CD-Rom), de préférence format Word (DOC ou docx) en double interligne. Les lignes doivent être numérotées de 1 à n du début à la fin du document. Les figures en haute résolution (formats pict, eps, tif, png ou jpg en haute définition ou fichier Excel) et les tableaux originaux (de préférence accompagnés du fichier Excel) doivent être joints.

4/ Les textes sont publiés en français. Un 'résumé étendu' en anglais ('extended summary ') précède le texte avec quelques ' Key words '. Il renvoie aux principaux tableaux et figures. Un résumé en français (30 lignes maximum), et quelques mots clés, qui servent à l'indexation, accompagnent aussi le texte. Les résumés présentent clairement le problème étudié, les méthodes utilisées et les conclusions auxquelles on est arrivé. Key words et mots clés doivent être utilisables dans une interrogation de bases de données. Une traduction en espagnol du résumé français est souhaitée. Elle peut être prise en charge par le secrétariat de rédaction. Le secrétariat de rédaction peut également proposer des améliorations en ce qui concerne la rédaction en français.

5/ La page de garde comportera :
a* le titre de la communication ;
b* les noms et prénoms du ou des auteurs ;
c* l'institution à laquelle il(s) appartien(nen)t et les adresses complètes ;
d* l'adresse électronique de l'auteur à qui adresser les correspondances.

L'auteur donnera un titre courant de moins de quarante caractères, ainsi que le titre en anglais.

6/ Les figures et les tableaux seront réduits par les responsables de la revue à la dimension qu'ils estimeront souhaitable. Les titres des tableaux et figures partie entière des nombres sera séparée de la partie décimale par une virgule. Les photographies doivent être contrastées, une échelle donnée sur chaque document. Les illustrations en couleurs seront acceptées uniquement si elles sont indispensables.

7/ Les références bibliographiques citées dans l'article sont reprises en fin de texte, par ordre alphabétique. Les noms des auteurs cités dans le texte seront écrits en caractères minuscules : (Dupont, 2009 ; Dubois et Duchemin, 2009 ;Duchamp et al., 2009) .
La bibliographie sera présentée par ordre alphabétique sur le modèle suivant :

Joseph K.T., 1977 - Clamatrops - Proceedings of the conference on classification and management of tropical soils, Kuala Lumpur, Malaysia, 15to 20 August 1977.
Liang L., Hoffmann A. et Gu B., 2000 - Ligand-induced dissolution and releaseof ferrihydrite colloids. Geochim. Cosmochim. Acta, 64, 12, pp. 2027-2037.


8/ Les manuscrits doivent être envoyés par courriel à Dominique.Arrouays@orleans.inra.fr ou par courrier postal à Dominique Arrouays, AFES - INRA Orléans, Avenue de la Pomme de Pin, CS 40001, Ardon 45075 Orléans cedex 02, France. Les auteurs préciseront leur adresse électronique et leur numéro de téléphone.

9/ Les auteurs peuvent proposer une liste restreinte d'experts susceptibles de relire le manuscrit. Ils peuvent également, en cas de concurrence ou de conflit d'intérêt, signaler des experts qu'ils ne souhaitent pas. Chaque manuscrit est envoyé à deux lecteurs qui remplissent une fiche de lecture. Cette expertise est en principe anonyme, sauf lorsqu'un expert accepte de communiquer son nom aux auteurs. Les deux fiches de lecture et commentaires éventuels sont renvoyés à l'auteur avec une décision de la rédaction : article rejeté, à reécrire entièrement, à modifier en profondeur, à modifier légèrement, accepté.

10/ Lorsque l'article n'a pas été rejeté et que l'auteur a retourné son manuscrit corrigé en tenant compte des avis des lecteurs, le nouveau manuscrit est relu par ses lecteurs initiaux, ainsi que par les responsables de la rédaction qui peuvent proposer d'éventuelles modifications et une mise en forme améliorée des figures et tableaux.

11/ Lorsque l'auteur a donné son accord sur les modifications et effectué tous les travaux correspondants, le texte est accepté pour publication.

12/ Une épreuve du texte est ultérieurement envoyée à l'auteur qui a présenté le manuscrit. L'épreuve corrigée doit être retournée dans la semaine suivante, avec l'accord pour payer les pages supplémentaires si c'est le cas. Dès que sa mise en forme définitive est réalisée, l’article est immédiatement publié sous forme d’un fichier .pdf téléchargeable librement et gratuitement sur le site de l’AFES.

13/ Le Comité de rédaction de EGS se réserve le droit d'adapter ou de modifier la disposition du texte original et de prendre toutes les décisions non explicitement mentionnées dans ce règlement.

14/ Les articles proposés à EGS doivent être originaux ; tout manuscrit déjà publié en partie doit être explicitement signalé comme tel au début du processus de sélection. L'utilisation ultérieure des documents publiés dans EGS par d'autres que les auteurs est soumise à une autorisation écrite des auteurs et de la revue. Une référence claire devra toujours en mentionner la source.

15/ Les textes publiés dans EGS n'engagent que la responsabilité de leurs auteurs.

16/ Toute correspondance doit être adressée au rédacteur en chef :
D.Arrouays, AFES,
INRA d'Orléans
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Articles de la revue choisie

2016 - Volume 23 - Numéro 1

Effets de la matière organique sur les propriétés physiques et chimiques des sols sableux de la région d’Ouargla (Algérie) | p 9-20
Auteurs :
N. Koull, M. Halilat
Adresse :
1 Université Kasdi Merbah. BP 511 Route Ghardaïa Ouargla. Algérie.
2 Laboratoire de Bioressources Sahariens Préservation et Valorisation Ouargla. Algérie.
Résumé :
Ce travail expérimental a pour but de savoir quel est l'effet de deux types de matières organiques, à savoir le fumier bovin et ovin à quatre niveaux de dose (0 t/h, 37.8 t/h, 75.6 t/h et 113.4 t/h) sur quelques propriétés physiques et chimiques des sols sableux. Le sol traité avec les matières organiques est mis dans des pots pendant trois mois en conditions climatiques sahariennes de la région d’Ouargla. Suite à nos résultats, nous avons constaté l'effet significatif de l’amendement organique sur la majorité des propriétés du sol à savoir le pH, la capacité de rétention en eau, la capacité d'échange cationique. Au terme de cette étude, il apparaît que les matières organiques ont amélioré les propriétés du sol avec une importance et une durabilité plus importantes pour le fumier ovin. Les meilleurs résultats sont obtenus avec le traitement n°3 (113.4 t/h). D’après les résultats enregistrés sur les paramètres étudiés, nous avons noté : une diminution du pH de 8,72 à 7 ,73 ; une augmentation de la conductivité électrique de 4,30 à 7,83 dS/m ; une augmentation de la capacité de rétention en eau de 29,96 à 39,45 % et une augmentation de la capacité d’échange cationique de 7,85 à 18,12 méq /100g du sol.
Cartographie qualitative de la sensibilité du sol à l’érosion hydrique : cas du bassin versant oued Boukiou (nord ouest de l’Algérie) | p 91-100
Auteurs :
S. Bouguerra, A. Bouanani
Résumé :
L’étude porte sur une analyse des principaux facteurs naturels entrainant le phénomène de l’érosion hydrique des sols dans l’un des bassins versants de l’ouest algérien. La méthodologie se base sur la technique usuelle de cartographie numérique depuis l’acquisition et le traitement d’images satellitaires et des données de la télédétection jusqu’à leur croisement avec d’autres données géographiques dans l’outil SIG (système d’information géographique). Les paramètres à estimer sont liés aux conditions du milieu :sol, relief, occupation du sol. Ainsi, le croisement de ces facteurs selon des règles qualitatives choisies nous a permis d’élaborer une carte décrivant quatre classes de vulnérabilité multifactorielle des sols à l’érosion hydrique : faible (27%), moyenne (36%), forte (23%) et très forte (14%). Les zones très vulnérables à l’érosion se manifestent dans les sols et substrats fragiles à pente raide et/ou subissant une agriculture très extensive où le couvert végétal est peu protecteur. Les résultats de cette étude serviront à hiérarchiser et sélectionner des périmètres particulièrement sensibles à l’érosion des sols pour en décider des différents aménagements antiérosifs à prévoir.

2008 - Volume 15 - Numéro 4

Estimation et signification de la capacité d`échange cationique des sols salés du Cheliff (Algérie) | p 241-254
Auteurs :
D. Saidi(1), Y. Le Bissonnais(2, 3), O. Duval(2), Y. Daoud(4) et D. Tessier(5)
Adresse :
1) Faculté des Sciences Agronomiques et des Sciences Biologiques, BP151, Chlef, Algérie
2) INRA d`Orléans, UR 0272 Science du Sol BP 20619, 45160 Olivet cedex, France
3) INRA Lisah, 2, Place Viala 34060 Montpellier cedex 02, France
4) INA, Département de Science du sol, El-Harrach, Alger, Algérie
5) INRA Versailles, unité de science du sol, Route de St-Cyr, 78026 Versailles cedex, France
Résumé :
Les mesures de la capacité d`échange cationique (CEC) renseignent sur d`importantes propriétés du sol, notamment son aptitude à retenir les cations et à raisonner leur mobilité dans le sol. Nous avons analysé treize échantillons de sols riches en électrolytes de la plaine du Cheliff (Algérie) en mesurant leur CEC et en établissant ses rapports éventuels avec la texture, la teneur en carbone organique et le pH des sols. Dans les sols calcaires, la valeur de la CEC du sol obtenue par la méthode au chlorure de cobaltihexammine est toujours supérieure à celle mesurée à pH = 7,0. Des équations de régression utilisant les teneurs en carbone organique et en argile comme variables indépendantes permettraient de justifier 90 % de la variabilité de la CEC mesurée dans l`acétate d`ammonium tamponnée à pH 7,0 et 89 % pour celle mesurée au pH proche de celui du sol. Ces rapports sont particulièrement utiles du fait qu`ils permettent d`estimer la CEC du sol en fonction des teneurs en carbone organique et en argile. Les essais de corrélation entre les indices de salinité, les paramètres de la phase saline et les propriétés physiques montrent que la méthode de mesure de la CEC au chlorure de cobaltihexammine permet de mieux caractériser les sols du Cheliff que la méthode Metson. Cette valeur de la CEC constitue un critère pour le suivi de la qualité chimique des sols. La mesure de la CEC à pH égal à 7 selon la méthode Metson permet de prévoir la teneur en eau au point de flétrissement permanent. Avec les hauts potentiels de l`eau, c`est la densité apparente qui en est la mieux corrélée.
Enfin, nous notons que la salinité rencontrée dans ces types de sols s`accompagne toujours d`une sodisation du complexe adsorbant, ce qui engendre par conséquent une diminution de la stabilité structurale et de l`infiltration.

2004 - Volume 11 - Numéro 2

Effet du sodium échangeable et de la concentration saline sur les propriétés physiques des sols de la plaine du Cheliff (Algérie) | p
Auteurs :
D. Saidi(1), Y. Le Bissonnais(2), O. Duval(3), Y. Daoud(4) et A. Halitim(5)
Adresse :
(1) Faculté des Sciences de la Terre et des Sciences Agronomique, UHBC, BP151, Chlef, Algérie
(2)(3) Centre INRA d`Orléans, Unité de Science du Sol, 45160 Olivet cedex, France
(4) INA, Département de Science du Sol, El-Harrach, Alger, Algérie
(5) Université de Batna, Institut d`Agronomie, Batna, Algérie
Résumé :
La stabilité structurale des sols affectés par les sels solubles et le sodium échangeable est un facteur déterminant de leur évolution structurale superficielle sous l`action des pluies et des irrigations. Ce travail étudie les propriétés physiques des sols et met en oeuvre une méthode de caractérisation de la stabilité structurale par l`utilisation d`un granulométre à diffraction laser avec trois traitements correspondant à des états hydriques initiaux et des niveaux d`énergie appliquée différents. La méthode est appliquée sur des échantillons d`horizons de surface des sols affectés par les sels solubles et le sodium échangeable du Cheliff. Les résultats des tests de stabilité structurale sont repré-
sentés par des courbes quasi-continues des diamètres des particules agglomérées, rencontré, et qui décrivent la désagrégation sur une très large gamme granulométrique allant jusqu`à un diamètre de 0,05 µm dans le cas des sols affectés par le processus de dispersion physico-chimique. Les effets du rapport d`adsorption du sodium [SAR = Na / ((Ca + Mg)/2) 0,5] dans lesquelles les concentrations sont
exprimées en meql-1] et de la concentration saline sur la rétention en eau, la stabilité structurale et l`infiltration sont quantifiées. Tous les échantillons étudiés manifestent un comportement structural à risque lorsque le rapport d`adsorption du sodium (SAR) de la solution du sol dépasse un certain seuil. Ainsi la désagrégation augmente à mesure que la concentration du sodium et et la concentration électrolytique augmentent. ; le taux d`infiltration diminue aussi au fur et à mesure que le SAR et la concentration saline augmentent.
Les résultats de la matrice de corrélation linéaire amènent à conclure que la salinité des sols de la plaine du Chéliff s`accompagne toujours d`une sodisation du complexe absorbant. Les valeurs seuils acceptables de SAR et de ESP nécessaires pour conserver une structure stable se situent respectivement à 2 et 5 %. La dispersibilité apparaît très sensible, principalement au sodium échangeable et secondairement à la conductivité électrique qui traduit globalement la salinité du sol.

2004 - Volume 11 - Numéro 4

Infiltrabilité et érodibilité de sols salinisés de la plaine du Bas Chéliff (Algérie) - Mesures au laboratoire sous simulation de pluie | p 379-392
Auteurs :
A. Douaoui(1), C. Gascuel-Odoux(2) et C. Walter(2)
Adresse :
(1) Université Hassiba Benbouali, Laboratoire Eau-Environnement, BP 225 Chlef 02000, Algérie
(2) INRA - Agrocampus Rennes, UMR Sol-Agronomie-Spatialisation, 65 route de St Brieuc, 35042 Rennes Cedex
Résumé :
L`aménagement de la plaine du Bas Chéliff doit assurer une bonne gestion des sols. En effet, 80 à 85 % des sols de cette région sont touchés par des problèmes de salinité. Or les propriétés hydrodynamiques et l`érodibilité de ces sols sont mal connues. Pour pallier ce manque de connaissance, les six principaux types de sols de cette région ont été soumis à deux pluies simulées successives d`une heure à une intensité de 63 mm h-1. Il s`agit d`un Fluviosol, d`un Vertisol et de quatre Salisols de niveau de salinité croissante. Ces simulations de pluie ont été réalisées sur des agrégats de 3 à 5 mm de taille, disposés dans des bacs de 1 m2, présentant une pente de 4 %. Le ruissellement, l`infiltration, le drainage et les transferts de particules ont été mesurés. Les résultats de ces simulations de pluie discriminent bien les sols.
Lors de la première pluie, le Fluviosol et le Salisol à sodicité moyenne (ESP de 6 %) présentent une forte infiltration, de l`ordre de 70 à 80 % de la pluie, le Vertisol et le Salisol à sodicité marquée (ESP de 10 %), une infiltration plus faible, de l`ordre de 40 % de la pluie, alors que les Salisols à sodicité élevée (ESP de 16 et 22 %) s`avèrent très sensibles au ruissellement, l`infiltration n`étant que de l`ordre de 15 à 30 % de la pluie. La hiérarchie des sols vis à vis de l`érosion est la même. Les flux de ruissellement sont étroitement liés aux tests de stabilité structurale, au taux de sodium échangeable, et dans une moindre mesure, à la conductivité électrique et à la teneur en matière organique.

1999 - Volume 6 - Numéro 1

Sensibilité de la surface des sols des plaines du Chélif à la dégradation structurale | p 15-25
Auteurs :
D. Saidi(1), A. Douaoui(1), Y. Le Bissonnais(2) et C. Walter(3)
Adresse :
(1) Centre universitaire, Institut d`Agronomie BP 151, Chlef, Algérie
(2) SESCPF, Centre INRA d`Orléans, 45160 Ardon
(3) ENSA-INRA, Laboratoire de Science du Sol, 65, rue St Brieuc, 35042 Rennes- Cedex, France
Résumé :
Les couches superficielles des sols des plaines du Chélif (Algérie) présentent une stabilité structurale moyenne à médiocre. Il s`agit par ce travail d`estimer leur stabilité structurale par différentes méthodes, en l`occurrence les méthodes de Hénin et al. (1958), d`Emerson (1967) et de Le Bissonnais (1988, 1996), pour déterminer les sols les plus sensibles à la battance ainsi que les caractéristiques liées à cette sensibilité.
Les résultats des deux premiers tests de Le Bissonnais et d`Emerson sont très corrélés entre eux et liés aux caractéristiques physico-chimiques des échantillons. Ces tests s`avèrent ainsi les mieux adaptés pour estimer la stabilité structurale dans ce type de milieu. La teneur en matière organique et la conductivité électrique des échantillons sont les facteurs principaux de leur stabilité structurale. Leur effet induit des différences importantes de stabilité structurale entre les parties haute, moyenne et basse de la plaine du Chélif.

1999 - Volume 6 - Numéro 3

Analyse de la distribution verticale et spatiale du calcaire dans les sols de l`Algérie septentrionale | p 201-213
Auteurs :
K. Djili, Y. Daoud et N. Ayache
Adresse :
I.N.A., département de science des sols, 16200 El Harrach, Alger
Résumé :
Une banque informatisée des données pédologiques a été réalisée utilisant le logiciel STIPA. Elle est constituée de 1 116 profils types répartis sur l`ensemble du Nord de l`Algérie. Les calculs montrent que 70 à 80 % des sols sont moyennement à faiblement pourvus en calcaire. Les horizons de profondeur sont plus calcaires que les horizons de sub-surface ou de surface. La spatialisation de 5 classes de calcaire a été réalisée par le logiciel Arc/info. Il en ressort que les faibles teneurs en calcaire sont principalement identifiées dans la frange nord du pays et dans les horizons de surface, et que les teneurs les plus élevées concernent surtout l`intérieur du pays et les horizons de profondeur. Les teneurs moyennes semblent se distribuer indifféremment sur l`ensemble du Nord de l`Algérie et dans le profil. Les calculs statistiques confirment que les teneurs en calcaire sont fortement corrélées avec la latitude ; par contre, la longitude n`a aucun effet sur leur distribution. La distribution verticale et spatiale des teneurs et des formes d`accumulation du calcaire est liée à la répartition des pluies.

1998 - Volume 5 - Numéro 3

Apport de la recherche à la lutte antiérosive | p 181-194
Auteurs :
E. Roose et G. De Noni
Adresse :
ORSTOM, Laboratoire de Comportement des Sols Cultivés, BP 5045, 34032 Montpellier
Résumé :
Les Processus d`érosion sont aussi vieux que le monde et les premiers vestiges de lutte antiérosive remontent à 7 000 ans. En effet très tôt, l`homme a été obligé de développer des stratégies empiriques de gestion des eaux et de la fertilité des sols pour faire face à la pression démographique. Plus récemment, pour répondre aux crises économiques et sociales traduisant de fortes pressions foncières, se sont développées des techniques d`extension de l`agriculture à des zones fragiles et des stratégies modernes de lutte antiérosive tournées essentiellement vers l`équipement d`une petite hydraulique rurale (RTM, CES, DRS) par les agents du pouvoir central.
Par contre, la recherche scientifique n`a débuté qu`il y a un siècle et n`a pris un réel essor que depuis 1930 aux USA et 1954 en Àfrique. Une sorte de décalage a donc toujours existé entre les tentatives de lutte antiérosive et la recherche. Bien que depuis 60 ans, les mesures sur les facteurs de l`érosion aient été multipliées, on constate que les progrès de la connaissance n`ont pas toujours entraîné des bénéfices dans le domaine de la lutte antiérosive où le nombre d`échecs reste trop élevé. Les recherches se sont trop souvent limitées aux processus de dégradation sans accompagner les programmes de conservation des sols ni développer des moyens rentables de restauration de la productivité des sols, ce qui a contribué à entretenir ce décalage.
Une nouvelle stratégie participative, la GCES, a été développée pour répondre positivement aux problèmes de gestion durable des eaux de surface, de la biomasse et de la fertilité des sols. Les premiers résultats obtenus en Algérie et en Equateur sont encourageants et laissent la place à tout un champ de recherche.

1996 - Volume 3 - Numéro 1

Télédétection des ressources en sols des zones arides - Une méthode d`inventaire adaptée au travail sur le terrain, expérimentée dans la région de Djelfa (Algérie) | p 7-26
Auteurs :
N. Boulahouat et B. Naert
Adresse :
Institut National de la Recherche Agronomique, Maison de la Télédétection, 500 rue J.F. Breton 34093 Montpellier Cedex 5
Résumé :
Afin d`évaluer l`apport de la télédétection pour l`agent de développement qui travaille en milieu aride, les méthodes classiques de traitement de l`image, supervisées et non supervisées, ont été appliquées sur deux images Thematic Mapper et une image SPOT prises dans la région de Djelfa (Algérie).
L`étude des résultats a permis de constater que, même dans une région steppique, la relation directe entre les classifications pédologiques et radiométriques était délicate à établir, mais que certains éléments de surface, secondaires pour la caractérisation des sols, étaient très influents dans l`image. Ils sont identifiés indépendamment des unités pédologiques auxquelles ils appartiennent, dans toutes les classifications des données de l`image.
Une méthode, économe en moyens et en temps, utilisant ces éléments prééminents comme identifiants de l`aptitude des sols à produire une phytomasse, a pu être proposée comme alternative, puis comme préalable à l`approche exclusivement pédogénétique.

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